Rock en Seine 2022 – Jour 3

Journée pas vraiment plus calme, on a encore pas mal marché, comment faire autrement ? Pas de gros coup de coeur aujourd’hui…

A l’expo des « affiches » on regrette l’absence de RATM…

On commence doucement en écoutant de loin et à l’ombre Perfume Genius, je dresse l’oreille par moment mais l’ensemble ne me retient pas. Il en sera de même pour Robert Glasper, trop jazz pour moi. Et les jeunes de Bryan’s Magic Tears avec leurs guitares pas encore trop au point…

Nous retrouvons une amie venue pour la journée et c’est sympa de faire une pause.

Nous enchainons quand même avec Malik Djoudi, je connaissais de lui sa collaboration avec Etienne Daho, j’ai bien aimé l’ensemble de son set même si la grande scène à 17h en plein soleil (pour lui) ce n’est pas simple… De la pop electro comme j’aime.

Nous écoutons de très loin Lewis Ofman en dinant, même pas de photo 😉 C’est electro, festif, de loin c’était bien.

Nous retournons sur la grande scène pour La femme, mes amis n’aiment pas, pourtant ils font le spectacle, ils sont nombreux, militants, déjantés, ça part un peu dans tous les sens et le son ne semble pas vraiment maîtrisé. Ca fait sourire, c’est déjà pas mal.

Nous écoutons ensuite Izïa, j’espérais que ce serait ma découverte du jour, car je connaissais très peu. Elle chante bien, donne toute son énergie, le son est nickel, ses musiciens au top mais la magie n’a pas opéré pour moi, pour mes amis oui… Peut être un peu de saturation….

On se dirige tout doucement vers Jamie XX, mon fils nous a dit que c’était bien. c’est un DJ qui nous emporte dans son monde et sa musique. J’ai retrouvé mon arbre, les écrans montraient des danseurs, ambiance boite, c’était bien…

J’ai fait l’impasse sur The Blaze et je suis rentrée direct dans le monde coloré de Tame Impala.

La musique « pop-electro-rock » si on peut dire est magnifiquement accompagnée par des jeux de lumière magnifiques. Ca tourne et nous emporte dans un autre monde. Peu d’interaction avec le public et je regrette que l’on ne voit pas la scène et les musiciens de temps en temps sur les écrans. Une très belle expérience pour finir cette journée moins enthousiasmante.

Ce matin, je me sens en forme pour cette dernière journée, contente de découvrir Stromae sur scène, sinon je ne connais personne. Les enfants veulent voir des petits groupes mais je ne sais plus lesquels 😉

Je vous souhaite un bon dimanche. Il y a des replays de certains concerts sur France TV / Rock en Seine et des podcast sur France-Inter.

Rock en Seine 2022 – Jour 2

Cette année Rock en Seine c’est 4 jours, on essaie de se ménager (moins marcher) mais impossible, il y a tant à voir…

De jeunes artistes proposent des panneaux dédiés aux artistes, aujourd’hui pour moi le top c’est Kraftwerk ❤

On attaque direct en musique, rien de particulier aux autres niveaux. L’entrée avec les pass x jours se fait super bien, si on dîne tôt, tout va bien aussi. On a trouvé du saumon grillé au feu de bois très bon 🙂

On a commencé par un petit groupe sur la scène la plus proche de l’entrée Gwendoline, rock breton agité, humour et textes scandés « J’en ai rien à foutre… » On ne reste pas longtemps.

On retrouve sur la scène de la Cascade Jehnny Beth qui se la joue solo après son quatuor Savages et toutes ses prestigieuses collaborations. Et elle fait bien, c’est intense, super présence sur scène et au milieu du public, elle semble n’avoir peur de rien. Super concert d’ouverture pour cette belle journée.

Nous sommes allés jusqu’à la grande scène voir Aldous Harding mais de loin cela ne nous a pas attirés, guitare voix à RES ce n’est pas notre truc 😉

Retour à la cascade pour DIIV, on était un peu loin aussi et les écran ne passait pas les images de la scène, du coup je n’ai pas vu grand chose. Pas facile de rentrer dedans quand on ne connait pas du tout et qu’on ne voit rien mais je réécouterai car certains morceaux grunge post punk inspirés m’ont retenue.

