Début mai j’ai lu La Symphonie des monstres, en préparant mon article, j’ai vu que le livre était un peu la suite de la Trilogie des 9, alors je les ai pris à la bibliothèque.
C’est arrivé la nuit est le premier. 9 car c’est un groupe de hackers, ils sont neuf même si dans ce tome on ne fait la connaissance que de 8.
Alors c’est l’histoire de Robin des bois contemporain, qui essaie de « faire le bien » derrière leur ordinateur. Ils travaillent ensemble, s’entraident, s’apprécient même s’ils ne se sont jamais rencontrés. Ce sont des lanceurs d’alerte.
Ils et elles sont à Kiev, Londres, Madrid, Rome, Oslo, Tel-Aviv, Paris, Istanbul… On voyage 😉
On plonge dans les manoeuvres politiques internationales, l’entente des laboratoires pharmaceutiques pour toujours s’enrichir au dépend de la santé des gens, les magouilles des ultra-riches…
Il se passe plein de choses, on fait connaissance des 8 personnages et c’est clair, on n’est pas perdu. Les évènements sont malheureusement assez proche de la réalité.
Je vais plonger dans le tome 2 😉 Cela ferait une bonne série TV 😉
Un joli film tendre et doux, une belle histoire de rencontres dans le Sud hors saison, la nostalgie du disco…
Charlie vient de perdre sa grand-mère qui l’a élevée suite au décès de sa mère. En rangeant l’appartement, elle trouve des vinyles, sa grand-mère a demandé qu’il soit envoyé à Titou à Cavalaire.
Triste et troublée, Charlie prend sa voiture et décide d’y aller pour voir et prendre un peu l’air. Après de longues heures de route, elle arrive en fin de soirée, une pizzeria est encore ouverte, Marina accepte de lui servir à manger alors que la cuisine est fermée. Elles boivent du rosé. Marina connait Titou le caviste, elle l’emmènera demain…
Je ne vous en raconte pas plus de l’histoire pour vous laisser le plaisir de la découverte.
India Hair est comme toujours magnifique, ingénue, sensible, avide de découverte et de vivre de nouvelles expériences… Eric Cantona, incroyable, bougon mais aussi parfait professeur de disco, Cantona – Travolta – Excellent.
Et je découvre Raya Martigny, actrice transgenre, mais ce n’est pas un sujet pour le film. Elle apporte toute sa grâce, ses fragilités et ses rêves au film.
Et puis la plage, le sud sans la chaleur, cela donne envie de s’évader.
Je vous conseille ce joli film en salle en ce moment pour 1h30 de clim 😉
Nous avons suivi l’éclipse sur la porte de la chambre.
N’ayant pas de lunettes spéciales, j’ai bricolé différentes solutions alternatives. Une boite avec un petit trou dans de l’alu et un écran blanc au fond mais c’était vraiment tout petit. J’avais préparé un carton avec un morceau d’alu et un petit trou également, et comme cela on avait la projection sur la porte de la pièce 🙂 JL a ajouté son tee-shirt pour faire un peu plus sombre. Pour voir un peu ce qui se passait dehors j’avais prévu une passoire 😉
On a suivi sur la porte et ça avance super vite, c’est impressionnant.
On retrouve l’enquêtrice Lucia Guerrero au prise avec le monde de la tech. Elle est espagnole, on l’a découvert dans Lucia et le monde de l’art puis dans Les Effacées face à des féminicides.
Cette fois après le meurtre d’une femme enceinte en Espagne, elle découvre un autre meurtre en Belgique, également une femme enceinte. Les 2 victimes travaillaient dans la même société dirigée par un pseudo Elon Musk : Milton Gail. Du coup, Lucia part enquêter aux Etats-Unis.
Milton Gail a une espèce d’aura, il fascine tout le monde, on l’écoute et on le croit… Il remodèle le monde à sa façon. Il y a les fusées, les voitures autonomes mais aussi les robots… Et on peut s’interroger sur la place des humains dans ce monde électronique ? Ca fait peur…
Comme toujours avec Bernard Minier, le rythme est haletant, pas de pauses, rebondissement en série… Et puis ce troublant parallèle avec la vie réelle. Hier j’ai vu une vidéo de robots chinois qui dansent, c’est bien quand ils dansent, mais que pourront ils faire d’autre ? C’est tout le sujet du livre.
C’est plus qu’un polar, c’est aussi un livre politique bien flippant !
Avez vous lu ce livre ? Lisez vous les polars de Bernard Minier ? Qu’en pensez vous ?
Dans la rotonde de la Bourse, on peut plonger dans un épais brouillard, oeuvre de Fujiko Nakaya. L’oeuvre se nomme Cloud#07156.
