Je viens à nouveau de lire une bd, cadeau de Noël. Ce n’est définitivement pas ce que je préfère…
Mais j’ai quand même beaucoup aimé l’histoire de cette femme cinquantenaire qui raconte à sa fille adulte ce qu’elle a toujours gardé pour elle, une belle histoire.
Les 3 enfants protègent leur mère, elle les a élevés seule, il la sente fragile, trop ancrée dans ses habitudes, pour eux elle n’a jamais été une aventurière.
Mais cette femme a un secret qu’elle va délicatement transmettre à sa fille.
Lola Lafon, écrivaine et Pénélope Bagieu, dessinatrice ont trouvé la fusion entre les mots et le dessin. C’est un beau roman graphique.
Je ne vous en dévoile pas plus pour le plaisir que vous aurez à découvrir…
L’avez vous lu ? Qu’en pensez vous ? Aimez vous les romans graphiques ?
Si vous me suivez depuis un moment, vous avez déjà entendu parler du JDAD.
Je me suis rendue compte hier en cherchant les origines de cette belle fête que cela faisait plusieurs années que je zappais cet article ! Et si je cherche dans 10 ans et bien je n’aurai plus d’archives alors je répare ces oublis.
Le concept du Jour De l’An Décalé comme son nom l’indique c’est qu’il est programmé le dernier samedi de janvier et non pas le 31 décembre. Cette année c’était 31 janvier, c’est cool mais bon ça n’arrive pas si souvent.
On fait une grosse fête avec champagne, buffet participatif copieux et danses jusqu’au bout de la nuit, comme un réveillon de jour de l’an avec tous nos ami.e.s. Les « grandes » années nous pouvions être une centaine, maintenant c’est plus autour de 40 et c’est bien aussi.
Ma maison est divisé en 3 espaces. La salon, ambiance buffet qui va jusqu’à la cuisine, le sous sol avec le dance floor et le jardin, espace autour d’un petit feu de bois pour les fumeurs et qui veut… Je m’occupe de la musique, JL de l’intendance et tout le monde d’un peu tout, c’est bon enfant, bonne humeur et étoiles dans les yeux. La tradition des petits bouchons s’est perdue !
Jusqu’au Covid, on faisait chaque année un thème qui était surtout sujet pour la déco. Je me souviens avec joie du thème Punk ou bien Bulles et encore Arc en ciel et Reines et Rois par exemple… L’année Cartes postales était chouette.
Pour un petit plus, l’année dernière, mes garçons ont proposé une activité pré-fête entre 22h et 23h30. C’était le thème casino. Ils ont géré 5 tables de jeux au sous sol, gros succès. Avec l’argent de Monopoly gagné on pouvait acheter des billets de tombola. Nous avions préparé quelques lots.
Cette année, ils ont eu l’idée d’un karaoké, moi qui ne sait pas chanter, j’étais un peu inquiète mais c’était grandiose, tout le monde a chanté, tout le monde s’est éclaté, c’est super bienveillant et on a passé un super moment… Et tout le monde a continué sur la piste de danse. La fête parfaite 🙂
C’est l’occasion de ranger ma maison et beaucoup de joie de partager cette nuit intense avec nos ami.e.s.
L’année prochaine nous fêterons les 20 ans du concept, pas encore la vingtième édition car le Covid nous a privé de 2 fêtes. Il va falloir trouver la bonne idée pour surprendre à nouveau. Peut être pourrons nous ouvrir davantage les invitations ? A suivre 😉
Merci aux fidèles, ici et au JDAD, merci de tout coeur.
Allez je vous mets quelques instants de la première chanson karaoké pour lancer la soirée.
Un long film sur la montée au pouvoir de Vladimir Poutine en Russie à travers la confession d’un de ses proches conseillers.
Le film est l’adaptation du roman du même nom de Giuliano da Empoli. Projet un peu fou compte tenu de la guerre en Ukraine même si bien sûr ils n’ont jamais imaginer tourner en Russie.
C’est un roman fortement inspiré par les faits réels.
Vadim Baranov (Paul Dano) est un jeune homme épris de liberté dans les années 90, les dernières années de Boris Eltsine. Il travaille dans le spectacle puis à la télévision avant de devenir le conseiller en communication de Vladimir Poutine (Jude Law) alors agent du KGB. Baranov va contribuer à faire de Poutine un nouveau Tsar.
