La nouvelle création de Angelin Preljocaj au théâtre de la ville avec en première partie une reprise de son ballet de 2001.
Helikopter sur une musique de Karlheinz Stockhausen puis Licht, musique de Laurent Garnier. Entre les 2 ballets on peut voir un échange entre le chorégraphe et Stockhausen qui explique sa musique. Licht est un hommage au musicien.
La musique de Helikopter laisse entendre les pales d’hélicoptères avec la musique qui s’y insinue, ce n’est pas toujours agréable à l’oreille. Preljocaj y a fait entrer sa danse. Les danseurs.seuses sont comme happé.e.s dans ce tourbillon. Le sol les absorbe également, par des projections interactives avec elles et eux. C’est magnifique.
Pour Licht 12 danseurs.seuses en pleine lumière, toutes et tous dans leur énergie et se retrouvant pour des instants totalement ensemble. Pas facile à décrire… C »était somptueux. Le final est lumineux.
Le spectacle est présenté jusqu’au 3 mai, c’est complet mais ils vendent des places sur place le soir même… A voir et revoir…
Une semaine un peu en montagne russe, je n’en peux plus des aller-retour entre chez moi et Meaux. Mais bon pas trop le choix… Sinon travail et heureusement quelques sorties.
3 ballet pour ce programme au Théâtre national de la Danse, Chaillot, la grande salle est toujours en travaux. Mais la salle Firmin Gemier est très bien aussi.
Ce sont des reprises de créations anciennes. On commence par Annonciation de 1995. 2 danseuses en duo, l’influence classique bien présente mais un bel ensemble.
Puis Un trait d’union de 1989 , 2 danseurs et un gros fauteuil, des mouvements surprenants, un rythme dynamique, j’ai beaucoup aimé.
Et pour finir Larmes blanches de 1985, 2 danseuses, 2 danseurs et on voit déjà le grand chorégraphe en devenir. Quand ils dansent tous les quatre, c’est superbe.
Angelin Preljocaj, une valeur sûre de la danse contemporaine française.
Grand ballet de danse dans le cadre du Hors les murs du Théâtre national de Chaillot sur la grande scène de la Halle de la Villette.
Ballet de Angelin Preljocaj dansé par 19 danseur.ses. Preljocaj depuis des années, nous allons voir toutes ses créations.
La danse est belle, certains tableaux sont magnifiques, les danseurs et danseuses sont d’une maîtrise absolue, les musiques de classique à rock punk sont top.
Il n’y a pas de réelle critique à faire mais l’ensemble ne m’a pas transportée, je n’ai pas vraiment compris le propos, il manquait pour moi un peu de liant entre tout cela. J’ai préféré le début et puis à un moment je me suis perdue 😉
J’ai passé une bonne soirée, et la salle a applaudi avec enthousiasme. Connaissez vous le travail de Angelin Preljocaj ?
Désolée de ce décalage mais j’étais en week-end avec les garçons et je me suis déconnectée de mon ordi 😉 C’était super, on était dans le Pas de Calais, en bord de mer et on a eu un super temps, il n’y a eu de la pluie que la nuit !
Je reprends avec vous en images ma super riche semaine.
Dimanche 19 # Jour 140 : Les Franciscaines de Deauville c’était si bien 🙂 Il ne faut pas hésiter à faire les choses…
Lundi 20 # Jour 141 : Journée chez ma mère, on continue le tri des vieilleries !
Mercredi 22 # Jour 143 : Journée de réunion et drôle de temps…
Jeudi 23 # Jour 144 : Journée de réunion et une belle surprise dans ma boite aux lettres. Merci La bibliothèque Roz.
Vendredi 24 # Jour 145 : Danse à la Grande Halle de la Villette avec Angelin Preljocaj 🙂
Samedi 25 # Jour 146 : Visite de la Brasserie des 2 caps puis soirée dans un gîte à Wimereux pour l’anniversaire de mon fils aîné ❤ Il a fait super beau 🙂
Dimanche 16 # Jour 147 : Le temps a un peu changé mais balade près de la mer… Puis retour à la maison.
Une super semaine, pas trop envie de replonger dans le quotidien mais bon… Lundi télétravail pour commencer en douceur et ce soir présentation de saison à la Mac Créteil 🙂
Grosse production pour ce Lac des Cygnes revisité par Angelin Preljocaj et sa compagnie.
26 danseuses et danseurs pour le grand plateau de la Mac, impressionnant. Nous étions un peu en hauteur et en fait c’était très bien pour avoir une vue d’ensemble.
Preljocaj enrichit un peu la partition de Tchaïkovski avec des passages très contemporains, pour l’ensemble, il reste à mon goût un peu trop classique.
