La porte de Magda Szabó

Un livre qu’une amie m’a offert mais je n’ai pas réussi à rentrer dedans. Je viens d’aller lire quelques critiques sur Babelio, elles sont bonnes. C’est donc moi qui suis passée à côté. Tous les livres ne peuvent pas plaire à tout le monde 😉

J’ai eu plusieurs fois envie d’arrêter et puis je suis quand même allée au bout sans succès.

A Budapest, une femme écrivain nous raconte sa relation avec sa femme de ménage Emerence, une vielle femme forte qui régit tout le quartier. Emerence ne laisse jamais personne entrer chez elle, sa porte d’où le titre du livre est infranchissable.

Le relation des 2 femmes est vraiment torturée, le rôle du chien est particulier. C’est plein de mélancolie. Si on peut y voir en fond une critique du régime politique hongrois, cela est resté très flou pour moi.

Avez vous lu ce livre ? Connaissez vous cette autrice ?

4ème de couverture :

« C’est moi qui ai tué Emerence. Je voulais la sauver, non la détruire, mais cela n’y change rien. » La Porte est une confession. La narratrice y retrace sa relation avec Emerence Szeredás, qui fut sa domestique pendant vingt ans. Tous les oppose : l’une est jeune, l’autre âgée ; l’une sait à peine lire, l’autre ne vit que par les mots ; l’une est forte tête mais d’une humilité rare, l’autre a l’orgueil de l’intellectuelle. Emerence revendique farouchement sa liberté, ses silences, sa solitude, et refuse à quiconque l’accès à son domicile. Quels secrets se cachent derrière la porte ?

Chef-d’oeuvre de la littérature hongroise dont le succès fut mondial, prix Femina étranger en 2003, La Porte a été élu meilleur livre de l’année 2015 par le New York Times.

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