Soirée en partenariat avec le théâtre de la ville à la Maison des Arts de Créteil.
On retrouve 3 chorégraphes Lucinda Childs, Maguy Marin et Anne Teresa De Keersmaeker. Elles ont travaillé sur Die Grosse Fuge op.133 de Beethoven.
Le concept, 3 ballets sur 3 fois la même musique est excellent. Les 3 sont totalement différents, on commence par du contemporain très classique (pas ce que je préfère), puis une explosion festive faite de courses, de chutes et de sauts et enfin un quatuor féminin en rouge bondissant également.
La puissance de la Grande fugue au service de la danse, une belle soirée à partager…
Trois chorégraphes proposent chacune leur lecture de la Grosse Fuge de Beethoven. Aux pièces de Maguy Marin et Anne Teresa de Keersmaeker, s’ajoute la création de Lucinda Childs. Une confrontation passionnante
Selon Maguy Marin, la pièce est une étude, née de « l’envie de s’exercer à écrire une pièce dansée d’après et sur la Grosse Fuge et de « composer une danse profondément liée à cette musique ». Le résultat est un jaillissement jubilatoire porté par quatre danseuses vêtues de rouge sang, en écho à « l’état d’enthousiasme et de désespérance » de l’oeuvre tardive de Beethoven. Comme traversées par les vibrations des cordes du quatuor, les interprètes bondissent, s’effondrent, se redressent et se désarticulent, dans un tourbillon de vie qui n’est autre qu’une course saisissante contre la mort. « Une étude pour vous, pour moi, sur nous », selon les mots de sa créatrice. En 2006 déjà, le même programme réunissait la Grosse Fuge de Maguy Marin et celle de Anne Teresa de Keersmaeker. Entre les deux pièces, le contraste est saisissant. (…)
Pour Die Grosse Fuge, créé en 1992, elle a ainsi imaginé une structure originale qui développe, avec la même rigueur contrapuntique que le quatuor beethovénien, plusieurs phrases gestuelles dessinées dans l’espace. Particularité : les interprètes sont majoritairement des hommes, conformément au voeu d’Anne Teresa de Keersmaeker qui déclarait, à la création : « Je voulais écrire un vocabulaire masculin, non classique et sexué ».
L’Américaine Lucinda Childs s’empare à son tour de cette Grande Fugue décidément propice à toutes les lectures. Cette version-ci, créée spécifiquement pour le Ballet de l’Opéra de Lyon, est prévue pour douze danseurs répartis en six couples. Quant à la partition musicale, elle a été transcrite pour un orchestre à cordes. (…) Isabelle Calabre
Tagué:Anne Teresa de Keersmaeker, ballet, creteil, danse, Lucinda Childs, MAC, Maguy Marin, Opéra Lyon



Merci de cette découverte ,je pense que cela m aurait plu ,bises coco
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Oui c’est un concept vraiment intéressant.
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J’aime beaucoup ce concept autour d’une seule musique !
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Moi aussi … 🙂 Merci
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[…] 2 # Jour 337 : Inscription au dernier moment pour la colo de février ! Soirée danse au MAC, beau spectacle […]
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Quelle super programmation, à la MAC !
J’aimerais vraiment voir un jour une pièce d’Anne Teresa De Keersmaeker. J’aime beaucoup son travail.
Des bises.
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C’était une belle soirée. J’en ai vu plusieurs d’Anne Teresa De Keersmaeker, ce n’est pas toujours facile, mais c’est une référence quand même 😉
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