Expo Germaine Richier au Centre Pompidou

J’ai à nouveau acheté une carte d’abonnement au Centre Pompidou puisqu’ils ont annoncé que les travaux ne commenceront qu’en 2025…
Je suis allée voir l’expo Germaine Richier que je ne connaissais pas du tout.

Elle a fait de la sculpture moderne au milieu du siècle dernier.

Elle a travaillé différents matériaux autour de l’humain et de la nature.

Je vous montre aussi cette oeuvre de 1956 en plomb et huile sur plomb, faite en collaboration avec Zao Wou-Ki : L’Echelle

Je suis également allée voir l’expo Norman Foster, qui aborde les thématiques du développement durable en architecture. J’aime bien les maquettes mais je n’ai pas été vraiment conquise par l’ensemble.

Il y a également à la bibliothèque, une petite expo sur Gainsbourg « Le mot exact », son univers est tellement riche…

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Tant que le café est encore chaud – Le café du temps retrouvé de Toshikazu Kawaguchi

Je vous parle des 2 livres en même temps car c’est vraiment la suite…

Nous sommes au Japon, au fond d’un petit café planqué dans une ruelle. Il est tenu de façon familiale et les habitués y sont les bienvenus.

Dans ce petit café, la rumeur dit que l’on peut remonter dans le passé, revivre un moment de sa vie mais sans que cela ne change rien au présent.

Quelques personnes font l’expérience d’aller revoir un proche, d’essayer de comprendre ou de dire ses sentiments avant qu’il ne soit trop tard. Le présent ne change pas mais les coeurs sont plus légers après le voyage.

C’est comme un conte avec toutes les valeurs japonaises, une grande douceur. On plonge avec eux dans ces retours en arrière, on s’interroge si on pouvait le faire…

Je serai plus tentée par une tasse de thé 😉

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L’Homme debout de Florence Vignon

Un film sur le monde du travail mais en mode un peu romance, Florence Vignon la réalisatrice a travaillé avec Stéphane Brizé.

Henri Giffard est représentant en papier peint, il a créé l’entreprise et donné sa vie pour son travail, il le fait toujours bien à l’ancienne.

Clémence Alpharo est nommée chef d’équipe, avec pour mission de rajeunir l’image de la boite et donc de pousser Henri à prendre sa retraite.

Ils se rencontrent, s’apprécient mais chacun reste sur sa position, il veut continuer de travailler, elle veut obtenir son CDI en remplissant son objectif… Evidemment ce n’est pas si simple…

La vie n’est pas facile, ils ont tous les 2 des histoires familiales complexes. Le chef de l’agence est vraiment odieux, le petit patron qui ne pense qu’à lui. Les clients de Henri sont charmants.

Zita Hanrot et Jacques Gamblin sont excellents dans cette relation « père-fille » complexe, à la fois brutale et tendre.

Et le film rejoint l’actualité, quelle place pour les séniors dans le monde du travail ?

Un film agréable à voir, plein d’émotions…

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Un lundi parmi tant d’autres : Nature et culture

Le thème de la semaine est : Nature et culture – Regardez-vous des documentaires ? Lisez-vous des livres sur la nature ? Aimez-vous les œuvres d’art inspirées de la nature ?

Je suis beaucoup plus culture que nature même si je peux apprécier un beau paysage.

J’aime beaucoup la mer, marcher sur la plage au bord de l’eau (quand il ne fait pas trop chaud) mais je ne suis pas curieuse de découvrir « la nature » du monde… Je préfère les villes, les musées, les créations.

Je n’aime pas me promener à la campagne, ça m’ennuie, et en montagne et bien ça monte 😉 Je ne cherche pas non plus à découvrir ce monde à travers les documentaires ou les livres de photos… Je ne sais pas pourquoi, j’imagine qu’il faut faire des choix par manque de temps.

Je peux quand même être curieuse de découvrir des oeuvres de Land Art.

Par contre j’aime bien lire des livres qui se passe ailleurs, comme ceux de Deon Meyer en Afrique du Sud, ou Murakami au Japon…

Que vous inspire le thème Nature et culture ?

365defiphoto – Saison 10 – Semaine #20

Une semaine pas folichonne mais avec mes photos je vais retrouver les bons moments…

Mercredi je suis allée chez le dentiste, et finalement il a été obligé de m’arracher une molaire trop abîmée, je ne m’y attendais pas et depuis j’ai le bas du visage endolori et l’esprit cotonneux…

Ma semaine en images, restons positifs.

Dimanche 14 # Jour 134 : Brunch à l’Industrie avec les garçons comme quand ils étaient petits après la séance de cirque (à l’époque on mangeait une saucisse purée, qui est toujours à la carte d’ailleurs).

Lundi 15 # Jour 135 : Des roses de mon jardin, hier j’ai un peu nettoyé mes « parterres » 😉

Mardi 16 # Jour 136 : Mon bâton à roulette ! Conceptuel 🙂 @latelierdumardi

Mercredi 17 # Jour 137 : Dentiste… Une de mes rares pivoines pas vaillantes cette année.

Jeudi 18 # Jour 138 : Journée chez ma mère… Dîner du sud.

Vendredi 19 # Jour 139 : J’ai repris la carte du Centre Pompidou. Je vous parle des expos bientôt.

