Le thème de cette semaine est : Pour cette rentrée, partageons nos routines sportives… Peut être pour nous motiver
Alors c’est très simple, je n’en ai pas 😉
Je n’ai jamais été sportive et je ne pense pas le devenir. J’ai aimé les quelques années de Zumba mais le cours s’est arrêté et mes amies sont parties… Peut être si une voisine me proposait quelque chose cela me motiverait, mais seule, je n’y pense même pas.
De temps en temps, je fais du vélo mais en mode balade. J’essaie de marcher mais pas pour le sport, plutôt par écologie pour ne pas prendre la voiture…
Et pour faire attention à ma ligne et bien je préfère ne pas manger !
Et vous ? Sport ou pas dans votre quotidien ? Des idées pour me donner envie ? 😉
Nous sommes allées avec mon amie Cécile, nous créer de bons souvenirs en visitant ce fabuleux musée improbable.
C’est à Dicy près de Charny dans l’Yonne, une maison musée et un jardin habité au milieu d’un charmant petit village. C’est le domaine de Alain Bourbonnais, architecte puis galeriste et artiste.
On peut voir ses oeuvres : les Turbulents, d’énormes personnages costumes et aussi une partie du décor des films qu’il imagina pour ses créatures.
Il collectionna toute sa vie de l’Art Brut, sa femme puis ses filles lui succèdent depuis sa disparition. Il a « sauvé » de nombreuses oeuvres car peu d’artistes sont connus.
Dans la maison toute biscornue, c’est très très riche. Des oeuvres de toutes sortes en grand nombre.
Quelques une qui m’ont interpellées de Maris Rose Lortet, Jacques Renaud-Dampel, André Labelle, Georges Wilson, Alain Gentil ou Thomas Boixo et tellement d’autres… Des artistes de toutes les nationalités, issus souvent de milieux modestes, autodidactes et qui ont porté leurs oeuvres toute leur vie.
On visite librement la maison, des médiateurs nous proposent d’animer certaines oeuvres ou répondent aux question que l’on peut se poser.
La visite des jardins est guidée, c’est très intéressant. Le lieu est magnifique, de beaux arbres autour d’un petit lac artificiel et de l’atelier de l’artiste.
Les artistes sont exposés par petits ilots, ici Jean Rosset et Jean Bertholle, c’est ludique, et sous le soleil vraiment agréable.
Et puis est installé le manège de Petit Pierre (Pierre Avezart), enfant handicapé, très isolé, il construira ce grand manège durant toute sa vie sa vie. Il a été démonté pour être sauvé et gardé sur le site, puis remonté selon les plans de l’original. Et il fonctionne à chaque visite.
C’est vraiment un endroit hors de normes mais aussi hors du temps. Tout ne me plait pas, mais par moment, une oeuvre illumine la visite, et l’on fait plein de découvertes. C’est un lieu original, le personnel accueillant est très sympathique.
A la Mac dans mon abonnement pour la nouvelle saison, j’ai pris le spectacle Requin de Laure Hirsig et du Collectif du Squale sur un texte de Bertrand Belin.
J’ai proposé à mon amie Isa de venir avec moi (je sais qu’elle aime bien Bertrand Belin) et du coup elle me dit qu’elle a lu le livre et elle me l’a prêté.
Alors c’est un livre pas vraiment facile puisqu’un homme se noie et avant de mourir ses souvenirs lui reviennent. Je suis un peu perplexe car il ne m’a pas semblé très sympathique.
L’écriture est poétique, assez directe, on plonge avec le narrateur à la fois dans sa vie et dans sa mort prochaine, c’est troublant.
Je suis curieuse de voir comment ils en feront un spectacle… A suivre donc.
Dernier jour pour cette année de Rock en Seine, 4ème jour pour la première fois. En fait il y a une scène « moyenne » en moins et si on compte le nombre de groupe, on a l’impression qu’il n’y en a pas plus sur 4 jours qu’avant sur 3… Pas de polémique, on est surtout très contents d’avoir retrouvé le festival après 2 ans de restriction.
On commence direct par la scène proche de l’entrée du festival et le groupe féminin Ottis Coeur, trois jeunes femmes pleine d’énergie qui proposent un rock français un peu garage…
On abandonne les jeunes Ottis Coeur pour Imarhan sur la scène de la cascade. Des morceaux puissants de rock d’Afrique du nord, un mélange de genre que j’aime bien.
Après une petite pause au stand fruits et légumes (oui RES offre des fruits et légumes, on peut aussi faire son smoothie en pédalant) , on retourne sur la même scène voir Griff, une jeune anglaise prometteuse, jolie voix et déjà une belle maîtrise de la scène.