Direction la grande scène pour The Limiñanas, un groupe de rock français composé d’un couple de musiciens qui font des collaborations avec de nombreux artistes (pour ce concept, cela fait penser à Archive). Leur musique est limite envoutante, les différentes voix sont super, l’énergie et la bonne humeur sont au rendez vous, j’ai passé un excellent moment. S’ils passent à Paris, j’irai volontiers les revoir.

Nous retournons à la Cascade pour James Blake, nos jambes fatiguent, on reste un peu loin dans l’herbe, porté par son piano voix superbe mais que l’on apprécierait davantage confortablement installé dans une petite salle.

Nous faisons l’impasse sur London Grammar pour être bien placé pour Kraftwerk 😉

Bonne idée, nous ne sommes pas trop loin, en plein milieu, lunettes 3D sur le nez et le concert est incroyable. La musique complétement intemporelle de Kraftwerk, des grands classiques, les précurseurs de la musique électronique assurent derrière leurs pupitres.

Les images en 3D viennent jusqu’à nous, mes photos ne sont pas floues, j’ai essayé d’en prendre avec les lunettes mais bon ça ne marche pas vraiment. Il fallait y être… Je suis à nouveau conquise (après l’excellent concert aussi de la FDV). C’était envoutant et leur message reste toujours aussi fort. La prouesse technique est folle aussi. Je suis complétement conquise.

Je me dis que c’est bon pour moi, que j’ai eu ma dose de sensation pour la journée mais c’était sans compter sur Nick Cave and the bad seeds en final sur la grande scène. Nous avons pu rejoindre notre 2ème arbre et très bien voir la belle mise en lumière, 6 ou 7 musiciens et des choeurs et Nick Cave, sa voix incroyable, son piano et ses avancées vers le public, il semble aimer toucher les mains…

En fait je ne connaissais pas vraiment, j’imaginais un chanteur dépressif derrière son piano et bien non pas du tout (même si certains titres ne sont pas rock du tout). Super énergie, 2 heures de show et même un rappel en plus du temps imparti (ce que RES ne laisse pas faire en général). Bravo Monsieur pour cette belle performance.

Une très belle journée pour moi… Il manque un tapis roulant entre les 2 scènes principales (RES pour le confort des festivaliers ? 😉 )

Un ami dit que je suis bon public et que j’aime tout, en fait ce que je sais ne pas aimer, je ne vais pas les voir et donc je ne vous en parle pas, et puis ce que j’aime moins et bien c’est mon avis et je ne veux pas forcément vous l’imposer alors je laisse des portes ouvertes… Je ne suis pas ici pour « dire du mal » quel intérêt ?

Et vous savez quoi ? On y retourne dès le début d’après midi… Envie de voir Malik Djoudi (mais ne va t’il pas être perdu sur la grande scène ?), de découvrir Izia sur scène et de redécouvrir Tame Impala. Pour le reste découverte totale…

A demain, bonne journée.

Mon défi créatif 2022 – #31

Semaine tranquille au niveau créatif, j’ai rempli mon Art Journal avec modération…

Pas beaucoup d’inspiration en fait pour me lancer dans un projet plus grand.

Mes pages d’Art Journal :

J’ai fait suite à un défi de JijiHook un gribouillage de silhouette au Bic 4 couleurs. La consigne est de ne jamais lever le crayon sauf pour changer de couleur. Sympathique à réaliser au final.

Egalement sur une idée de Jijihook, j’ai suivi sa méditation qui proposait des collages. J’ai utilisé un vieux programme du Théâtre de la Ville pour le thème de la danse.

Je vous souhaite un bon week-end, pour moi c’est Rock en Seine 😉

Rock en Seine 2022 – Jour 1

Le retour de RES après 2 années de pandémie, cela fait un bien fou avec une journée complétement rock pour nous.

15ème édition pour nous de RES, si vous voulez en savoir plus 😉

Cette année le festival dure 4 jours, il devait y avoir un 5ème jour avec Rage Against The Machine (qui devait déjà venir en 2020 mais festival annulé) et cette année ce sont eux qui annulent pour des problèmes de santé… Grrrr.

4 jours avec donc une première journée intense… Beaucoup de monde mais quand il y a un groupe anglais ça fait toujours ça.

RES a crée devant la grande scène un espace « golden pit », tu y as accès avec un billet plus cher, mais c’est pas génial, moins de monde devant, les artistes se tournent plutôt de l’autre côté… Notre 5ème arbre du coup est devenu le 2ème, on y est toujours aussi bien.

