Satyagraha de Philip Glass à l’Opéra Garnier

Un opéra contemporain, crée en 1980 à Rotterdam, composé par Philip Glass sur un livret de Constance DeJong. Il est inspiré de la vie de Gandhi.

J’ai trouvé cela très beau mais j’ai eu du mal à comprendre vraiment le propos. Les 2 actes font référence à Leon Tolstoï, Rabindranath Tagore et Martin Luther King, Jr.. 3 hommes proches de la pensée de Gandhi. Ils sont tous les 4 au balcon sur la scène et observent le spectacle.

Quelle est l’influence de Gandhi sur le monde contemporain ? On va au début d’une scène très violente pour aller vers un appel à la non-violence.

Pour Philip Glass, ces trois personnages représentent le passé, le présent et le futur de Satyagraha. Le livret s’inspire des écrits de l’hindouisme.

La musique est répétitive et c’est envoutant. Le texte est chanté en langue sanskrite. Les danses variées sont très présentes et apportent pour moi beaucoup à l’ensemble.

La spectacle dure 3h35, je ne me suis pas ennuyée du tout, j’étais comme plongée dans un autre monde… Je ne peux vous en dire beaucoup plus, je ne suis pas capable de juger l’interprétation des artistes. Cela m’a plu, j’en suis contente.

Connaissez vous Philip Glass ? Aimez vous l’opéra ?

Sur le site de l’Opéra de Paris :

Quelle est l’influence de Gandhi sur le monde politique contemporain ? C’est cette question qu’explore Satyagraha, l’opéra de Philip Glass (1980), deuxième opus de sa trilogie consacrée à des personnages historiques avec Einstein on the Beach (1976) et Akhnaten (1984). Pour autant, Satyagraha – « force de la vérité » en sanskrit – n’est pas un biopic.

Cette œuvre à la musique hypnotique mélange les temporalités et associe chacun de ses trois actes à une figure clé liée à Gandhi pour mieux appréhender la genèse de sa pensée politique : Léon Tolstoï avec qui il correspondit, le poète Rabindranath Tagore qui le soutint, et enfin Martin Luther King, nourri par ses principes de non-violence.

Satyagraha
fait son entrée au répertoire de l’Opéra de Paris dans la mise en scène de Bobbi Jene Smith et d’Or Schraiber qui y ont déjà signé la pièce chorégraphique Pit. Pour eux, cet opéra « n’est pas seulement une méditation sur l’histoire mais un appel à l’action et une leçon puissante qui résonne encore plus aujourd’hui ».

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