Dans la grande salle d’expo temporaire, on peut voir le travail de Karina Bisch et Nicolas Chardon : Modern Lovers
Des peintures aux couleurs vives, accumulatrices pour elle, géométriques pour lui et qui se marient comme des décors.
De nouvelles oeuvres pour la partie expo permanente avec en toile de fond les mains (clin d’oeil à mes camarades d’atelier) et des oeuvres d’un grand nombre d’artistes dont Nine Childress, Nicolas Floc’h, Judit Reigl que je vous montre :
Le grand panneau noir n’est pas une peinture mais un tapis de danse en PVC tendu sur un châssis 😉
Je vous laisse aller découvrir ce musée parfois déconcertant mais où il est vraiment agréable de déambuler tranquillement.
Je suis à jour des mes articles « visite » 😉 Maintenant place à Rock en Seine… A suivre.
Visite de cette exposition très riche au Centre Pompidou.
Elle propose des oeuvres allemandes de la fin des années 1920. On peut voir principalement des toiles des artistes de l’époque mais à Part Otto Dix je n’en connais aucun, puis l’immense travail photographique de August Sander. En France c’est l’époque des années folles, en Allemagne tout semblait plombé. Pas d’impressionnisme mais un style figuratif neutre et expressif.
J’aime beaucoup la dernière de Franz Wilhelm Seiwert, Les travailleurs de 1925.
J’ai souvent été impressionnée par la modernité de certains portraits et par le travail de Gerd Arntz qui est complétement précurseur des infographies.
Pas forcément ce que je préfère comme style mais très intéressant tout de même. Avez vous vu cette expo ? Connaissez vous ce courant artistique ?
Balade à la mer pour finir mes vacances surtout parisiennes et avant les 4 jours de Rock en Seine. C’est tellement agréable de marcher sur le sable en regardant les vagues, les mouettes et les bateaux à l’horizon…
Nous sommes allés le matin à Villers sur Mer en mode pélerinage, nous avons déjeuné dans une rue commerçante de Villers au Hurricane (de mémoire). C’était très bon, j’ai mangé de la sole et mon ami des moules, mais le service est très lent et semble un peu improvisé 😉
Nous avons terminé la journée sur la plage de Trouville puis dans les petites rues bien agréables. Du monde mais pas trop.
Et nous avons découvert Les franciscaines à Deauville, un lieu culturel dans un ancien couvent complétement reconverti par l’agence d’architectes Moatti. C’est une belle réussite. Salles d’expo, médiathèque, salles de lecture, espace bar, terrasse… s’entremêlent entre les anciens bâtiments reliés par les nouveaux.
Trois expos en ce moment
Kees Van Dongen « Deauville me va comme un gant », ses oeuvres ayant un lien avec la ville, beaucoup de portraits mais aussi des chevaux et la mer…
Exposition pour le centenaire de la naissance de Simon Hantaï présentant plus de 130 œuvres rassemblées par sa famille.
La base de son travail est la pliage de la toile pour peindre et ensuite retendre la toile. Les effets sont pour certaines vraiment spectaculaires.
J’ai choisi les oeuvres rouges mais il joue avec toutes les couleurs 😉
Il y a une salle en noir et blanc, des sérigraphies magnifiques.
Ce sont les derniers jours, cela vaut vraiment le coup.
Une seconde exposition est proposée : La couleur en fugue avec des oeuvres de Sam Gilliam, Katahrina Grosse, Steven Parrino, Megan Rooney et Niele Toroni.
La peinture est partout, mur, sol, au delà de la toile.
Dans la Fondation, Daniel Buren a également peint des murs entre les salles en hommage à Simon Hantaï.
Ce vaisseau de Frank Gehry est vraiment magnifique.
Il n’y avait pas trop de monde, une visite très agréable.
Mardi j’ai joué les touristes dans Paris. Visite du Petit Palais, j’aime bien ce musée même si ce n’est pas ma période préférée pour les oeuvres présentées.
J’aime aussi l’Art Nouveau, j’ai appris différentes choses.
J’adore la police d’écriture « art nouveau », je ne sais pas si on peut la trouver sur le net, sûrement…
Je n’ai pas pris de photo mais il y avais des présentations d’oeuvres suivant différents processus créatifs : la gypsographie, la gypsotypie et l’églomisation.
La gypsographie, ce sont des estampes en relief ou gaufrées élaborées à partir d’une matrice en plâtre. La fragilité de la matrice en plâtre limite le graveur à une trentaine de tirages.
C’est très tentant 😉 J’en parlerai à mon atelier de sculpture à la rentrée. Ca donne des effets comme cela (même si la photo ne rend pas le léger volume)
Pour le reste du musée, je me suis intéressée au travail des artistes féminines, elles sont minoritaires, mais il y en a quand même un certain nombre comme Eva Gonzalès et Marie Bashkirtseff.
C’est vraiment un bel endroit, et le jardin un havre de paix en plein Paris. Vous connaissez ?
Après avoir vu une image sur Insta, j’ai regardé le site et comme c’était ouvert … Direction Le Cyclope à Milly la Forêt. Quelle bonne idée c’est absolument incroyable.
Une énorme tête, plus de 20 m (7 étages) en métal, tôle et la façade en miroir de Niki de St Phalle, la compagne de Jean Tinguely.