On assiste de façon très réaliste à la prise de pouvoir de Poutine et à toutes ses ambitions. Baranov lui ouvre en quelque sorte la route. Paul Dano est impressionnant de maîtrise, comme si il avait juste obéit sans être responsable de rien… Sa seule « folie » est sa femme… Seule femme du film, le pouvoir russe est exclusivement masculin.
Un beau film politique qui fait peur sur l’avenir du monde avec un Poutine à la tête de la Russie.
Je lis que le film est une fidèle adaptation du livre, l’avez vous lu ? Le film est vraiment instructif et aussi inquiétant. Les acteurs sont excellents, Jude Law est impressionnant en Poutine.
Dimanche 25 # Jour 25 : Film en avant première avec débat, j’ai beaucoup aimé A pied d’oeuvre.
Lundi 26 # Jour 26 : Un page d’histoire… Ca fait peur quand même…
Mardi 27 # Jour 27 : On prépare toujours l’expo, j’ai repris cette mosaïque sur bois.
Mercredi 28 # Jour 28 : Roméo et Juliette contemporaine à la Mac Créteil.
Jeudi 29 # Jour 29 : Notre nouvelle voiture…
Vendredi 30 # Jour 30 : Préparatifs du Jour de l’an décalé 🙂 La partie visible de l’iceberg 😉
Samedi 31 # Jour 31 : Super fête du Jour de l’an décalé #jdad Bonne année à vous toutes et tous…
Il est 7 heures, j’ai essayé de dormir un peu sans succès mais c’était une super fête, nous étions une quarantaine, champagne à volonté, très beau buffet, une première partie karaoké très sympathique puis danse sur une play-list pour toutes et tous…. 🙂
Je vais continuer le rangement tranquillement et je vous souhaite un excellent dimanche.
Ce livre m’a été conseillé et je l’ai pris à la bibliothèque en BD, c’était la version disponible.
L’histoire est forte et belle, je crois que j’aurais préféré le format livre… La bd est très bien mais c’est juste moi qui préfère les mots…
C’est donc un roman d’un auteur canadien ojibwé, Richard Wagamese, autochtone d’Amérique du Nord. Il est adapté et mis en image par Vincent Turhan.
Un jeune garçon Franklin Starlight part retrouver son père naturel Eldon en fin de vie. Franklin a été élevé par Red.
Il retrouve son père qui n’a pas un sous et boit beaucoup. Celui-ci lui demande de l’accompagner pour un dernier voyage, pour être enterré comme un guerrier indien. Franklin accepte… Les deux hommes vont pouvoir faire connaissance. Son père lui raconte son histoire.
Les dessins sont très beaux et amplifie le texte, les paysages sont profonds, on imagine les grands espaces du Canada.
Connaissez vous ce texte, cet auteur ? Et cet illustrateur ?
J’ai pu voir ce film dans le cadre du Festival Télérama au Cinéma du palais en avant-première. Il y avait ensuite un débat au cinéma la Balzac à paris, retransmis dans les salles du réseau Afcae. On pouvait poser des questions par sms à la réalisatrice Valérie Donzelli, au comédien Bastien Bouillon et à l’écrivain Franck Courtès (qui a écrit le livre à l’origine du film)
En voyant l’affiche, ayant entendu qu’il parlait d’un artiste, j’ai cru que c’était l’histoire d’un sculpteur et bien pas du tout 😉
Paul est un photographe reconnu qui décide de tout arrêter pour devenir écrivain. Il réussi à publier deux ou trois romans mais il n’y a pas assez de ventes, il ne gagne presque rien. Sa femme le quitte, il perd presque tout.
Il se retrouve dans un studio en entre sol, il regarde des pieds passer sur le trottoir en écrivant. Il est obligé de faire des petits boulots. Il s’inscrit sur une plateforme de bricolage, style Uber, super mal payé, en fait c’est celui qui propose le prix le plus bas qui est embauché et ils sont nombreux à avoir besoin d’argent. Il fait aussi le taxi Uber.
L’auteur et donc le film décrivent la précarité, Paul ne se plaint pas, tant qu’il peut écrire, manger un peu et dormir au chaud, tout va bien. Sa famille, ses proches ne comprennent pas.
