Un conte de Noël à l’Odéon

D’après le film de Arnaud Desplechin et mis en scène par Julie Deliquet.

Et c’est une belle mise en scène. Lieu unique la pièce à vivre d’une grande maison de Roubaix, que l’on peut voir depuis les 2 côté, la scène-pièce est au milieu des gradins.

C’est une belle idée car ainsi les comédiens sont toujours face à quelqu’un, ça change d’une composition classique.

Un conte de Noël est une réunion de famille pur Noël, Des parents, 3 enfants, 2 petits enfants ados. Les conflits, les secrets de famille sont bien présent mais tout le monde veut se retrouver car la mère Junon est malade.

Le rythme de l’ensemble de la pièce est rapide, les dialogues fusent, les souvenirs, les engueulades, les inquiétudes et quelques moments de joie.

Le jeu des acteurs est excellent même si parfois le texte m’a un peu perdue 😉

J’essayais de me souvenir du film que j’ai vu à sa sortie il y a 12 ans. J’ai bien envie de le revoir.

Une belle soirée théâtre.

Le pitch :

Qu’est-ce qui relie une dramaturge à succès, un mathématicien distingué par la médaille Fields, un teinturier amateur de free jazz, une femme souffrant d’une maladie de la moelle osseuse, un veuf semi-escroc et joueur un peu trop porté sur la boisson, un adolescent soigné pour troubles psychotiques ? Même question sous une autre forme : quel point commun entre une maison, des histoires, des secrets, un air, un repas, une scène et une fête ? La famille, bien sûr. En l’occurrence, celle des Vuillard, dont trois générations se retrouvent à Roubaix à l’occasion d’un Noël peu ordinaire…  Pour un cinéaste-auteur tel qu’Arnaud Desplechin et son coscénariste Emmanuel Bourdieu, la famille est bien plus qu’un thème : un sujet à part entière, à la fois collection foisonnante de personnages singuliers et totalité dépassant la somme de ses parties, porteuse d’une personnalité propre. Entre liens du sang et alliances matrimoniales, au carrefour du naturel et du social, de l’individuel et du collectif, de la donnée originelle et de l’institution légale, elle déploie un espace temps particulier, souvent très dramatique, et fournit au collectif In Vitro une matière inépuisable. En adaptant pour une scène bifrontale Un conte de Noël, film qui ne cesse de se souvenir du théâtre, Julie Deliquet aborde ici l’une des formes françaises et contemporaines de la dramaturgie familiale, après une Noce (d’après Brecht), un Vania (d’après Tchekhov) et un Fanny et Alexandre (d’après Bergman) très remarqués.

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5 réflexions sur “Un conte de Noël à l’Odéon

  1. manika27 24 janvier 2020 à 13 h 24 min Reply

    J’avais vu le film mais pas trop de souvenirs … 12 ans normal non ?

    Aimé par 1 personne

  2. isatagada 25 janvier 2020 à 10 h 08 min Reply

    C’était une très belle pièce, d’autant plus facile à apprécier que nous étions extraordinairement bien placés.
    Beaucoup aimé la mise en scène et les acteurs étaient très bons. Acteurs ET musiciens, waouh, ça m’a bluffée !

    Aimé par 1 personne

  3. […] Jeudi 23 # Jour 23 : Belle soirée théâtre à l’Odéon avec Un conte de Noël. […]

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