Au pire, qu’est-ce qu’on risque ? De Donald Westlake

516WBMV0FCLOn retrouve John Dortmunder dans ses mésaventures de petit truand qui n’a pas de chance.

Mais grâce à la jolie bague que lui offre sa compagne, tout va peut être changer !

L’histoire est bien menée, c’est drôle et tranquille. L’histoire de l’arroseur arrosé. Où est le bien et le mal ?

Et les personnages secondaires sont tous plus drôles les uns que les autres, ils forment une belle bande de bras cassés qui peut se révéler efficace pour aider un ami dans son bon droit et son honneur.

Je participe avec cette lecture au défi de Virginie B que vous pouvez retrouver cette semaine ici.

John Dortmunder s’affaire méticuleusement à dévaliser un appartement new-yorkais censé être inoccupé, lorsque le propriétaire, le célèbre milliardaire Max Fairbanks, le met en joue. À l’arrivée de la police, Max exige que Dortmunder lui donne la bague qu’il a au doigt. Contraint et forcé, Dortmunder obtempère. Embarqué dans la voiture des flics, il réussit à s’évader avant son arrivée au poste. Désormais, le voleur n’aura plus qu’une idée en tête : récupérer la bague, cadeau de sa compagne May. Furieux, vexé, humilié, il reçoit cependant le soutien de tous ses amis, qui face à sa mauvaise humeur et à sa détermination, se gardent de tout quolibet. Car il faut bien se rendre à l’évidence…

Dortmunder rejoue la farce de l’arroseur arrosé. Mais rira bien qui rira le dernier. Avec quelques monte-en-l’air intéressés par l’affaire, Dortmunder suivra pas à pas les déplacements de Max dans ses différents appartements pour les vider systématiquement et récupérer, – il le faut, il le doit !- le bijou auquel il tient par-dessus tout. Il ne vaut rien, certes, mais c’est une question de principe. Si on ne peut plus cambrioler un appartement tranquillement sans se faire voler !

Voici le grand retour du fataliste Dortmunder pris à son propre piège. Si la bague est en toc, l’humour de Westkake, est, lui, finement ciselé. Le seul risque du lecteur est de rire à cette huitième aventure, avec en refermant le livre, l’envie d’applaudir et de crier :  » Une autre ! ».–Claude Mesplède

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4 réflexions sur “Au pire, qu’est-ce qu’on risque ? De Donald Westlake

  1. manika27 6 décembre 2014 à 17 h 28 min Reply

    ne connais pas du tout !

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    • mhf le blog 7 décembre 2014 à 18 h 57 min Reply

      Il a écrit plein de livres mais je l’ai aussi découvert récemment.

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  2. Virginie B 6 décembre 2014 à 21 h 28 min Reply

    je ne connais pas, ça m’intrigue !

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