Charles Ray à La Bourse de Commerce – Pinault Collection

Il y a en ce moment deux expo Charles Ray à Paris, au Centre Pompidou et à la Bourse de Commerce. D’ailleurs c’est grâce à ma carte d’abonnement au Centre Pompidou que j’ai été invitée à la Bourse…

Charles Ray dont j’avais déjà vu des oeuvres sans retenir son nom, travaille sur la « reproduction » de personnes ou de choses… C’est assez troublant. On peut avoir l’impression de voir du tissus alors qu’en fait c’est du métal… Ou inversement. L’échelle des tailles n’est pas forcément respectée. J’ai eu très envie de toucher 😉

A la Bourse de Commerce, le lieu est très beau, pas facile à prendre en photo, le salle ronde, la superbe verrière. Il ya également des oeuvres de Bertrand Lavier et de David Hammons. Et des oeuvres surprises disséminées dans le musée.

C’était ma première visite à la Bourse de Commerce, je suis contente d’avoir découvert ce beau lieu de culture.

Sur le site de la Bourse de Commerce :

Figure majeure de l’art de notre temps, le sculpteur américain Charles Ray (né en 1953) fait l’actualité culturelle : en dialogue avec l’artiste, la Bourse de Commerce — Pinault Collection lui consacre une importante exposition. Cette carte blanche à l’artiste, inédite en France et en Europe par son ampleur, est partagée avec le Centre Pompidou : deux expositions présentées dans les deux musées, voisins l’un de l’autre. Le corpus de l’œuvre de Charles Ray étant composé d’une centaine de sculptures et de bas-reliefs, c’est plus d’un tiers de son œuvre sculpté qui se trouve présenté à Paris pour la première fois, avec près d’une vingtaine d’œuvres à la Bourse de Commerce — Pinault Collection comme au Centre Pompidou.

Entre formalisme et réflexion sur la représentation et sur l’individu, Charles Ray joue avec la notion d’échelle, le recours au réalisme comme à la stylisation. Ici une attention soudaine au détail, ailleurs une veine qui s’efface, un regard absent, une expression suspendue… Faits sculptures, les êtres et les objets quotidiens pris pour modèles déjouent sobrement nos repères, par ces imperceptibles décalages et transpositions, par un recours à ce que l’œil pourrait, au premier regard, retenir comme une obsession hyperréaliste, virtuose presque, mais dont les détails, les particularismes, se dérobent.

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