A travers ses petits boulots, il nous montre une société libérale en bout de course. L’uberisation à tout va plonge des hommes et des femmes plein de bonne volonté dans une précarité encore plus grande. La rémunération est complétement instable et très faible et sans droits sociaux. C’est de l’exploitation pure, un esclavage moderne.
C’est moi qui m’enflamme, le film dénonce tout cela mais de façon disons subjective.
J’ai vraiment bien aimé, Bastien Bouillon est quasiment de tous les plans, gros plan même et il est excellent dans ce rôle (dans les autres aussi).
J’ai envie de lire le livre maintenant car il est plus dense encore.
Vous me direz quand vous l’aurez vu, le film sort le 4 février.
C’est la première pièce de Anne Giafferi qui est surtout réalisatrice et scénariste.
Le couple Isabelle Carré et Bernard Campan est efficace, on sent qu’ils s’entendent et se connaissent bien, qu’il y a une grande complicité entre eux. Les 2 autres comédien.nes sont très bien également.
La pièce manque de surprise, le texte est assez prévisible. Un homme, une femme se rencontrent dans un parc, ils prennent l’habitude de déjeuner sur le même banc. Leurs sentiments évoluent alors qu’ils sont tous les deux mariés et parents par ailleurs…
Je ne vous dévoile pas la fin mais vous pouvez facilement la deviner.
J’ai passé un bon moment car j’aime bien Isabelle Carré mais malheureusement, je ne retiendrai pas grand chose de cette pièce qui me semble un peu cliché et dépassée aujourd’hui.
J’ai pris ce livre à la bibliothèque, l’une de vous m’a conseillé un livre de cette autrice mais il n’y était pas, j’ai pris celui là.
Alors c’est un peu feel good, ça se lit bien mais une semaine après j’ai déjà un peu oublié 😉
Une jeune femme est endormie sur une plage, un cavalier la trouve et s’inquiète. Elle est comme évanouie, du coup il la ramène chez lui pour la soigner. Elle se réveille et reste très mystérieuse. Elle ne lui donne qu’un faux prénom Elsa. Lui s’appelle François.
Ils cohabitent, apprennent à se connaître doucement. François est directeur d’un centre équestre, Elsa découvre les chevaux ce qui l’aide à aller mieux. On est dans un lieu un peu idyllique : la Bretagne, la plage et la mer et le centre équestre…
C’est un livre écrit à deux voix, chacun leur tour ils se racontent, deux personnes au passé douloureux, qui se croisent, et s’entraident.
C’est bien écrit, on a envie de savoir la suite, mais l’histoire reste assez convenue et il n’en reste pas grand chose ensuite…
Vous connaissez cette autrice ? Qu’avez vous lu d’elle ? Vous aimez bien ?
J’ai profité du Festival Télérama pour aller voir ce film que j’avais loupé quand il est sorti. J’ai suivi les conseils de mon amie Monette, je la remercie même si le film depuis j’y pense et c’est dur.
Alors oui ce film c’est une vraie claque, une bonne claque parce que c’est très bien, une histoire incroyable, des acteurs superbes, des paysages grandioses…
Luis, le père cherche sa fille au Maroc avec son fils Estéban. Ils pensent qu’elle est venue à une rave dans le désert près de l’Atlas. Ils montrent sa photo mais personne ne l’a vue. Il doit y avoir une autre fête, plus au sud. Luis décide d’y aller en suivant un petit groupe de teufeurs. Ce sont des marginaux punk, paumés et drogués mais très attachants.
Tout le monde est électrisé par la musique techno envoûtante.
On est au fin fond du Maroc, on entend à la radio que tout va mal mais le groupe est dans son monde, à la poursuite de chimères… La montagne, le désert, les paysages sont majestueux, immenses mais aussi oppressants.
Et je ne vous en dis pas plus, au cas où vous ne l’auriez pas vu mais le suspense est incroyable, ce qu’ils traversent est poignant. C’est extrêmement fort.
On ne ressort pas indemne de la salle…
Si jamais vous ne l’avez pas encore vu, vite allez y. Et si vous l’avez vu, qu’en pensez vous ?
Commentaires récents