Ravie de revoir Placebo sur scène (je les avais vu il y a bien longtemps à Rock en seine). Mais nous étions bien loin, je n’aime toujours pas Bercy pour cela mais il est difficile de passer à côté. J’y retourne bientôt pour The Cure.
Brian Molko et Stefan Olsdal nous propose un show bien huilé avec de nombreuses chansons du dernier album et leurs tubes incontournables. Ils nous offrent des reprises de Tears for fears et Kate Bush. La voix de Brian Molko est vraiment unique.
Les vidéos retravaillées de la scène accompagnent formidablement le spectacle.
Brian est peu démonstratif mais Stefan s’adresse à nous plusieurs fois en français.
Un concert de presque 2 heures, de la pop, punk rock alternative allant vers la power pop, mais peut importe les noms, ils nous font vibrer, la musique reste agréablement en tête ensuite.
Le livre est préfacé par Gaël Faye, 3 artistes que j’aime bien, je n’ai pas résisté en voyant ce livre à la librairie.
Ils ont recemment sorti un mini album tous les 3 que je vous encourage à écouter également.
Ce livre est composé de lettres que Fabien et Ben se sont écrites pendant plus d’un an entre 2021 et 2022.
Des lettres simples mais avec leurs belles plumes. C’est touchant, poétique par moment, drôle également. Ils se dévoilent et nous font partager un petit peu de leur quotidien, de leurs souvenirs et aussi leur façon de voir le monde.
Ils aiment la vie, le scène, leur famille, leur amis… Comme nous en fait. Ils peuvent donner de l’espoir aux jeunes qui les liront.
Cela donne envie de mieux les connaitre encore, de retourner les voir sur scène.
Cela donne aussi envie d’écrire des lettres 😉 Je vais y réfléchir.
Chouette concert à la Cigale avec Gaëtan Roussel, ses titres solo et quelques reprises de Louise Attaque pour le plus grand plaisir de la salle 🙂
En fait tout est bien et s’enchaine parfaitement. Gaëtan Roussel et ses excellents musiciens ont une sacré pêche, grands sourires, contents de jouer ensemble pour nous…
C’est pop rock, ça dépote vraiment par moment, le niveau sonore est élevé.
On retrouve dans la déco de la scène le point d’interrogation de l’album Est-ce que tu sais ?
Gaëtan Roussel rentre sur scène après avoir commencé la première chanson dans la salle, dans le noir avec une lampe de poche, chaque musicien arrive sur scène également avec une lampe de poche. Gaëtan nous parle, nous associe au spectacle à plusieurs reprises, c’est sympa.
Il rend un petit hommage à Vanessa Paradis en chantant « Il y a » superbe chanson qu’il a écrite pour elle.
Il reprend également une chanson peu connue de Gainsbourg : J’envisage. Belle interprétation.
J’t’emmène au vent nous emporte loin et pour finir Help myself également…
Un très bon concert à La Cigale…. C’est tellement bien de voir les artistes sur scène… 😉 Merci Monsieur Gaëtan Roussel.
Concert vendredi soir avec mon amie Isa. Elle m’a proposé ce concert, je ne connaissais pas vraiment, j’ai écouté quelques titres avant et puis je me suis laissée aller à la découverte.
Florent Marchet nous convie à une Garden Party, titre de son nouvel album.
Ses belles chansons racontent des histoires, c’est poétique, sentimental, parfois drôle, des morceaux de vie… Les mélodies sont travaillées, Florent joue sur un piano à queue et il est très bien accompagné par Raphaël (je n’ai pas retenu son nom, j’espère ne pas me tromper ), excellent musicien bidouilleur touche à tout…
Entre chaque chanson, il nous parle, ou parle de la chanson à venir, il fait une petite fixation sur Nadine de Rothschild avec beaucoup d’humour.
La scène est transformée en jardin de banlieue, transat, barbecue et linge qui sèche, le drap devient écran du diaporama…
Nous avons discuté un peu avec lui après le concert, il est en plus très sympathique.