Les tableaux sont très beaux, les danseuses superbes, les danseurs aussi, tout est maîtrisé parfaitement durant 2 heures.
Mes ami.e.s ont presque tous beaucoup aimé. Je me suis un peu ennuyée, cela manque pour moi de surprise et j’ai eu un peu de mal à retrouver la trame du récit. Mais comme je le dis plus haut c’est admirablement bien dansé.
Une amie me dit qu’une version passe dans les salles de cinéma… Allez y dans hésiter 😉
Soirée danse au Théâtre National de Chaillot mercredi soir avec 2 ballets ayant pour fil rouge l’âge des danseur.ses.
Premier ballet de Rachid Ouramdane, un danseur, une danseuse, un peu comme un souvenir de danse de salon ou de music-hall. C’était plaisant mais surtout parce que cela ne durait pas longtemps. On peut imaginer cependant qu’ils ont été d’excellent.e danseur.se.
Puis une création de Angelin Preljocaj avec 4 danseuses et 4 danseurs de 67 à 80 ans. Pas forcément d’anciens professionnels car il a fait passer des auditions très ouvertes.
Plusieurs tableaux se suivent, dynamiques avec des supers costumes originaux et un bonheur d’être là des artistes complétement palpable. Une petite dame asiatique, un peu à contre courant mais qui donne le sourire…
Et le dernier tableau en chanson avec et j’ai hésité avant de la reconnaitre une Elli Medeiros formidable (et toujours très belle). En fait ils et elles sont tous beaux et belles.
Un spectacle dans la petite salle de Chaillot, simple et original, de la danse douce pour ce projet vraiment sympathique. En pleine mobilisation contre la réforme des retraites, je préfère le message : laissez nous partir en retraite pour avoir le temps de danser… Même si la démonstration est faîte que l’on peut danser à tous les âges.
Ballet vendredi soir au Châtelet dans le cadre de notre abonnement au Théâtre de la Ville.
Avec Angelin Preljocaj, nous sommes confiants, nous allons passer un bon moment.
Le ballet dans son ensemble et surtout pour moi quand tous les danseur/ses sont sur scène est superbe. Les danseur/ses sont brillants, les costumes simples se fondent dans le récit.
La musique de Thomas Bangalter (un demi Daft Punk) est très classique et du coup surprenante.
Alors j’ai beaucoup aimé certains passages mais je me suis aussi un peu ennuyée, pas vraiment prise par cette mythologie que je connais mal et que j’ai eu du mal à identifier. Je crois que c’est un peu trop classique et du coup sans surprise.
Mais je me trouve trop exigeante car il y a des moments magnifiques et les danseur/ses sont vraiment d’un excellent niveau.
Pas trop aimé la lumière qui nous cache les visages des danseur/ses même si pareil pour l’ensemble du ballet, c’est très beau.
De lien en lien j’ai trouvé sur You Tube, mis en ligne par l’Opéra de Paris dans le cadre de la 3eme scène, une courte vidéo d’un danseur incroyable Ramzi Ben Sliman : Grand Hôtel Barbes.
Synopsis : Paris, quartier de Barbès. Ulysse, jeune et désœuvré, n’a plus d’endroit où dormir. Il rencontre au détour d’une rue des danseurs de breakdance en plein battle, sur une musique de Mozart. En échange d’une danse, le compositeur autrichien pourrait bien lui sauver la mise… Dans un mariage surprenant, Ramzi Ben Sliman met en lumière la rencontre de la danse classique et de l’univers urbain.
Et si la danse ne vous plait pas plus que ça j’ai trouvé aussi sur le site de France Télévision du théâtre que l’on peut qualifier de boulevard mais qui en temps de confinement fait du bien. (sourire)
L’heureux élu de Eric Assous, mise en scène Jean-Luc Moreau avec Bruno Solo, Yvan Le Bolloc’h, Mélanie Page, Mathilde Penin et David Brécourt.
Synopsis : Charline se réjouit. Elle a tout pour être heureuse, maintenant qu’elle s’apprête à épouser Noël, l’homme de sa vie, un Français de Manhattan. Avant de le présenter à ses meilleurs amis, bobos parisiens installés à Bastille, elle prend toutefois quelques précautions, et leur fait savoir qu’il est un peu spécial. Son fiancé a beau être riche, poli, et séduisant, il pense « différemment ». Que faire face à l’heureux élu, un homme d’affaires tiré à quatre épingles qui n’hésite pas à prendre des positions politiquement incorrectes sur des sujets houleux ? Respecter sa parole, débattre ou le rejeter pour ses idées ?
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