Nous avons passé 2 jours à Bâle et profité des beaux musées.
On commence par le Kunstmuseum, art contemporain au programme.
Une collection permanente impressionnante, nous n’avons fait que l’étage 20ème siècle.
On peut y voir tous les grands peintres de l’époque.
Un faible pour Mondrian et ce « Tableau 3 avec du orange » et Modigliani.
Une expo Bernard Buffet, artiste existentialiste et populaire
Expo de Charmion Von Wiegand
Le 12 août 1941 allait transformer durablement la vie de Charmion von Wiegand. Née en 1896 à Chicago, connue au début des années 1940 principalement comme journaliste et critique d’art, elle rend visite ce jour-là à Piet Mondrian, qui vit en exil à New York, dans son atelier. Elle est immédiatement fascinée par l’homme et son art, par le néoplasticisme à la base de son style, et se lie d’amitié avec lui. Cette rencontre lui donne des ailes et son activité de peintre, modeste jusque-là, devient intensive. Elle va s’y consacrer dans un studio qu’elle loue depuis 1925 mais qu’elle a toutes ces années surtout utilisé pour son travail de journaliste.
Expo de Shirley Jaffe
Née Shirley Sternstein en 1923, dans le New Jersey, c’est en Mrs Jaffe qu’elle part à Paris, en 1949. Son mariage avec le journaliste Irving Jaffe ne tient pas longtemps, mais elle reste en France. Elle trouve rapidement ses marques et fréquente d’autres peintres américains expatriés à Paris comme elle, Norman Bluhm, Sam Francis et Joan Mitchell, arrivés un peu après elle dans la capitale française. Son style s’inscrit alors dans le courant de l’expressionnisme abstrait ; c’est un art qui n’entend puiser qu’en lui-même et cultive principalement les aplats de couleur et les gestes sauvages. Une recette à succès, à l’époque, pour trouver sa place sur le marché de l’art. Shirley Jaffe abandonne cependant cette voie. En 1963, une bourse de la Fondation Ford la mène à Berlin-Ouest pour un an. Le fait de vivre dans une ville coupée par un mur, dans un monde divisé, l’assassinat de John Kennedy la même année, de nouvelles sources d’influence comme la musique de Karlheinz Stockhausen: tout cela transforme son style. L’abstraction d’un Vassily Kandinsky ou d’une Sophie Taeuber-Arp l’inspire également. Durant son séjour à Berlin, ses aplats de couleur deviennent plus monochromes et géométriques, ici et là ils dansent et tourbillonnent comme des pièces de Lego ou des morceaux de papier multicolores à travers les passages expressionnistes abstraits de ses toiles.
Nous y avons passé plus de 4 heures, c’est vraiment très riche, ravie de toutes ces découvertes.
Les choix de Madeleine, c’est au crépuscule de sa vie, l’amitié qui la lie à un jeune homme, un voisin à qui elle confie ses souvenirs.
Madeleine a une chambre de bonne sans confort à Paris et la vieille maison de ses parents en province. Elle rencontre en bas de son immeuble parisien un jeune homme Alexandre, qui l’aide de temps en temps. Elle passe dans son bureau boire un café et se raconte. Alexandre s’attache à cette vieille dame pas comme les autres.
Un récit bref mais fort et poignant d’une belle amitié. 2 personnes si différentes qui prennent le temps de partager un peu de temps ensemble. Des confidences émouvantes, sensibles qui font réfléchir à ce qu’est la vie, ce dont on se souvient, ce qu’il va rester de nous après…
Un petit livre qui restera unique car malheureusement l’auteur est décédé après avoir terminé son livre.
La 4ème de couverture en dessous résume très bien ce joli livre plein de solidarité.
Le thème de la semaine est : Vintage – Vêtements, meubles, suivez vous cette tendance ? Adepte des brocantes, des fripes, de grands couturiers ou du créateur suédois ?
Quand j’étais plus jeune, j’allais souvent dans les brocantes mais j’ai arrêté, plus de place dans ma maison 😉
Je ne suis pas une grosse consommatrice, j’achète ce dont j’ai besoin (les livres ça compte pas).
J’ai des vieux meubles, plutôt de famille avec une valeur sentimentale disons, et des meubles suédois. Le mariage se fait plutôt bien.
Pour les fringues, je préfère le neuf mais c’est pareil, je n’achète pas beaucoup et je garde très longtemps. L’autre jour je portais une robe que j’ai depuis plus de 20 ans ! Ma mode est intemporelle 😉
Ce week-end à Bâle dans l’appartement il y avait plein de vinyle du siècle dernier… Souvenirs. Et c’est chouette de les mettre sur la platine même si il faut changer souvent. Je ressortirais bien les miens.
