Jeu d’art # 35

On termine l’année avec encore de l’art contemporain, j’espère que vous aimez découvrir 😉

J’ai flashé sur cette carte, je n’ai pas vu l’oeuvre en vrai mais après mes quelques recherches matinales sur le net, je vais retenir son nom pour voir ses installations.

Je suis un peu « hors temps »… J’attends des précisions de l’hôpital pour ma mère, vont ils trouver rapidement une place en rééducation ?

Du coup je ne fais pas grand chose d’autre que de passer du temps avec elle à l’hôpital… C’est comme ça…

Je vous souhaite une belle journée.

Réponse en dessous

Cerith Wyn Evans est né en 1958 à Llanelli (Pays de Galle), vit et travaille à Londres.

Cerith Wyn Evans produit une œuvre polymorphe, dans laquelle les questions perceptuelles se superposent à un jeu de reconfiguration poétique. Ancien assistant du réalisateur Derek Jarman, il a gardé de ce dernier un sens de la mise en scène et de l’élégance. Si des textes ou des citations peuvent constituer le point de départ de ses installations, les différentes traductions que leur fait subir Wyn Evans les transforme en signaux sonores ou lumineux qui peuvent alors entamer un dialogue avec le lieu qui les accueille. Cerith Wyn Evans s’associe avec Throbbing Gristle, groupe de musique expérimentale et bruitiste né à Londres en 1975 pour donner forme à cette installation sonore dont le titre est emprunté au poète Stéphane Mallarmé. A=P=P=A=R=I=T=I=O=N réactualise la forme du mobile, sculpture ouverte telle que l’a inventé Calder. La surface miroitante des haut-parleurs circulaires modifie l’appréhension de cette sculpture en mouvement, allant parfois jusqu’à annihiler la monumentalité première pour révéler un état indéterminé, en suspension, entre apparition et diffraction dans l’espace. L’installation se transforme en concert spatialisé dans l’espace, en une polyphonie électrique toujours renouvelée en fonction des déplacements du public.

Collection Centre Pompidou, Paris – Musée national d’art moderne

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11 réflexions sur “Jeu d’art # 35

  1. existenceartistique49 27 décembre 2017 à 12 h 23 min Reply

    c’est bien que ta mère sente ta présence,car elle a besoin autant de soutien…Ouvrir ses bras à une personne qui t’a respectée c’est aussi tout un art de vivre…

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    • mhf le blog 27 décembre 2017 à 17 h 36 min Reply

      C’est plus compliqué que cela avec ma mère…

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  2. iietoiledemerii 27 décembre 2017 à 13 h 22 min Reply

    tu as raison profites de ta maman 😉 … c’est le plus important bisous

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  3. coco 28 décembre 2017 à 6 h 01 min Reply

    ca me fait penser à de futurs panneaux photo voltaiques et pour nathalie , elle pense à la machine du boucher pour faire de la viande hachée , trop drole

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  4. coco 28 décembre 2017 à 6 h 06 min Reply

    coco ger dit la meme chose , de la viande haché et on fait des pates bolognaises

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    • mhf le blog 28 décembre 2017 à 11 h 00 min Reply

      Vous me faites rire et j’attends vos commentaires avec impatience chaque semaine 🙂

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  5. Nanou 28 décembre 2017 à 9 h 59 min Reply

    Hâte d’avoir la solution car je sèche complètement ! Bon séjour en Suisse !

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    • mhf le blog 28 décembre 2017 à 10 h 59 min Reply

      Merci … Elle est en dessous 😉 Bonne fin d’année à toi …

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  6. annjedy 28 décembre 2017 à 10 h 52 min Reply

    Sans l’aide de Google je n’aurai pas pu dire le nom des artistes : Cerith Wyn Evans et Throbbing Gristle. Elle s’appelle A=P=P=A=R=I=T=I=O=N, peut-être parce que le visiteur peut se voir dans les miroirs. Les grilles ne servent pas ou plus à la viande hachée 😉 elles doivent contribuer à produire des sons puisqu’il s’agit là d’une oeuvre sonore. En cadeau je vous met le poème dont est tiré le titre.

    Apparition (1863)
    La lune s’attristait. Des séraphins en pleurs
    Rêvant, l’archet aux doigts, dans le calme des fleurs
    Vaporeuses, tiraient de mourantes violes
    De blancs sanglots glissant sur l’azur des corolles.
    — C’était le jour béni de ton premier baiser

    Stéphane Mallarmé

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