Rendez vous du dimanche soir sur France 5 (et en replay toute la semaine) avec la Comédie Française.
Ce ne sont pas les pièces que je choisis de voir quand j’y vais mais en ce moment, c’est plaisant de rire un peu…
Un fil à la patte de Georges Feydeau, mise en scène par Jérôme Deschamps en 2011 avec Hervé Pierre, Florence Viala mais aussi Guillaume Gallienne et dans des petits rôles Pierre Niney tout jeune.
Alors c’est du classique de quiproquo, le futur mari d’une riche jeune femme veut quitter sa maitresse mais n’ose pas lui dire ! Et tout s’enchaine à une vitesse folle.
Mention spéciale pour Christian Hecq vraiment excellent dans le rôle de Bouzin. Les costumes et décors sont superbes…
Je regarde rarement des spectacles à la télé normalement, mais là je suis ravie de ces soirées…
Profitez vous de ce que propose les salles en ce moment sur Internet ou à la télé ? Si vous trouvez de beaux spectacles, vous me dites ?
De lien en lien j’ai trouvé sur You Tube, mis en ligne par l’Opéra de Paris dans le cadre de la 3eme scène, une courte vidéo d’un danseur incroyable Ramzi Ben Sliman : Grand Hôtel Barbes.
Synopsis : Paris, quartier de Barbès. Ulysse, jeune et désœuvré, n’a plus d’endroit où dormir. Il rencontre au détour d’une rue des danseurs de breakdance en plein battle, sur une musique de Mozart. En échange d’une danse, le compositeur autrichien pourrait bien lui sauver la mise… Dans un mariage surprenant, Ramzi Ben Sliman met en lumière la rencontre de la danse classique et de l’univers urbain.
Et si la danse ne vous plait pas plus que ça j’ai trouvé aussi sur le site de France Télévision du théâtre que l’on peut qualifier de boulevard mais qui en temps de confinement fait du bien. (sourire)
L’heureux élu de Eric Assous, mise en scène Jean-Luc Moreau avec Bruno Solo, Yvan Le Bolloc’h, Mélanie Page, Mathilde Penin et David Brécourt.
Synopsis : Charline se réjouit. Elle a tout pour être heureuse, maintenant qu’elle s’apprête à épouser Noël, l’homme de sa vie, un Français de Manhattan. Avant de le présenter à ses meilleurs amis, bobos parisiens installés à Bastille, elle prend toutefois quelques précautions, et leur fait savoir qu’il est un peu spécial. Son fiancé a beau être riche, poli, et séduisant, il pense « différemment ». Que faire face à l’heureux élu, un homme d’affaires tiré à quatre épingles qui n’hésite pas à prendre des positions politiquement incorrectes sur des sujets houleux ? Respecter sa parole, débattre ou le rejeter pour ses idées ?
Soirée théâtre de la Comédie Française sur France 5 hier soir (et replay toute la semaine)
Un Avare classique avec Denis Podalydès dans le rôle titre mis en scène par Catherine Hiegel.
Le décor est splendide, les acteurs parfaits et dynamique. Harpagon est en grande forme pour son âge !
Quand je peux sortir, je regarde rarement des spectacles à la télévision mais en ce moment je suis vraiment ravie de cette initiative de France 5 et de la Comédie Française. Merci.
On se souvient aussi des comédiens qui il y a quelques semaines avaient joué des extraits de L’avare aux fenêtres du théâtre pour protester contre la réforme des retraites, qui a volé la cassette ?
Depuis le confinement, regardez vous plus la télévision ? Avez vous vu des spectacles ? Partagez avec nous 🙂
On ne peut compter les entrées, sorties, portes qui claquent, mensonges et quiproquos qui font le comique de la pièce. Les femmes ne sont pas trop à l’honneur mais les hommes non plus !
La mise en scène est très dynamique, les costumes et les décors superbes.
Les acteurs comme toujours au Français sont impeccables.
C’est beaucoup plus classique que ce que j’ai pu voir récemment à la Comédie Française et c’est drôle, ce qui fait du bien en ce moment de rire un peu.
J’ai regardé cet opéra ballet sur Arte Concert ce week-end alors pourquoi ne pas vous en parler et en plus vous pouvez aussi le voir en suivant le lien.
C’est une mise en scène de Clément Cogitore et la chorégraphie est signée Bintou Dembélé.
Je l’ai regardé pour la danse que je préfère. Les chants me sont un peu passés au dessus de la tête, j’ai du mal à comprendre ce qui se dit en plus !