Ils ont pensé et construit cette oeuvre au milieu de la forêt au départ en cachette à partir de 1969. Leurs amis artistes ou par exemple des artisans soudeur participent activement avec eux. Ils rendent hommage aussi à des artistes comme Klein ou Duchamp.
C’est complétement fou, ça ne sert à rien, ça fait du bruit « mécanique », des boules suivent un chemin en métal en traversant toute la sculpture. C’est plein de recoins, d’objets divers, de détails un peu fou.
L’oeuvre a été inaugurée en 1994, 25 ans de création… Ils ont eu de nombreux problèmes de vandalisme, pour se protéger, Jean Tinguely a fait don de l’oeuvre à l’Etat français.
Malheureusement on en peut pas faire de photo à l’intérieur, mais j’ai trouvé sur une carte la colonne de Niki de St Phalle, et derrière les barres métalliques c’est le Pénétrable sonore de Jésus Rafael Soto.
Le lieu est géré par une association, c’est au milieu des bois mais facile d’accès, il y a un petit bar, une mini boutique et des oeuvres d’artistes contemporains invités.
J’aime beaucoup ce musée d’art contemporain à côté de Lille, ils ont une petite collection permanente très riche, une partie Art Brut toujours intéressante et un jardin de sculpture intéressant. Et le bâtiment est superbe.
En ce moment on peut voir le travail de Annette Messager, des oeuvres récentes, dessins et installations, inspirés peut être pas le confinement, nous portons des masques, nous faisons « Comme si… «
Son travail est tout en accumulation, on peut aussi voir ses oeuvres au Mac Val (et dans de nombreux autres musées).
On peut voir aussi en ce moment une expo de l’artiste suisse Marius Lüscher : Under the Sun, des images très sculpturales et colorées de Los Angeles.
Je vous montre également une composition architecturale d’Art Brut de A.C.M. de 1961 que j’ai bien aimée.
Superbe grande maison de l’architecte Robert Mallet-Stevens à Croix près de Lille. Elle a été construite au début des années 30 pour la famille du riche industriel du textile Paul Cavrois.
L’architecte construit un véritable « château moderne » pour cette famille avec 7 enfants. Ils pensent l’avenir avec le chauffage central, des salles de bain pour chaque chambre, de grands espaces dépouillés, un ascenseur, la téléphonie, des toits terrasses avec des matériaux empruntés à l’industrie : métal, verre, acier tout en gardant l’identité du Nord. Il conçoit dans le même temps tout le mobilier.
La maison est occupée par la famille jusqu’en 1985, date du décès de Mme Cavrois, pendant la guerre elle a été réquisitionnée par les allemands. Vendue à un promoteur, elle est laissée à l’abandon et vandalisée alors qu’elle est classée Monument historique.
Rachetée par l’état, elle est entièrement restaurée comme à l’origine, les recherches et les travaux prennent plus de 10 ans. Elle est maintenant ouverte au public.
Le jardin a également été refait à l’identique même s’il est plus petit qu’à l’origine.
Superbe maison, visite très agréable, elle fait rêver….
Je n’étais jamais allée à Dunkerque, c’était l’occasion depuis Lille pour passer la journée et voir la mer.
Alors le LAAC, Lieu d’Art et Action Contemporaine, c’est un jardin de sculpture et un musée contemporain.
Le LAAC présente des oeuvres de l’après guerre à nos jours, une grande diversité dans une expo « les incontournables » et puis une partie expo temporaire avec en ce moment Les belgitudes, 50 ans de passion du collectionneur Maurice Verbaet et le travail de Eve Gramatzki, destruction = construction.
Tout proche ensuite, on a le FRAC Grand Large Hauts de France, c’est immense, 2 bâtiments qui devaient servir avant à construire des bateaux….
En ce moment il y a entre autres, une exposition de Nicolas Floc’h La couleur de l’eau, une des oeuvres est prêtée par le Mac val (c’est comme cela que j’ai eu l’info…). Il y a également le travail de Delphine Reist et les objets des compagnons des transports.
La visite est vraiment intéressante et le lieu assez incroyable, pour finir sur une terrasse avec une vue d’un côté sur le port et de l’autre la plage…
J’aime bien les oeuvres avec des chaises, ça me fait penser à mon cours de sculpture et Mr Prof…
Pour tout voir tranquillement, il faut l’après-midi 😉
Sinon il y avait du monde sur la plage mais le centre ville de Dunkerque était bien désert en soirée … Nous avons dîner à L’Edito sur le port, c’était agréable.
Dimanche dernier je suis allée voir cette belle expo qui se termine bientôt.
Pionnières – Artistes dans le Paris des Années folles
Une belle mise en avant des femmes artistes du début du siècle dernier, trop peu sont connues à hauteur de leur talent.
Elles ont créé dans tous les domaines artistiques, l’expo présente de nombreux portraits de femme de tous les styles et d’une étonnante modernité et qui inspireront tous les artistes ensuite.
Les thèmes par salle sont complétement d’actualité : vivre son art, la nouvelle Eve, chez soi sans fard, Représenter son corps autrement, L’amitié, le troisième sexe, la diversité ou la garçonne.
De belles découvertes à faire et j’espère que ces femmes seront davantage présentées dans les collections permanentes des grands musées parisiens.
Dans l’ordre des photos : Irène Codréano, Marlow Moss, Suzanne Valadon, Mela Muter, Tarsila Do Amaral et à nouveau Mela Muter (artiste peintre française d’origine polonaise)
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