Archives de Tag: Musée Art Moderne Paris

Brion Gysin au Musée d’Art Moderne de Paris

Découverte pour moi de cet artiste américano-canadien né en 1916 et décédé en 1986. Un artiste pluridisciplinaire : écrivain, peintre, photographe, chorégraphe, performer, même musicien et testant les nouveaux médias…

Il est à l’origine de la technique de « Cut-up », pratique qui consiste à découper au cutter des mots d’une feuille de journal et réécrire un texte à partir de cette base de façon aléatoire. Il a fait de même avec des bandes sonores… Il a souvent travaillé avec William S. Burroughs.

Plus tard il a construit la Dreamachine, un dispositif lumineux et coloré que l’on doit regarder les yeux fermés.

L’expo est riche de nombreuses oeuvres, je vous propose celle qui m’ont le plus interpellées. Au dessus c’est un portrait de lui par Louis Jammes en 1958.

J’aime beaucoup cette salle du Musée d’Art Moderne avec l’arrondi, il y a toujours des oeuvres incroyables exposées. Là c’est Calligraffiti of fire, en 1985, une des dernières oeuvres de Brion Gysin.

Un artiste influent à découvrir jusqu’au 12 juillet 26.

Vous le connaissez ? L’expo vous tente ?

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Expo Jean Hélion au Musée d’Art Moderne de Paris

La prose du monde

Je ne connaissais pas Jean Hélion, j’ai du voir certaines de ses toiles avant mais sans qu’elles ne m’arrêtent.

Jean Hélion, est un peintre et graveur français né le 21 avril 1904 et mort le 27 octobre 1987.

Son itinéraire artistique complexe est passé, cas peu fréquent, de l’art abstrait parfois proche de Piet Mondrian à l’art figuratif. Il a contribué à l’introduction de l’art abstrait aux États-Unis.

J’ai aimé cette rétrospective même si je n’apprécie pas forcément tout son travail, une partie trop figurative pour moi. C’est intéressant de voir l’évolution dans le temps.

Petit coup de coeur pour cette toile de jeunesse : Nature morte au pot, aux 3 bols et à l’allumette (1929)

Dans les années 30, il est en pleine abstraction, dans le même temps de Mondrian et Calder (ils sont amis). Il travaille sur l’orthogonalité, les tensions et l’équilibre.

Puis commence son retour à la figuration. J’ai aimé son petit carnet 😉

L’homme au parapluie et femme à la fenêtre des années 40 et Les Toits de 1960

J’aime bien ses autoportraits

Et pour finir, pour vous montrer un de ses grands triptyques de la fin des années 60 dans lesquels il rassemble les différentes étapes de sa vie.

Une belle expo dans un magnifique musée à voir jusqu’en août 24.

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