Je n’ai jamais été fan de Jean-Jacques Goldman mais quand Xavier m’a proposé cette invitation, je me suis laissée tenter car en fait je connais beaucoup de ses chansons. Pendant des années, on n’entendait que lui à la radio.
Et ce soir c’est Michael Jones, son fidèle acolyte qui mène la danse. Pour l’anecdote, Michael vivait près de Caen au milieu des années 80 et je l’ai souvent croisé en boite de nuit à Luc sur Mer… On avait une amie en commun, j’ai discuté 2 ou 3 fois avec lui, il n’était pas encore vraiment connu.
Le concept du concert, ce sont les musiciens qui accompagnaient JJ Goldman à l’époque, Michael Jones à la guitare et au chant mais pas plus qu’à l’époque et de jeunes artistes qui reprennent les tubes à leur façon. C’est souvent assez proche de l’original mais pas forcément et ils et elles ont de belles voix.
Je ne connais aucun de ses artistes : Céphaz, Marghe, Lilian Renaud, Nérac, Tomislav Matosin, Cyprien, Mary Cooper, Jessy Elsa Palma & Anne-Sophie Seba du Choeur Gospel de Paris, et Mister Mat. On va dire que c’est parce qu’ils sont très jeunes 😉 Il y a eu en guests stars Patricia Kaas que je connais et Marina Kaye que je ne connais pas.
Le spectacle dure 2 heures, les plus grands tubes sont là, quelques chansons moins connues, l’ensemble bien équilibré. On sent que tout est millimétré, ils seront peut être plus expansifs au fur et à mesure des concerts. La violoniste est brillante, et le bassiste était en grande forme. Michael Jones est une grand musicien mais il reste effacé derrière sa guitare.
Si vous aimez les chansons de Goldman et que la tournée passe près de chez vous, ce sera une bonne soirée… Toutes les dates en dessous.
Avant le concert, nous sommes allés boire un verre dans le café « Eugène » en face du Dôme, c’était Goldman à fond y compris en terrasse, un peu trop 😉
Reprise de la saison danse avec ce ballet présenté une première fois juste avant la pandémie et qui s’inspire de l’actualité.
Performance du musicien Rone, accompagné des danseur du Ballet National de Marseille chorégraphié par (La)Horde.
Et toute la puissance de ce collectif prend chair sur la scène du Châtelet. Le mélange des genre est brut. Décor du spectacle, une carrière de pierre. Musique électronique à fond, comme si la salle de velours rouge se transformait en discothèque.
Et les danseurs nous emporte dans la noirceur du monde actuel, sa violence, la colère de la jeunesse, les conflits mondiaux. La danse est complexe, les images suggérées sont directes et violentes parfois, les basses de la musique emportent les battements du coeur. Il y a comme une effet hypnotique, parfois lancinant ou électrifiant.
Dernier jour pour cette année de Rock en Seine, 4ème jour pour la première fois. En fait il y a une scène « moyenne » en moins et si on compte le nombre de groupe, on a l’impression qu’il n’y en a pas plus sur 4 jours qu’avant sur 3… Pas de polémique, on est surtout très contents d’avoir retrouvé le festival après 2 ans de restriction.
On commence direct par la scène proche de l’entrée du festival et le groupe féminin Ottis Coeur, trois jeunes femmes pleine d’énergie qui proposent un rock français un peu garage…
On abandonne les jeunes Ottis Coeur pour Imarhan sur la scène de la cascade. Des morceaux puissants de rock d’Afrique du nord, un mélange de genre que j’aime bien.
Après une petite pause au stand fruits et légumes (oui RES offre des fruits et légumes, on peut aussi faire son smoothie en pédalant) , on retourne sur la même scène voir Griff, une jeune anglaise prometteuse, jolie voix et déjà une belle maîtrise de la scène.
Sur les conseils des enfants, nous allons voir Renard Tortue, des jeunes de Champigny, tellement content d’être là. Un rappeur (surement un ami) chauffe la salle avec humour. Ce n’est pas vraiment du rap, ni de la chanson, un mix en fait, les textes sont amusants, ils ne se prennent pas au sérieux mais leur prestation est soignée… A suivre …
Photo de Melvil qui était tout devant 😉
On continue avec Vendredi sur Mer, à nouveau une jeune femme (pas mal de femmes artistes cette année, c’est bien) qui propose de la musique disons pop électrique. Nous ne sommes pas trop convaincus.
