Autofiction de Pedro Almodóvar

Je vais voir les films d’Almodóvar, un peu comme on regarde les séries, j’aime retrouver son monde coloré.

Cette fois on entre dans une double histoire.

D’un coté Elsa qui vient de perdre sa mère et est plongée dans le travail. Quand elle fait des crises d’angoisses, elle doit se reposer et part à Lanzarote. Là-bas elle retrouve le goût de l’écriture en s’inspirant des mésaventures de ses amies.

De l’autre, 20 ans plus tard, Raùl cinéaste, écrit un scénario qui est l’histoire d’Elsa. Il s’inspire de sa propre vie, de son ami et de son assistante.

J’aime l’univers coloré, précis des décors et des tenues des films d’Almodóvar. Mais cette fois, j’ai eu du mal à suivre, je me suis perdue entre les 2 histoires, cherchant à comprendre les liens entre les 2. Et du coup je suis un peu passée à côté du reste.

Almodóvar film un cinéaste en mal d’inspiration et appelle le film : autofiction ! Qui inspire qui en fait ? Raùl est il Almodóvar ?

J’ai bien aimé les acteurs, Raùl, Leonardo Sbaraglia est très bien. On retrouve Victoria Luengo vue dans L’être aimé la semaine dernière et puis petit clin d’oeil pour Patrick Criado qui fait un striptease incroyable !

Aimez vous le cinéma de Pedro Almodóvar ? Avez vous vu celui là ? Qu’en pensez vous ?

Synopsis :

Raúl est un cinéaste culte en pleine crise créative. Lorsqu’un drame frappe l’une de ses plus proches collaboratrices, il s’en inspire pour écrire son prochain film. Peu à peu, il imagine Elsa, une réalisatrice en pleine écriture, dont le parcours commence à refléter le sien. Les deux cinéastes deviennent les deux facettes d’un même personnage, dans un jeu de miroirs où l’impudeur de l’autofiction dévoile autant qu’elle détruit. Mais jusqu’où peut-on aller pour raconter une histoire ?

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Une réflexion sur “Autofiction de Pedro Almodóvar

  1. Avatar de vagabondageautourdesoi
    vagabondageautourdesoi 4 juin 2026 à 7 h 29 min Reply

    J’ai aimé celui-ci. Il semble qu’Almodovar nous dise  » je sais que mon élan créatif est derrière moi, mais je ne peux cesser de créer, au prix de vampiriser les vies de gens qui m’entourent ».

    Et puis, cette photo à la fête de la belle Rosy de Palma où son dounle féminin a trop mal à la tête pour y participer (la vieillesse) nous montre la jeune génération du film espagnol avec les deux réalisateurs espagnols, les deux Javier, qu’il a produit d’ailleurs.

    Pour moi, c’est comme un chant du cygne, mais Almodovar en fera d’autres , mais il sait qu’ils ne seront pas aussi bon qu’à sa belle époque. Très émouvant, pour moi !

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