La « visite » est en temps limité de 20 mn environ, au début il y a un peu de brouillard, ça monte puis redescend. On commence assis tout autour puis on peut se lever mais par moment on ne voit vraiment plus rien, c’est troublant, immersion totale.
On peut voir tout autour de la rotonde des oeuvres de Laura Lamiel, je suis un peu déçue car il n’y a qu’une oeuvre rouge. Je l’ai découverte au Palais de Tokyo, l’expo de nombreuses oeuvres rouges était superbe.
Le travail de James Lee Byars, tout en or, invite à la réflexion… ou pas.
Je découvre Sigmar Polke dans Nocture. De grands panneaux, transparents ou opaques, un espace où j’ai eu envie de rester un moment (il n’y avait pas grand monde). Impressionnant.
Puis à l’étage de nombreuses oeuvres regroupées sur le thème du Clair-Obscur. C’était plutôt sombre.
J’ai bien aimé la toile de Victor Man, un artiste roumain. Puis les Sculpture-Lampe XII de Alina Szapocznikow, artiste polonaise, et cette jambe de Robert Gober (qui me fait penser à mon prof de sculpture !)
Je ne vous montre qu’un tout petit échantillon de ce que l’on peut voir… C’est un très beau lieu également.
Y êtes vous déjà allé.e ? Est ce que vous aimez l’art contemporain ?
Voilà ce sont les vacances, on ne part pas, je n’ai rien organisé 😦 Peut être quelques jours chez mes amis à Arras et Rock en Seine à la fin du mois.
On s’est lancé dans les travaux, refaire mon bureau-bibliothèque, essayer d’optimiser l’espace pour ranger tous les livres (et mon bazar créatif, ça peut toujours servir !)
J’ai pu faire 2 expos et 2 cinés cette semaine. J’ai lu le dernier tome de Millenium.
Ma semaine en images :
Dimanche 2 # Jour 214 : Journée chez ma mère, on a trié des photos. C’est moi à cheval. On a trouvé des photos de ma tante, c’est le jour de son anniversaire… Nous pensons à elle.
Lundi 3 # Jour 215 : Première étape des travaux, vider la pièce ! Et les livres, cela prend de la place !
Mardi 4 # Jour 216 : Exposition Générale à la nouvelle Fondation Cartier. C’est nocturne le mardi 🙂
Mercredi 5 # Jour 217 : Expo Brouillard de Fujiko Nakaya à La Bourse du Commerce. Une belle façon d’investir le lieu.
Vendredi 7 # Jour 219 : Pièce vidée, cheminée cassée, papier peint décollé 🙂 C’est JL qui fait presque tout.
Samedi 8 # Jour 220 : Un joli film poétique, de belles rencontres…
On continue les travaux, pour le moment c’est surtout JL qui travaille, je fais petite main… je ne me rend pas bien compte du temps que cela va prendre… Et on n’est pas aidé par la chaleur ! J’espère que je pourrai tout ranger avant la rentrée.
Je vais essayer d’aller au ciné et voir au moins une expo dans la semaine mais je ne peux pas trop laisser JL travailler seul. Il faut aussi que j’aille voir ma mère…
Je vais être contente que le bureau-bibliothèque soit tout beau mais ce n’est pas très motivant comme vacances 😉
Un film autrichien (ce n’est pas souvent) sur le deuil mais surtout sur la reconstruction après l’impensable.
C’est l’adaptation d’une histoire vraie, une jeune femme, Barbara perd son mari et ses deux enfants, ils ont eu un accident de voiture. Elle fait face à l’hôpital, puis à l’enterrement. Elle se souvient des moments heureux, de la rencontre avec son mari, de la naissance de ses enfants, de moments joyeux de partage. Elle veut continuer à vivre mais le poids est si lourd… Elle passe par des phases dynamiques et puis d’autres où elle craque.
Barbara est clown, malgré la volonté de sa belle famille, ses ami.es organisent de belles funérailles.
Le film reste délicat et émouvant, on peut verser quelques larmes mais il y a aussi des passages heureux.
Valérie Pachner, que j’ai découverte récemment dans Notre Histoire, chronique du Caire, est impressionnante dans ce presque double rôle, la femme meurtrie et perdue en deuil et la femme plus jeune, mère et clown…
Un sujet difficile mais un très beau film… C’est l’adaptation du livre autobiographique de Barbara Pachl-Eberhart mais j’ai l’impression qu’il n’est pas traduit en français.
Nouveau lieu d’exposition pour la Fondation Cartier qui quitte Montparnasse pour le Louvre…
La Fondation a déménagé place du Palais-Royal, dans un bâtiment haussmannien, revisité par Jean Nouvel. Si j’ai bien compris, les espaces sont modulables sur 1, 2 ou 3 étages. Le bâtiment est imposant, il y a de grandes baies vitrées qui donnent directement sur la rue côté Louvre ou Rivoli avec vue sur le Ministère de la Culture.