Direction la grande scène pour Aurora, une jeune norvégienne qui vient peut être du pays des elfes… Une jolie voix claire, une pop electro envoutante et une invitée surprise pour un morceau : Pomme. On passe un bon moment avec elles…
Je ne bouge plus de la grande scène pour la soirée …
Parcels, un groupe australien souriant, nous propose une musique electro pop disco avec leurs voix à tous en prime sur certains morceaux. La musique nous emporte en boite de nuit, comme un DJ mais avec les instruments… C’était très chouette.
Et pour finir ce festival : Stromae.
Je le connais bien sûr mais je ne l’avais jamais vu, je l’ai entendu partout, j’ai écouté une fois son dernier album, j’étais quand même en mode découverte.
Son show est superbe, ses chansons intéressantes, les textes top et la conception du spectacle vidéos et lumières vraiment originale et parfaite. Et puis il a l’air content d’être là, il partage avec nous et avec toute l’équipe, il remercie tout le monde, il a l’air sympathique…
Il y avait énormément de monde et c’était vraiment agréable, chouette ambiance. A la fin après les rappels, il a proposé avec ses musiciens une chanson a capella, sympa ce petit plus.
Bilan positif pour ces 4 jours, on a entendu de la bonne musique, fait quelques chouettes découvertes, passé du temps avec des ami.e.s dans un lieu vraiment agréable, le temps était parfait aussi …
C’était vraiment bien, merci Rock en Seine. On reviendra l’année prochaine 😉
Journée pas vraiment plus calme, on a encore pas mal marché, comment faire autrement ? Pas de gros coup de coeur aujourd’hui…
A l’expo des « affiches » on regrette l’absence de RATM…
On commence doucement en écoutant de loin et à l’ombre Perfume Genius, je dresse l’oreille par moment mais l’ensemble ne me retient pas. Il en sera de même pour Robert Glasper, trop jazz pour moi. Et les jeunes de Bryan’s Magic Tears avec leurs guitares pas encore trop au point…
Nous retrouvons une amie venue pour la journée et c’est sympa de faire une pause.
Nous enchainons quand même avec Malik Djoudi, je connaissais de lui sa collaboration avec Etienne Daho, j’ai bien aimé l’ensemble de son set même si la grande scène à 17h en plein soleil (pour lui) ce n’est pas simple… De la pop electro comme j’aime.
Nous écoutons de très loin Lewis Ofman en dinant, même pas de photo 😉 C’est electro, festif, de loin c’était bien.
Nous retournons sur la grande scène pour La femme, mes amis n’aiment pas, pourtant ils font le spectacle, ils sont nombreux, militants, déjantés, ça part un peu dans tous les sens et le son ne semble pas vraiment maîtrisé. Ca fait sourire, c’est déjà pas mal.
Nous écoutons ensuite Izïa, j’espérais que ce serait ma découverte du jour, car je connaissais très peu. Elle chante bien, donne toute son énergie, le son est nickel, ses musiciens au top mais la magie n’a pas opéré pour moi, pour mes amis oui… Peut être un peu de saturation….
On se dirige tout doucement vers Jamie XX, mon fils nous a dit que c’était bien. c’est un DJ qui nous emporte dans son monde et sa musique. J’ai retrouvé mon arbre, les écrans montraient des danseurs, ambiance boite, c’était bien…
J’ai fait l’impasse sur The Blaze et je suis rentrée direct dans le monde coloré de Tame Impala.
La musique « pop-electro-rock » si on peut dire est magnifiquement accompagnée par des jeux de lumière magnifiques. Ca tourne et nous emporte dans un autre monde. Peu d’interaction avec le public et je regrette que l’on ne voit pas la scène et les musiciens de temps en temps sur les écrans. Une très belle expérience pour finir cette journée moins enthousiasmante.