Sur les conseils des enfants, nous allons voir Renard Tortue, des jeunes de Champigny, tellement content d’être là. Un rappeur (surement un ami) chauffe la salle avec humour. Ce n’est pas vraiment du rap, ni de la chanson, un mix en fait, les textes sont amusants, ils ne se prennent pas au sérieux mais leur prestation est soignée… A suivre …
Photo de Melvil qui était tout devant 😉
On continue avec Vendredi sur Mer, à nouveau une jeune femme (pas mal de femmes artistes cette année, c’est bien) qui propose de la musique disons pop électrique. Nous ne sommes pas trop convaincus.
Direction la grande scène pour Aurora, une jeune norvégienne qui vient peut être du pays des elfes… Une jolie voix claire, une pop electro envoutante et une invitée surprise pour un morceau : Pomme. On passe un bon moment avec elles…
Je ne bouge plus de la grande scène pour la soirée …
Parcels, un groupe australien souriant, nous propose une musique electro pop disco avec leurs voix à tous en prime sur certains morceaux. La musique nous emporte en boite de nuit, comme un DJ mais avec les instruments… C’était très chouette.
Et pour finir ce festival : Stromae.
Je le connais bien sûr mais je ne l’avais jamais vu, je l’ai entendu partout, j’ai écouté une fois son dernier album, j’étais quand même en mode découverte.
Son show est superbe, ses chansons intéressantes, les textes top et la conception du spectacle vidéos et lumières vraiment originale et parfaite. Et puis il a l’air content d’être là, il partage avec nous et avec toute l’équipe, il remercie tout le monde, il a l’air sympathique…
Il y avait énormément de monde et c’était vraiment agréable, chouette ambiance. A la fin après les rappels, il a proposé avec ses musiciens une chanson a capella, sympa ce petit plus.
Bilan positif pour ces 4 jours, on a entendu de la bonne musique, fait quelques chouettes découvertes, passé du temps avec des ami.e.s dans un lieu vraiment agréable, le temps était parfait aussi …
C’était vraiment bien, merci Rock en Seine. On reviendra l’année prochaine 😉
Le thème de cette semaine est : Musique, ce que vous avez écouté cet été, ou votre tube de rentrée coup de coeur.
Vous n’avez pas pu louper les 4 jours à Rock en Seine 😉 Du coup j’ai encore la tête pleine de bing et de bong et pas facile de choisir, carrément pas facile 😉
Envie de vous parler de Kraftwerk, The Liminanas, Jehnny Beth, Tame Impala, Arctik Monkeys, Inhaler, Idles, Gayle, Nick Cave… sans ordre de priorité…
Du coup puisqu’il faut trancher, je vous propose une vidéos de Malik Djoudi, sa collaboration avec Etienne Daho. Je l’ai bien aimé sur scène samedi, un artiste à suivre…
Vous pouvez voir des concerts de Rock en Seine sur France Tv / rock en seine et lire mes recaps quotidiennes sur ce blog 😉
Journée pas vraiment plus calme, on a encore pas mal marché, comment faire autrement ? Pas de gros coup de coeur aujourd’hui…
A l’expo des « affiches » on regrette l’absence de RATM…
On commence doucement en écoutant de loin et à l’ombre Perfume Genius, je dresse l’oreille par moment mais l’ensemble ne me retient pas. Il en sera de même pour Robert Glasper, trop jazz pour moi. Et les jeunes de Bryan’s Magic Tears avec leurs guitares pas encore trop au point…
Nous retrouvons une amie venue pour la journée et c’est sympa de faire une pause.
Nous enchainons quand même avec Malik Djoudi, je connaissais de lui sa collaboration avec Etienne Daho, j’ai bien aimé l’ensemble de son set même si la grande scène à 17h en plein soleil (pour lui) ce n’est pas simple… De la pop electro comme j’aime.
Nous écoutons de très loin Lewis Ofman en dinant, même pas de photo 😉 C’est electro, festif, de loin c’était bien.
Nous retournons sur la grande scène pour La femme, mes amis n’aiment pas, pourtant ils font le spectacle, ils sont nombreux, militants, déjantés, ça part un peu dans tous les sens et le son ne semble pas vraiment maîtrisé. Ca fait sourire, c’est déjà pas mal.
Nous écoutons ensuite Izïa, j’espérais que ce serait ma découverte du jour, car je connaissais très peu. Elle chante bien, donne toute son énergie, le son est nickel, ses musiciens au top mais la magie n’a pas opéré pour moi, pour mes amis oui… Peut être un peu de saturation….
On se dirige tout doucement vers Jamie XX, mon fils nous a dit que c’était bien. c’est un DJ qui nous emporte dans son monde et sa musique. J’ai retrouvé mon arbre, les écrans montraient des danseurs, ambiance boite, c’était bien…
J’ai fait l’impasse sur The Blaze et je suis rentrée direct dans le monde coloré de Tame Impala.
La musique « pop-electro-rock » si on peut dire est magnifiquement accompagnée par des jeux de lumière magnifiques. Ca tourne et nous emporte dans un autre monde. Peu d’interaction avec le public et je regrette que l’on ne voit pas la scène et les musiciens de temps en temps sur les écrans. Une très belle expérience pour finir cette journée moins enthousiasmante.