Mais quel bon choix car le thème est tellement d’actualité même si le coronavirus masque tout
J’aime bien la musique baroque et le mélange avec la danse contemporaine hip hop est superbement réalisé. Les danseurs sont superbes.Tout va bien ensemble.
L’ensemble du spectacle est vraiment puissant et surprenant. Je regrette de ne pas y être allé !
Nous avons eu la chance de pouvoir assister jeudi soir à la représentation de Angels in America à la Comédie Française.
Une délégation du théâtre nous a parlé de leur combat contre la réforme des retraites avant le spectacle, nous les avons longuement applaudi.
Angels in America est une pièce de Tony Kushner mise en scène par Arnaud Desplechin. Elle a été créée au début des années 90 et parle de l’Amérique des années 80 sous le républicain Reagan. Le début des années sida, l’homosexualité, les religions sont les principaux thèmes.
Normalement elle dure presque 7 heures mais des coupes ont été faites pour présenter un spectacle de 2h30.
Le texte est très fort, politique, il ne fait pas de cadeau. Les personnages sont emblématiques maniant l’humour noir et la tragédie. Et les scènes de l’Ange qui descend du ciel en traversant le plafond apporte du surnaturel à l’ensemble.
Les comédiens/diennes peuvent jouer plusieurs rôles, c’était voulu par l’auteur, tout comme le fait que les changements de décor soient visibles par le spectateur. Nous sommes au théâtre pas dans la vraie vie !
J’ai trouvé l’ensemble très fort au niveau du texte, cela vient de toutes les coupes forcément, la pièce est donc ici assez coup de poing. La mise en scène est dans le même esprit très percutante, les scènes s’enchainent sans répit, les décors bougent. Les démons de l’Amérique nous hantent…
Audran a travaillé sur cette pièce, il a joué une scène pour son cours au conservatoire, mais elle n’est pas dans cette adaptation.
Comme je ne vais plus avoir de spectacle, je vais lire le texte complet 😉
Danse ce soir à Créteil avec le compagnie de Alonzo King : LINES Ballet.
C’est une compagnie de formation classique qui fait de la danse contemporaine.
Pour le premier ballet Händel, les danseuses portent des pointes. Ils ont tous un super niveau, c’est beau mais quand même trop classique. Les costumes sont très chouettes.
Le second Common Ground plus récent et plus souple, plus limpide. Les danseurs/ses sont superbes, tous différents et cela donne un plus à l’ensemble, ces individualités qui finalement se rassemblent. Quand ils dansent tous les 10, c’est magnifique.
Nous avons passé une bonne soirée, il n’y a rien de négatif à dire, et j’ai l’impression de devenir difficile quand je ne suis pas vraiment touchée par cette danse.
Danse hier soir à Chaillot avec Damien Jalet que l’on avait vu l’an passé dans un spectacle impressionnant Skid.
Damien Jalet, formé avec Sidi Larbi Cherkaoui, est le chorégraphe qui monte, il vient de travailler sur le spectacle de Madonna.
Alors cette année, il s’associe avec le sculpteur japonais Kohei Nawa et c’est à la fois étrange et impressionnant.
On ne verra les visages des 7 danseurs qu’au moment du salut, ils dansent la tête dans les bras, j’en ai mal aux épaules pour eux.
La scène est recouverte d’eau avec une île dans le milieu, une partie de l’île est en mousse épaisse !
Les corps se reflètent dans l’eau, c’est superbe.
Les danseurs ne sont que des corps qui s’emmêlent et s’entremêlent. C’est très lent, certainement l’influence japonaise. C’est structural effectivement, comme des sculptures de peau. Par moment c’est plus animal, ou même extra-terrestre.
Il y a de très belles images mais pour moi et mes amies, ce n’est pas de la danse. C’est plutôt comme une oeuvre, une sculpture créée sur scène.
Ballet ce soir dans le cadre du Théâtre de la Ville Hors les murs à Chaillot… Ok moi aussi je me perds !
J’avais bien aimé les précédentes créations de Christian Rizzo.
Ce soir j’ai eu un peu de mal. Le concept de la maison ouverte, lieu de passage, de rencontre, de mémoire me plait bien. Les costumes qui se colorent, la terre légère, les lumières sont belles.
14 danseurs, pas d’unité mais un travail qui fait semblant d’être désordonné. De trop rares beaux moments de danse. De l’ennui pour moi surtout sur la première partie qui manque de musique.
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