
Très agréable film pour l’ouverture du Festival de Cannes. Un scénario sympathique, dans le Paris de la fin des années 20, Suzanne au sein de la fête foraine distribue des « baisers électriques » grâce à un système qui fait des éclairs mais lui brûle aussi la peau.
Un soir alors qu’elle est dans la caravane de la voyante, un homme lui demande son aide, il semble riche. Suzanne joue le jeu pour soulager Antoine, un peintre désespéré par la mort de sa femme Irène.
Suzanne, Anaïs Demoustier et Irène, Vimalas Pons sont superbes en femmes déterminées de cette époque. Les hommes sont en rendez vous également, Pio Marmaï est excellent en peintre inconsolable qui cherche à oublier dans l’alcool, et Armand, Gilles Lellouche en ami-marchand inquiet.
Suzanne, en médium, fait donc revenir Irène pour réconforter Antoine et surtout qu’il recommence à peindre. Armand l’aide en lui confiant quelques anecdotes sur le couple.
C’est un film sur l’amour, la perte de l’être cher mais aussi l’éveil amoureux… Le fond étant plus sombre : deuil, alcoolisme, drogue, précarité. Les décors de la fête foraine sont superbes, la reconstitution historique très crédible. C’est plein d’émotions et de poésie.
On sort de la salle avec le sourire et cela fait du bien.
L’avez vous vu ? Qu’en pensez vous ?
J’avais beaucoup aimé le film En liberté ! de Pierre Salvadori avec Adèle Haenel et déjà Pio Marmaï 🙂
Synopsis :
Paris, 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l’inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule…
Tagué:Anaïs Demoustier, cinéma, fête foraine, film, Gilles Lellouche, La vénus électrique, peintre, Pierre Salvadori, Pio Marmai, Vimala Pons

Je ne suis pas très attirée malgré la belle distribution. Je le verrai sans doute en VOD quand même. Je suis allée voir Les Dimanches hier avec le ciné club. J’ai beaucoup aimé. Le débat qui a suivi était bien vivant :))
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