Une semaine mi beaucoup de travail, mi week-end en Suisse à Bâle 🙂
Vous avez peut être suivi les infos de la Cgt, la nouvelle secrétaire générale était responsable de la Cgt des cadres où je suis détachée… Nous avons donc perdu notre « cheffe » et comme ce n’était pas du tout prévu et bien c’est un peu compliqué. On va faire face mais il faut vite nous réorganiser tout en continuant la mobilisation contre le réforme des retraites…
J’avais depuis longtemps prévu un week-end en Suisse et j’y suis 😉
Dimanche 2 # Jour 92 : Un très joli film en matinée et soirée resto avec les enfants pour l’anniversaire de M ❤
Lundi 3 # Jour 93 : Un chat trouve ma plante confortable ! Sinon journée de travail…
Mardi 4 # Jour 94 : Réunion de point sur la réorganisation puis soirée d’anniversaire. Les copains de M nous invitent au resto japonais où l’on a nos habitudes 🙂 Bon anniversaire…
Mercredi 5 # Jour 95 : Inauguration de la permanence de ma députée… Pause sympa de fin de journée.
Jeudi 6 # Jour 96 : Arrivée et balade à Bâle en Suisse 🙂
Vendredi 7 # Jour 97 : Temps pluvieux mais on a passé une grande partie de la journée au Kunstmuseum, superbe musée d’art contemporain.
Samedi 8 # Jour 98 : Visite de la Fondation Beyeler puis du Campus Vitra de Weil am Rhein près de Bâle Temple du design et de l’architecture. Soirée à Vevey…
Dimanche suisse, vue sur le lac et bridge au programme… Je vous souhaite une bonne journée.
Un nouveau très beau film de Maryam Touzani réalisatrice du très beau Adam.
C’est un film lent sur l’Amour de toute beauté dans la médina de salé. Lubna Azabal, Saleh Bakri et Ayoub Missioui sont superbes.
C’est une sorte de huis-clos entre le magasin de Caftan où ils travaillent et leut appartement. Les images des tissus, de broderies, de coutures sont magiques. Mina et Halim sont mariés depuis longtemps mais Halim aime les hommes sans jamais le dire. La maladie de Mina et l’arrivée de Youssef troublent tout le monde.
Tout est feutré, sans trop de parole, beaucoup de regard, des images colorées par la chaleur des tissus et des magnifiques broderies (je ne sais pas si cela s’appelle comme cela).
C’est un film très tendre, tout en subtilité, en grâce… Je suis sous le charme.
Mais c’est quand même fou, qu’il y ait tant de pays dans le monde qui interdise l’homosexualité encore aujourd’hui.
Toujours contente de retrouver Benny Gressel et Vaughn Cupido en Afrique du Sud.
Ils sont, suite à leurs dernières aventures, jugés coupable et donc « punis » au sein de la police.
Mais très vite, une nouvelle affaire leur tombe dessus, un jeune homme étudiant a disparu, sa mère est très inquiète. En parallèle, ils reçoivent des lettres anonymes et un milliardaire, accusé d’escroquerie essaie de sauver les meubles.
Est ce que tout cela est lié ? Benny et Vaughn vont ils retrouver la motivation pour mener à bout ces enquêtes ?
On suit le tout en même temps, on cherche le lien, on imagine les scénarios… Je ne vous en dis pas plus pour vous laisser le plaisir de la découverte.
J’ai à nouveau bien aimé, un peu comme dans une série, je suis attachée aux personnages, des années que je les connais 😉 L’auteur continue de dénoncer la corruption qui sévit dans son pays. Un bon polar (lire la série dans l’ordre, c’est préférable)
Invitation au ciné mais je ne sais pas bien pourquoi nous avons choisi ce film 😉
Un jeune couple, brillant.e.s étudiant.e.s qui présentent l’ENA. Il est fils de « bonne famille », son père à elle est soudeur et sa mère est morte trop tôt.
En vacances en Corse, un accident arrive.
Rebecca Marder est très bien dans ce rôle de jeune femme qui sait ce qu’elle veut et où elle va… Benjamin Lavernhe est bien aussi mais son rôle n’est pas très aimable. Emmanuelle Bercot joue une femme politique comme on aimerait en voir davantage. Marc Barbé est parfait en père tout en retenu.
Le film est politique, social, psychologique, polar… Un peu trop de tout peut être car au final nous sommes ressorti un peu sceptique. C’est dommage, il ne va pas au bout de nos grandes espérances 😉
xDites moi si vous allez le voir ce que vous en pensez… sinon à regarder à la télé plus tard…
Le thème de la semaine est : Cuisine au quotidien – Que faites vous des restes ? Plat de lendemain, nouveau plat, poubelle ?
J’aime bien faire la cuisine mais tous les jours c’est pénible. Et l’expérience confinement a eu raison de moi. Je crois que depuis c’est vraiment n’importe quoi…
Cependant j’aime bien faire des plats familiaux, et comme nous sommes moins nombreux à la maison, j’ai plus de reste encore.
Jamais je ne jette de la nourriture, enfin si parfois mais le moins possible.
Je mange donc souvent les restes le lendemain. Mes hommes n’aiment pas trop cela… Moi ça ne me dérange pas, je préfère même, pas besoin de préparer 😉
Il m’arrive parfois de faire une grande quantité pour me servir des restes pour un autre plat.
Quand nous étions 5 à la maison, le dimanche soir, je leur proposais tous les restes, chacun mangeait ce qu’il préférait, on appelait cela une « kikenkroq ». Pour les enfants c’était un peu la fête 😉
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