Ce matin, je me sens en forme pour cette dernière journée, contente de découvrir Stromae sur scène, sinon je ne connais personne. Les enfants veulent voir des petits groupes mais je ne sais plus lesquels 😉
Je vous souhaite un bon dimanche. Il y a des replays de certains concerts sur France TV / Rock en Seine et des podcast sur France-Inter.
Cette année Rock en Seine c’est 4 jours, on essaie de se ménager (moins marcher) mais impossible, il y a tant à voir…
De jeunes artistes proposent des panneaux dédiés aux artistes, aujourd’hui pour moi le top c’est Kraftwerk ❤
On attaque direct en musique, rien de particulier aux autres niveaux. L’entrée avec les pass x jours se fait super bien, si on dîne tôt, tout va bien aussi. On a trouvé du saumon grillé au feu de bois très bon 🙂
On a commencé par un petit groupe sur la scène la plus proche de l’entrée Gwendoline, rock breton agité, humour et textes scandés « J’en ai rien à foutre… » On ne reste pas longtemps.
On retrouve sur la scène de la Cascade Jehnny Beth qui se la joue solo après son quatuor Savages et toutes ses prestigieuses collaborations. Et elle fait bien, c’est intense, super présence sur scène et au milieu du public, elle semble n’avoir peur de rien. Super concert d’ouverture pour cette belle journée.
Nous sommes allés jusqu’à la grande scène voir Aldous Harding mais de loin cela ne nous a pas attirés, guitare voix à RES ce n’est pas notre truc 😉
Retour à la cascade pour DIIV, on était un peu loin aussi et les écran ne passait pas les images de la scène, du coup je n’ai pas vu grand chose. Pas facile de rentrer dedans quand on ne connait pas du tout et qu’on ne voit rien mais je réécouterai car certains morceaux grunge post punk inspirés m’ont retenue.
Direction la grande scène pour The Limiñanas, un groupe de rock français composé d’un couple de musiciens qui font des collaborations avec de nombreux artistes (pour ce concept, cela fait penser à Archive). Leur musique est limite envoutante, les différentes voix sont super, l’énergie et la bonne humeur sont au rendez vous, j’ai passé un excellent moment. S’ils passent à Paris, j’irai volontiers les revoir.
Nous retournons à la Cascade pour James Blake, nos jambes fatiguent, on reste un peu loin dans l’herbe, porté par son piano voix superbe mais que l’on apprécierait davantage confortablement installé dans une petite salle.
Nous faisons l’impasse sur London Grammar pour être bien placé pour Kraftwerk 😉
Bonne idée, nous ne sommes pas trop loin, en plein milieu, lunettes 3D sur le nez et le concert est incroyable. La musique complétement intemporelle de Kraftwerk, des grands classiques, les précurseurs de la musique électronique assurent derrière leurs pupitres.
Les images en 3D viennent jusqu’à nous, mes photos ne sont pas floues, j’ai essayé d’en prendre avec les lunettes mais bon ça ne marche pas vraiment. Il fallait y être… Je suis à nouveau conquise (après l’excellent concert aussi de la FDV). C’était envoutant et leur message reste toujours aussi fort. La prouesse technique est folle aussi. Je suis complétement conquise.
Je me dis que c’est bon pour moi, que j’ai eu ma dose de sensation pour la journée mais c’était sans compter sur Nick Cave and the bad seeds en final sur la grande scène. Nous avons pu rejoindre notre 2ème arbre et très bien voir la belle mise en lumière, 6 ou 7 musiciens et des choeurs et Nick Cave, sa voix incroyable, son piano et ses avancées vers le public, il semble aimer toucher les mains…
En fait je ne connaissais pas vraiment, j’imaginais un chanteur dépressif derrière son piano et bien non pas du tout (même si certains titres ne sont pas rock du tout). Super énergie, 2 heures de show et même un rappel en plus du temps imparti (ce que RES ne laisse pas faire en général). Bravo Monsieur pour cette belle performance.