Pour la première Exposition Universelle parisienne de 1855, ce bâtiment a accueilli les Grands Magasins du Louvre qui donnaient des Expositions Générales, d’où la reprise du nom….
C’est agréable de s’y promener, j’ai reconnu certaines oeuvres que j’avais déjà vues lors d’expo ou bien parce que je connais les artistes mais pas beaucoup.
Je ne sais pas combien d’oeuvres sont exposées mais c’est très riche. J’ai aimé que soit présentés des artistes du monde entier.
Je vous montre quelques oeuvres mais ce n’est pas vraiment représentatif, d’ailleurs le point négatif c’est justement que je n’ai pas trouvé de lien dans tout cela, on peut vite se perdre…
Un peu de rouge pour commencer avec Sally Gabory, une artiste aborigène australienne, hommage à la culture kaiadilt. Au milieu, l’oeuvre du chinois Cai Guo-Qiang que j’aime beaucoup. C’est de la poudre à canon sur papier Xuan marouflé sur panneau de bois. L’artiste s’interroge sur la frontière entre matière et esprit. Puis un collage du colombien Fernell Franco, photojournaliste, qui réalise un collage de tirage gélatino-argentique d’époque : Portraits de ville.
Un Grand Disque de Judith Bartolani, en verre acrylique, fibre de verre, résine polyester, cendre produite à partir de tissus imbibé de glaise et métal. Elle explore l’équilibre entre forme, matière et espace. Grand Disque est en équilibre précaire sur un javelot. en aluminium. Maquette d’une arche monumentale pour la ville de Sydney (jamais réalisée) de la japonaise Junya Ishigami. Elle évoque la légèreté éphémère d’un nuage. J’avais beaucoup aimé l’exposition de Olga de Amaral à la Fondation il y a quelques années. On pouvait déjà y voir Muro en rojos en laine et crin de cheval.
C’est assez rare que j’aime les objets en céramique mais cette fois, je suis impressionnée par le travail du mexicain Gustavo Pérez qui nous montre un ensemble de 8 grès émaillés. Ce ne sont plus des vases mais des objets d’art intemporels.
Il vous reste 2 semaines pour voir cette grande exposition. Je ne sais pas ce qu’ils proposeront ensuite mais avec une telle surface, ils vont pouvoir rivaliser avec la Fondation Vuitton 😉
Etes vous allé visiter la nouvelle Fondation Cartier ? Qu’en pensez vous ?
Deuxième volet de la nouvelle trilogie de Millénium reprise pas Karin Smirnoff après Stieg Larsson (à l’origine de la série) et David Lagercrantz.
On retrouve Lisbeth et Mikael mais dans des rôles secondaires, l’héroïne maintenant c’est Svala, la nièce de Lisbeth.
Svala a toutes les qualités de sa tante et en plus celles de son père… Elle est en mauvaise posture à cause du disque dur que lui a laissé sa mère.
Autour de cela on suit un nettoyeur, les flics du nord de la Suède, la famille Salo et le petit fils de Mikael, les problèmes écologiques de l’épisode précédent, les éleveurs de rennes. Le grand méchant est toujours là.
Je me suis perdue dans tous les rebondissements, toutes les histoires parallèles, c’est trop et la fin à mon goût n’explique pas tout ! (sans vouloir vous en dire trop).
Bref pas convaincue, dommage, j’aime tellement Lisbeth 😉 Je lirai certainement le prochain juste pour voir. J’espère que la série s’arrêtera là 😉
La comédie de l’été, un film court, la découverte des coulisses d’un lieu mythique et bien sûr des comédiennes et comédiens extraordinaires.
Et cela commence direct très fort avec Guillaume Gallienne en gardien qui ne veut pas laisser entrer Nina alors qu’elle à sa premier de Macbeth dans 3 heures. Elle a oublié son badge, on ne rentre pas sans badge, si jamais elle faisait un attentat !!!
Donc à 3 heures de la première, tout va mal. une comédienne est coincée à Brest, la maquilleuse également, les lumières n’ont pas été préparées, la cantine ne sert pas un bon repas, le compagnon de Nina lui laisse son bébé car il part en tournée… Les rebondissements s’enchainent énergiquement.
Tous les rôles sont tenus par des comédiennes et comédiens « à particule ». Bravo à Sefa Yeboah le jeune ouvreur et j’aime beaucoup aussi Christian Hecq qui est toujours formidable.
On croise même Molière dans les couloirs qui essaie de rassurer tout le monde…. Et Radio Molière dans l’ascenseur, excellent 😉
Évidemment cela donne très envie de retourner à la Comédie française, peut être pas pour Macbeth mais quand même 😉
Avez vous vu ce film ? Qu’en pensez vous ? Allez vous au théâtre ? Et à la Comédie Française ?
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