Il y a un nouvel espace de Talk show et les restaurants sont moins regroupés qu’avant, mais on s’en moque un peu. On peut toujours boire du thé à la menthe.

Après les présentations, parlons musique.

On commence avec Gayle directement sur la grande scène, une très jeune américaine, super à l’aise et pleine d’énergie qui termine son chouette set par son tube ABCDEFU que tout le monde connait, si si vous aussi sûrement 😉

Sur la scène de la cascade, en face mais loin de la grande scène nous découvrons Yard Act, des anglais bien rock, post punk disent ils sur le programme. On se laisse séduire, on profite quand même d’un petit temps pour grignoter en même temps. A réécouter à la maison.

A nouveau sur la grande scène, en suivant Yungblud fait le show, waou, ce jeune anglais dépote carrément, rock, rap, pop-punk, ska à fond et humour en plus. A suivre.

Retour à la cascade (on fait que ces 2 scènes en fait) avec Inhaler, le groupe chou-chou du jour de mon amie Isa, des irlandais, le chanteur étant le fils de Bono 😉 Ils nous proposent un bon concert pop rock comme j’aime.

Grande scène avec Idles que l’on a découvert à RES il y a quelques années. La même énergie incroyable, un côté « bordel » qui fait sourire, du rock punk britannique complétement déjanté qui tient bien la route. Et le public est au rendez vous, déchainement qui dépasse largement les premiers rangs.

On repart pour Fontaine DC, à nouveau des irlandais inspirés et qui sont à fond que ce soit au niveau musique que parole. A réécouter aussi à la maison car on n’a pas attendu la fin histoire de pouvoir rejoindre notre arbre pour le dernier groupe du soir. C’était beau avec le soleil couchant derrière…

Grande scène, tout le festival est là pour eux (vu le nombre de tee-shirt du groupe) pour Arctic Monkeys.

Je ne vous les présente pas, j’aime beaucoup leur musique mais pas trop leur prestation scénique (déjà vu à RES au moins 2 fois), Alex Turner n’est pas démonstratif sur scène. Il a cette fois un peu progressé, il a dit bonjour et merci (en français) et présenté un nouveau titre 😉

C’était vraiment bien, l’heure et demi est passée très vite mais rien d’original dans la façon de jouer les morceaux, pas vraiment de jeu de scène, ni de lumière non plus…

Une journée bien riche en découverte donc… Super contente de retrouver le parc de St Cloud, la bonne ambiance, les ami.e.s. On repart tout à l’heure pour une journée peut être un peu moins dense, quoique….

Je n’ai pas cherché à m’approcher pour les photos, et je n’en ai pas prise beaucoup, préférant profiter des concerts tranquillement, désolée… Sur la page FB de Rock en Seine vous pouvez trouver des vidéos.

Bonne journée et à demain 😉

Expos d’été au MAC-VAL

Dans la grande salle d’expo temporaire, on peut voir le travail de Karina Bisch et Nicolas Chardon : Modern Lovers

Des peintures aux couleurs vives, accumulatrices pour elle, géométriques pour lui et qui se marient comme des décors.

De nouvelles oeuvres pour la partie expo permanente avec en toile de fond les mains (clin d’oeil à mes camarades d’atelier) et des oeuvres d’un grand nombre d’artistes dont Nine Childress, Nicolas Floc’h, Judit Reigl que je vous montre :

Le grand panneau noir n’est pas une peinture mais un tapis de danse en PVC tendu sur un châssis 😉

Je vous laisse aller découvrir ce musée parfois déconcertant mais où il est vraiment agréable de déambuler tranquillement.

Je suis à jour des mes articles « visite » 😉 Maintenant place à Rock en Seine… A suivre.

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Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander / Centre Pompidou

Visite de cette exposition très riche au Centre Pompidou.

Elle propose des oeuvres allemandes de la fin des années 1920. On peut voir principalement des toiles des artistes de l’époque mais à Part Otto Dix je n’en connais aucun, puis l’immense travail photographique de August Sander. En France c’est l’époque des années folles, en Allemagne tout semblait plombé. Pas d’impressionnisme mais un style figuratif neutre et expressif.

J’aime beaucoup la dernière de Franz Wilhelm Seiwert, Les travailleurs de 1925.

J’ai souvent été impressionnée par la modernité de certains portraits et par le travail de Gerd Arntz qui est complétement précurseur des infographies.