Une très belle journée pour moi… Il manque un tapis roulant entre les 2 scènes principales (RES pour le confort des festivaliers ? 😉 )
Un ami dit que je suis bon public et que j’aime tout, en fait ce que je sais ne pas aimer, je ne vais pas les voir et donc je ne vous en parle pas, et puis ce que j’aime moins et bien c’est mon avis et je ne veux pas forcément vous l’imposer alors je laisse des portes ouvertes… Je ne suis pas ici pour « dire du mal » quel intérêt ?
Et vous savez quoi ? On y retourne dès le début d’après midi… Envie de voir Malik Djoudi (mais ne va t’il pas être perdu sur la grande scène ?), de découvrir Izia sur scène et de redécouvrir Tame Impala. Pour le reste découverte totale…
Cette année le festival dure 4 jours, il devait y avoir un 5ème jour avec Rage Against The Machine (qui devait déjà venir en 2020 mais festival annulé) et cette année ce sont eux qui annulent pour des problèmes de santé… Grrrr.
4 jours avec donc une première journée intense… Beaucoup de monde mais quand il y a un groupe anglais ça fait toujours ça.
RES a crée devant la grande scène un espace « golden pit », tu y as accès avec un billet plus cher, mais c’est pas génial, moins de monde devant, les artistes se tournent plutôt de l’autre côté… Notre 5ème arbre du coup est devenu le 2ème, on y est toujours aussi bien.
Il y a un nouvel espace de Talk show et les restaurants sont moins regroupés qu’avant, mais on s’en moque un peu. On peut toujours boire du thé à la menthe.
Après les présentations, parlons musique.
On commence avec Gayle directement sur la grande scène, une très jeune américaine, super à l’aise et pleine d’énergie qui termine son chouette set par son tube ABCDEFU que tout le monde connait, si si vous aussi sûrement 😉
Sur la scène de la cascade, en face mais loin de la grande scène nous découvrons Yard Act, des anglais bien rock, post punk disent ils sur le programme. On se laisse séduire, on profite quand même d’un petit temps pour grignoter en même temps. A réécouter à la maison.
A nouveau sur la grande scène, en suivant Yungblud fait le show, waou, ce jeune anglais dépote carrément, rock, rap, pop-punk, ska à fond et humour en plus. A suivre.
Retour à la cascade (on fait que ces 2 scènes en fait) avec Inhaler, le groupe chou-chou du jour de mon amie Isa, des irlandais, le chanteur étant le fils de Bono 😉 Ils nous proposent un bon concert pop rock comme j’aime.
Grande scène avec Idles que l’on a découvert à RES il y a quelques années. La même énergie incroyable, un côté « bordel » qui fait sourire, du rock punk britannique complétement déjanté qui tient bien la route. Et le public est au rendez vous, déchainement qui dépasse largement les premiers rangs.
On repart pour Fontaine DC, à nouveau des irlandais inspirés et qui sont à fond que ce soit au niveau musique que parole. A réécouter aussi à la maison car on n’a pas attendu la fin histoire de pouvoir rejoindre notre arbre pour le dernier groupe du soir. C’était beau avec le soleil couchant derrière…
Grande scène, tout le festival est là pour eux (vu le nombre de tee-shirt du groupe) pour Arctic Monkeys.
Je ne vous les présente pas, j’aime beaucoup leur musique mais pas trop leur prestation scénique (déjà vu à RES au moins 2 fois), Alex Turner n’est pas démonstratif sur scène. Il a cette fois un peu progressé, il a dit bonjour et merci (en français) et présenté un nouveau titre 😉
C’était vraiment bien, l’heure et demi est passée très vite mais rien d’original dans la façon de jouer les morceaux, pas vraiment de jeu de scène, ni de lumière non plus…
Une journée bien riche en découverte donc… Super contente de retrouver le parc de St Cloud, la bonne ambiance, les ami.e.s. On repart tout à l’heure pour une journée peut être un peu moins dense, quoique….
Je n’ai pas cherché à m’approcher pour les photos, et je n’en ai pas prise beaucoup, préférant profiter des concerts tranquillement, désolée… Sur la page FB de Rock en Seine vous pouvez trouver des vidéos.
Commentaires récents