Samedi 20 # Jour 140 : Coiffeuse et soirée ciné avec L’Homme debout 🙂

Une semaine plutôt sympa finalement, si ce n’est ce problème de dent 😉

Je vous souhaite un bon dimanche.

Mon défi créatif 2023 – #19

Une semaine détente et inspiration libre dans mon #artjournal.

Je me suis aussi laisser porter par une méditation de Jijihook.

J’ai testé mes feutres et mes nouvelles encres. Des trucs tout simples mais que rendent pas mal au final 🙂

Je partage avec vous.

Bon week-end

Les années de Annie Ernaux

Le prix Nobel de littérature donne envie de lire cette auteure au style assez unique.

Un livre de souvenirs qui remonte le temps et même si nous n’avons pas le même âge, on se retrouve au fil des pages dans cette histoire de la fin du 20ème siècle…

Il y a à la fois l’actualité de la France, la vie politique et les répercussions sur la vie de tout le monde, les souvenirs du quotidien, les détails, les anecdotes.

Le temps passe, les vies évoluent, on grandit, on prend sa place dans le monde. C’est l’histoire des femmes, de l’évolution des mœurs, de ce que les femmes ont gagné et que l’on doit toujours défendre…

L’écriture est belle dans sa simplicité. Elle est pleine d’émotion, comme un livre d’images.

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Dancing Pina de Florian Heinzen-Ziob

Un très beau documentaire sur 2 ballets de Pina Bausch réinterprété aujourd’hui.

Iphigénie en Tauride dansé en 2019 à l’Opéra de Dresde en Allemagne et Le Sacre du printemps revisité par l’Ecole des Sables près de Dakar au Sénégal avec des danseurs et danseuses venu.e.s de toute l’Afrique.

Ce sont d’anciens membres du Tanztheater de Pina Bausch qui dirigent les répétitions et font passer leurs souvenirs, leurs expériences, leurs sensations, leurs savoirs.

Ce sont des chorégraphies des années 70, les danser à nouveau pour ne pas les oublier, pour les transmettre tout en les faisant évoluer.

C’est un travail intense pour les jeunes danseurs et les chorégraphies prennent des chemins différents suivant les formations des danseurs et danseuses.

Le documentaires expliquent toutes ces différences, et montrent l’évolution de la création artistique. Et quel plaisir de voir ces répétitions, on n’imagine pas tant de difficultés, de détails quand on voit le spectacle sur scène.

La représentation finale sur la plage est magnifique.

Si vous aimez la danse contemporaine, je vous conseille ce beau documentaire.

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Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones de Jan martens à La Villette

Danse à la Grande Halle de La Villette, un hors les murs du Théâtre de la Ville. Une pièce de Jan Martens avec un titre inspiré par la menace du Président chinois Xi Jinping aux manifestants hongkongais.

Le chorégraphe s’inspire ou analyse les marches de protestation contre le racisme ou pour le climat à travers le monde. Il réfléchit à comment sortir du rang pour résister>.

Ils sont 17 sur scène, d’âge, de taille, d’origine différentes. La musique est entre classique et son répétitif, comme la danse. Chaque interprète se répète, chacun avec son mouvement. Ils marchent également beaucoup et se croisent, s’entrecroisent, c’est réglé au millimètre, impressionnant.

De notre groupe, plusieurs ont beaucoup aimé, d’autres sont parties avant la fin, j’ai aimé des passages incroyables mais j’ai trouvé l’ensemble un peu trop long.

Jan Martens, un chorégraphe dont il faut retenir le nom…

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Hedda de Aurore Fattier à l’Odéon

Théâtre de l’Odéon présenté salle Berthier, une variation autour d’Hedda Gabler de Ibsen, texte de Sébastien Monfè et Mira Goldwicht, mise en scène de Aurore Fattier avec d’excellent.e.s comédien.ne.s.

Hedda Gabler, la pièce d’Ibsen, nous présente la vie d’Hedda, jeune femme qui vient de se marier, revient de voyage de noce, et elle s’ennuie dans sa nouvelle vie. Elle revoit son ancien amant, et un ami lui fait la cour…

Dans cette variation, nous sommes en coulisse du théâtre, on assiste au répétition, la première est dans quelques jours. On voit les artistes en pause dans la salle de repos.

La metteuse en scène Laure, Maud Wyler excellente, est très tendue, stressée, il reste tant à faire, et puis elle doit aussi s’occuper de sa fille, de son père qui délire un peu, Carlo Brandt est incroyable.

Le parallèle entre la pièce et la vie se fait rapidement… Plus de 100 ans sont passés mais la charge sur les femmes restent tellement présente. Pour Laure, c’est la pièce de sa vie, elle est très proche d’Hedda. Les personnages s’entremêlent entre pièce et réalité, et qui est cet homme qui vient pour lui parler d’un fantôme qui flotte dans l’atmosphère déjà pesante…

La mise en scène est brillante, nous sommes dans la salle de repos et on voit la scène filmée sur l’écran au dessus, les deux univers sont très liés.

Je ne vous en dis pas plus pour vous laisser découvrir ce texte si vous avez la chance de pouvoir aller au théâtre. Une belle histoire de femmes…

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