Pas forcément ce que je préfère comme style mais très intéressant tout de même. Avez vous vu cette expo ? Connaissez vous ce courant artistique ?

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Van Dongen aux Franciscaines à Deauville

Balade à la mer pour finir mes vacances surtout parisiennes et avant les 4 jours de Rock en Seine. C’est tellement agréable de marcher sur le sable en regardant les vagues, les mouettes et les bateaux à l’horizon…

Nous sommes allés le matin à Villers sur Mer en mode pélerinage, nous avons déjeuné dans une rue commerçante de Villers au Hurricane (de mémoire). C’était très bon, j’ai mangé de la sole et mon ami des moules, mais le service est très lent et semble un peu improvisé 😉

Nous avons terminé la journée sur la plage de Trouville puis dans les petites rues bien agréables. Du monde mais pas trop.

Et nous avons découvert Les franciscaines à Deauville, un lieu culturel dans un ancien couvent complétement reconverti par l’agence d’architectes Moatti. C’est une belle réussite. Salles d’expo, médiathèque, salles de lecture, espace bar, terrasse… s’entremêlent entre les anciens bâtiments reliés par les nouveaux.

Trois expos en ce moment

Kees Van Dongen « Deauville me va comme un gant », ses oeuvres ayant un lien avec la ville, beaucoup de portraits mais aussi des chevaux et la mer…

J’avais vu une expo au Musée de Montmartre sur ses oeuvres parisiennes 😉

Il disait aimer Deauville qui lui rappelait sa Hollande natale.

On peut voir également une petite expo photo de portraits de grands maitres de la photographie en lien avec la MEP.

Et la collection permanente autour des oeuvres de André Hambourg autour de la nature morte et des repas.

Un lieu vraiment riche, qui donne envie de flâner, de se poser avec un livre et une tasse de thé. Et cela donne envie d’habiter à côté.

Merci pour cette chouette journée.

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Toutes les histoires d’amour ont été racontées, sauf une de Tonino Benacquista

J’ai lu de nombreux livre de Tonino Benacquista mais les derniers sont moins convaincants.

Et malheureusement celui là aussi. Pour tout vous dire, j’ai eu du mal à suivre.

Léo regarde des séries à la télé, sa vie ne va pas fort alors il plonge dans celle de ses héros. Et l’auteur nous emmène avec lui dans différentes séries et je me suis perdue entre elles et la vie de Léo et son histoire.

L’auteur garde cependant une imagination incroyable et toutes les séries inventées donnent envie d’être vues 😉

Sans spoiler, l’histoire d’amour est belle.

Aimez vous cet auteur ? Vous me direz ce que vous pensez de ce livre là…

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Brume rouge de Nicolas Feuz

Contente de retrouver grâce aux Editions Slatkine & Cie le procureur Norbert Jamsen et sa greffière Flavie Keller. On retrouve aussi la Suisse et un meurtrier pas sympa.

Ce meurtrier tue les Greta, il ne supporte plus les écolos ! Le procureur est chargé de l’affaire. Le rythme des meurtres et de l’enquête est élevé, les personnages sont bien dans l’actualité même si on découvre rapidement que le suspect meurtrier est déjà mort…

Je ne vous dévoile rien de plus pour vous laisser le plaisir de la découverte. Je vous conseille de lire les livres dans l’ordre de la série même si chaque livre est indépendant. La fin est originale et on attend vivement le prochain.

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Un lundi parmi tant d’autres : La rentrée approche

Le thème de cette semaine est : Faut il déjà penser à la rentrée ? Prévoir, planifier, projets ?

J’allais écrire que je n’ai pas du tout pensé à la rentrée mais en fait ce n’est pas vrai 😉

J’ai acheté en juin mes abonnements spectacles pour la saison 22-23, je me suis pré-inscrite pour continuer mon atelier sculpture contemporaine, mes ami.e.s m’ont offert un stage de modelage en octobre, j’ai quelques concerts prévus également… C’est déjà beaucoup.

Mon plus jeune fils entre dans une nouvelle école mais dans la continuité quand même de celle de l’an dernier, il va se débrouiller seul, les deux plus grands reprennent le travail sans changement.

La rentrée si on parle scolaire ne me concerne plus trop. Par contre, je vais essayer de m’intéresser dès maintenant à la rentrée littéraire.

Et pour vous, qu’évoque le mot rentrée ?