Le thème de la semaine est : Art – Peinture, sculpture. Vos artistes plasticiens préférés ?
J’ai découvert Claude de Soria dans le film Tout s’est bien passé de François Ozon d’après le livre de Emmanuèle Berheim sur son père. On voit donc également sa mère qui n’est autre que l’artiste Claude de Soria jouée dans le film par Charlotte Rampling.
Claude de Soria était une sculptrice française née en 1925 et décédée en 2015. Elle a principalement travaillé le ciment, matériau peu utilisé en art.
Je n’ai pas eu l’occasion de voir ses oeuvres en vrai mais en cherchant des infos complémentaires pour cet article, je trouve que l’on peut visiter son atelier à Paris 🙂
Vous pouvez regarder son site. Je vous avais proposé une de ses « roues » dans le cadre de mon jeu du mercredi.
Je trouve cela très beau, j’ai hâte maintenant d’en découvrir davantage 😉
Une semaine plus courte mais avec une mauvaise nouvelle à la fin pour le réforme des retraites… 😦
Je suis découragée, tant de monde se dit opposé mais nous ne sommes pas assez nombreux à faire quelque chose. La mobilisation par procuration, ça ne fonctionne pas. Tout le monde va être touché, retraite plus tard et pension plus basse !
Sinon je suis revenue de Suisse, j’ai vu un spectacle et 2 films, j’ai zappé le dessin dans la semaine mais j’ai repris hier.
Ma semaine en images :
Dimanche 9 # Jour 99 : Journée calme à Vevey chez nos amis, puzzle et bridge, parfait pour moi 🙂
Lundi 10 # Jour 100 : J’ai terminé le puzzle (qui était bien commencé avant que j’arrive). Et puis nous sommes rentrés à la maison.
Mardi 11 # Jour 101 : Expo de nos sculptures maquettes architecturales dans le hall du conservatoire.
Mercredi 12 # Jour 102 : Spectacle original mais je suis un peu passée à côté.
Mercredi bis, tellement contente que mon fils ait joué à la Mac Créteil avec ses ami.e.s
Jeudi 13 # Jour 103 : Et on ira jusqu’au retrait mais la marche semble encore longue 😦
Vendredi 14 # Jour 104 : Un très bon film sur la justice restaurative.
Samedi 15 # Jour 105 : Superbe film coréen, je me demande où il fait bon vivre dans le monde… 😦
Une semaine vite passée, celle qui arrive va être aussi bien chargée …
Je commence par un cinéma du dimanche matin… Bonne journée à vous.
La Fondation Beyeler est une institution culturelle suisse. Elle abrite la collection d’œuvres d’art moderne et contemporain rassemblée par le galeriste Ernst Beyeler et sa femme Hildy. Elle est classée comme le musée d’art le plus visité de Suisse.
En ce moment on peut y voir une exposition du travail de Wayne Thiebaud, un peintre américain associé au Pop Art.
Il peint des gâteaux, des machines à sous, des paysages (avec de drôles de perspectives), des portraits, des pots de peinture…
Ses peintures peuvent faire penser à des publicités des années 50.
On peut voir également des oeuvres de Picasso dans le cadre de l’anniversaire de sa mort. 10 toiles tardives sur le peintre et son modèle.
La Fondation Beyeler présente une vaste installation : Palimpsest de l’artiste colombienne Doris Salcedo.
Palimpsest est consacré aux réfugié·e·s et aux migrant·e·s mort·e·s ces vingt dernières années lors de la dangereuse traversée de la Méditerranée en quête d’une vie meilleure en Europe.
Les noms s’écrivent avec de l’eau sur de la pierre. C’est à la fois impressionnant et poignant.
C’est en plus un superbe endroit, le parc autour, les bâtiments…
Nous avons passé 2 jours à Bâle et profité des beaux musées.
On commence par le Kunstmuseum, art contemporain au programme.
Une collection permanente impressionnante, nous n’avons fait que l’étage 20ème siècle.
On peut y voir tous les grands peintres de l’époque.
Un faible pour Mondrian et ce « Tableau 3 avec du orange » et Modigliani.
Une expo Bernard Buffet, artiste existentialiste et populaire
Expo de Charmion Von Wiegand
Le 12 août 1941 allait transformer durablement la vie de Charmion von Wiegand. Née en 1896 à Chicago, connue au début des années 1940 principalement comme journaliste et critique d’art, elle rend visite ce jour-là à Piet Mondrian, qui vit en exil à New York, dans son atelier. Elle est immédiatement fascinée par l’homme et son art, par le néoplasticisme à la base de son style, et se lie d’amitié avec lui. Cette rencontre lui donne des ailes et son activité de peintre, modeste jusque-là, devient intensive. Elle va s’y consacrer dans un studio qu’elle loue depuis 1925 mais qu’elle a toutes ces années surtout utilisé pour son travail de journaliste.