Ce matin, je me sens en forme pour cette dernière journée, contente de découvrir Stromae sur scène, sinon je ne connais personne. Les enfants veulent voir des petits groupes mais je ne sais plus lesquels 😉
Je vous souhaite un bon dimanche. Il y a des replays de certains concerts sur France TV / Rock en Seine et des podcast sur France-Inter.
Cette année Rock en Seine c’est 4 jours, on essaie de se ménager (moins marcher) mais impossible, il y a tant à voir…
De jeunes artistes proposent des panneaux dédiés aux artistes, aujourd’hui pour moi le top c’est Kraftwerk ❤
On attaque direct en musique, rien de particulier aux autres niveaux. L’entrée avec les pass x jours se fait super bien, si on dîne tôt, tout va bien aussi. On a trouvé du saumon grillé au feu de bois très bon 🙂
On a commencé par un petit groupe sur la scène la plus proche de l’entrée Gwendoline, rock breton agité, humour et textes scandés « J’en ai rien à foutre… » On ne reste pas longtemps.
On retrouve sur la scène de la Cascade Jehnny Beth qui se la joue solo après son quatuor Savages et toutes ses prestigieuses collaborations. Et elle fait bien, c’est intense, super présence sur scène et au milieu du public, elle semble n’avoir peur de rien. Super concert d’ouverture pour cette belle journée.
Nous sommes allés jusqu’à la grande scène voir Aldous Harding mais de loin cela ne nous a pas attirés, guitare voix à RES ce n’est pas notre truc 😉
Retour à la cascade pour DIIV, on était un peu loin aussi et les écran ne passait pas les images de la scène, du coup je n’ai pas vu grand chose. Pas facile de rentrer dedans quand on ne connait pas du tout et qu’on ne voit rien mais je réécouterai car certains morceaux grunge post punk inspirés m’ont retenue.
Direction la grande scène pour The Limiñanas, un groupe de rock français composé d’un couple de musiciens qui font des collaborations avec de nombreux artistes (pour ce concept, cela fait penser à Archive). Leur musique est limite envoutante, les différentes voix sont super, l’énergie et la bonne humeur sont au rendez vous, j’ai passé un excellent moment. S’ils passent à Paris, j’irai volontiers les revoir.
Nous retournons à la Cascade pour James Blake, nos jambes fatiguent, on reste un peu loin dans l’herbe, porté par son piano voix superbe mais que l’on apprécierait davantage confortablement installé dans une petite salle.
Nous faisons l’impasse sur London Grammar pour être bien placé pour Kraftwerk 😉
Bonne idée, nous ne sommes pas trop loin, en plein milieu, lunettes 3D sur le nez et le concert est incroyable. La musique complétement intemporelle de Kraftwerk, des grands classiques, les précurseurs de la musique électronique assurent derrière leurs pupitres.
Les images en 3D viennent jusqu’à nous, mes photos ne sont pas floues, j’ai essayé d’en prendre avec les lunettes mais bon ça ne marche pas vraiment. Il fallait y être… Je suis à nouveau conquise (après l’excellent concert aussi de la FDV). C’était envoutant et leur message reste toujours aussi fort. La prouesse technique est folle aussi. Je suis complétement conquise.
Je me dis que c’est bon pour moi, que j’ai eu ma dose de sensation pour la journée mais c’était sans compter sur Nick Cave and the bad seeds en final sur la grande scène. Nous avons pu rejoindre notre 2ème arbre et très bien voir la belle mise en lumière, 6 ou 7 musiciens et des choeurs et Nick Cave, sa voix incroyable, son piano et ses avancées vers le public, il semble aimer toucher les mains…
En fait je ne connaissais pas vraiment, j’imaginais un chanteur dépressif derrière son piano et bien non pas du tout (même si certains titres ne sont pas rock du tout). Super énergie, 2 heures de show et même un rappel en plus du temps imparti (ce que RES ne laisse pas faire en général). Bravo Monsieur pour cette belle performance.
Une très belle journée pour moi… Il manque un tapis roulant entre les 2 scènes principales (RES pour le confort des festivaliers ? 😉 )
Un ami dit que je suis bon public et que j’aime tout, en fait ce que je sais ne pas aimer, je ne vais pas les voir et donc je ne vous en parle pas, et puis ce que j’aime moins et bien c’est mon avis et je ne veux pas forcément vous l’imposer alors je laisse des portes ouvertes… Je ne suis pas ici pour « dire du mal » quel intérêt ?
Et vous savez quoi ? On y retourne dès le début d’après midi… Envie de voir Malik Djoudi (mais ne va t’il pas être perdu sur la grande scène ?), de découvrir Izia sur scène et de redécouvrir Tame Impala. Pour le reste découverte totale…
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