Expo de Shirley Jaffe
Née Shirley Sternstein en 1923, dans le New Jersey, c’est en Mrs Jaffe qu’elle part à Paris, en 1949. Son mariage avec le journaliste Irving Jaffe ne tient pas longtemps, mais elle reste en France. Elle trouve rapidement ses marques et fréquente d’autres peintres américains expatriés à Paris comme elle, Norman Bluhm, Sam Francis et Joan Mitchell, arrivés un peu après elle dans la capitale française. Son style s’inscrit alors dans le courant de l’expressionnisme abstrait ; c’est un art qui n’entend puiser qu’en lui-même et cultive principalement les aplats de couleur et les gestes sauvages. Une recette à succès, à l’époque, pour trouver sa place sur le marché de l’art. Shirley Jaffe abandonne cependant cette voie. En 1963, une bourse de la Fondation Ford la mène à Berlin-Ouest pour un an. Le fait de vivre dans une ville coupée par un mur, dans un monde divisé, l’assassinat de John Kennedy la même année, de nouvelles sources d’influence comme la musique de Karlheinz Stockhausen: tout cela transforme son style. L’abstraction d’un Vassily Kandinsky ou d’une Sophie Taeuber-Arp l’inspire également. Durant son séjour à Berlin, ses aplats de couleur deviennent plus monochromes et géométriques, ici et là ils dansent et tourbillonnent comme des pièces de Lego ou des morceaux de papier multicolores à travers les passages expressionnistes abstraits de ses toiles.
Nous y avons passé plus de 4 heures, c’est vraiment très riche, ravie de toutes ces découvertes.
Les choix de Madeleine, c’est au crépuscule de sa vie, l’amitié qui la lie à un jeune homme, un voisin à qui elle confie ses souvenirs.
Madeleine a une chambre de bonne sans confort à Paris et la vieille maison de ses parents en province. Elle rencontre en bas de son immeuble parisien un jeune homme Alexandre, qui l’aide de temps en temps. Elle passe dans son bureau boire un café et se raconte. Alexandre s’attache à cette vieille dame pas comme les autres.
Un récit bref mais fort et poignant d’une belle amitié. 2 personnes si différentes qui prennent le temps de partager un peu de temps ensemble. Des confidences émouvantes, sensibles qui font réfléchir à ce qu’est la vie, ce dont on se souvient, ce qu’il va rester de nous après…
Un petit livre qui restera unique car malheureusement l’auteur est décédé après avoir terminé son livre.
La 4ème de couverture en dessous résume très bien ce joli livre plein de solidarité.
Le thème de la semaine est : Vintage – Vêtements, meubles, suivez vous cette tendance ? Adepte des brocantes, des fripes, de grands couturiers ou du créateur suédois ?
Quand j’étais plus jeune, j’allais souvent dans les brocantes mais j’ai arrêté, plus de place dans ma maison 😉
Je ne suis pas une grosse consommatrice, j’achète ce dont j’ai besoin (les livres ça compte pas).
J’ai des vieux meubles, plutôt de famille avec une valeur sentimentale disons, et des meubles suédois. Le mariage se fait plutôt bien.
Pour les fringues, je préfère le neuf mais c’est pareil, je n’achète pas beaucoup et je garde très longtemps. L’autre jour je portais une robe que j’ai depuis plus de 20 ans ! Ma mode est intemporelle 😉
Ce week-end à Bâle dans l’appartement il y avait plein de vinyle du siècle dernier… Souvenirs. Et c’est chouette de les mettre sur la platine même si il faut changer souvent. Je ressortirais bien les miens.
Une semaine mi beaucoup de travail, mi week-end en Suisse à Bâle 🙂
Vous avez peut être suivi les infos de la Cgt, la nouvelle secrétaire générale était responsable de la Cgt des cadres où je suis détachée… Nous avons donc perdu notre « cheffe » et comme ce n’était pas du tout prévu et bien c’est un peu compliqué. On va faire face mais il faut vite nous réorganiser tout en continuant la mobilisation contre le réforme des retraites…
J’avais depuis longtemps prévu un week-end en Suisse et j’y suis 😉
Dimanche 2 # Jour 92 : Un très joli film en matinée et soirée resto avec les enfants pour l’anniversaire de M ❤
Lundi 3 # Jour 93 : Un chat trouve ma plante confortable ! Sinon journée de travail…
Mardi 4 # Jour 94 : Réunion de point sur la réorganisation puis soirée d’anniversaire. Les copains de M nous invitent au resto japonais où l’on a nos habitudes 🙂 Bon anniversaire…
Mercredi 5 # Jour 95 : Inauguration de la permanence de ma députée… Pause sympa de fin de journée.
Jeudi 6 # Jour 96 : Arrivée et balade à Bâle en Suisse 🙂
Vendredi 7 # Jour 97 : Temps pluvieux mais on a passé une grande partie de la journée au Kunstmuseum, superbe musée d’art contemporain.
Samedi 8 # Jour 98 : Visite de la Fondation Beyeler puis du Campus Vitra de Weil am Rhein près de Bâle Temple du design et de l’architecture. Soirée à Vevey…
Dimanche suisse, vue sur le lac et bridge au programme… Je vous souhaite une bonne journée.
Un nouveau très beau film de Maryam Touzani réalisatrice du très beau Adam.
C’est un film lent sur l’Amour de toute beauté dans la médina de salé. Lubna Azabal, Saleh Bakri et Ayoub Missioui sont superbes.
C’est une sorte de huis-clos entre le magasin de Caftan où ils travaillent et leut appartement. Les images des tissus, de broderies, de coutures sont magiques. Mina et Halim sont mariés depuis longtemps mais Halim aime les hommes sans jamais le dire. La maladie de Mina et l’arrivée de Youssef troublent tout le monde.
Tout est feutré, sans trop de parole, beaucoup de regard, des images colorées par la chaleur des tissus et des magnifiques broderies (je ne sais pas si cela s’appelle comme cela).
C’est un film très tendre, tout en subtilité, en grâce… Je suis sous le charme.
Mais c’est quand même fou, qu’il y ait tant de pays dans le monde qui interdise l’homosexualité encore aujourd’hui.
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