Nouveau livre de Charles Aubert, auteur que j’aime bien. Merci aux Editions Istya & Cie pour ce livre.
Cette fois nous partons dans l’Allemagne nazie d’avant guerre et nous suivons la vie de Johann Trollmann dit Rukelli, un champion de boxe tsigane. La boxe lui a permis de repousser ses limites, a sculpté sa vie. Né et ayant toujours véçu en Allemagne, il se sentait allemand même si très vite il a bien compris qu’il n’avait pas le bon profil. Il a voulu aller au bout de ses ambitions. Il a réussi à être champion d’Allemagne de boxe.
C’est un petit livre, intéressant, avec le recul on sait mais on comprend que les gens à l’époque n’aient pas cru à l’incroyable.
Les portraits de Rukeli et ses proches nous plongent dans l’Histoire bien triste de cette période. Cela confirme pour moi qu’il ne faut jamais faire confiance à l’extrême droite.
Le livre est paru aujourd’hui, je vous invite à le lire.
Chouette expo regroupant des oeuvres de toutes les époques sur le thème de l’argent, et c’est très riche 😉
Warhol incontournable et cette peinture du XVIème siècle de Marinus van Reymerswaele : Collecteur d’impôts que je trouve d’une grande modernité.
Peu de femme dans ce monde et cette toile de Matthias Stomer du XVIIème s’appelle L’avarice !
Pièces de métal de Claude Closky : 27 euros et 48 cents. Cette oeuvre est un hommage à La Colonne sans fin de Brancusi. La monnaie ne tient qu’à un fil comme la chance.
Peinture-suicide de Claude Rutault de 1978 à 1990. L’artiste a proposé pendant des années une toile blanche à la vente, si elle n’était pas vendue il la réduisait de moitié chaque année et doublait son prix, si au bout de 12 ans, elle ne trouvait pas preneur il voulait se suicider. Ghislain Mollet-Viéville, critique d’art l’a achetée au dernier moment…
Nous avons également visité la partie musée de la Monnaie de Paris qui nous apprend tout sur la monnaie. C’est très complet et intéressant.
La monnaie de Paris fait aussi des médailles et travaille avec des artistes (je n’ai pas noté leurs noms)…
Le 1er dimanche du mois c’est gratuit et c’est un endroit vraiment agréable…
Il y a longtemps que je n’avais pas lu de Grégoire Delacourt, je garde le bon souvenir de La liste de mes envies, j’ai un peu oublié les autres.
Je ne sais plus qui m’a parlé de ce livre…
L’auteur nous propose 4 chapitres avec 4 histoires différentes qui se passent sur la plage du Touquet le 14 juillet 1999. 4 histoires d’amour, ils ont successivement 15 ans, 35, 55 et 75 ans… Les couples ne se connaissent pas. C’est un peu comme 4 nouvelles mais sans rien vous dévoiler, ils se croisent puisque au même endroit en même temps.
Tous les personnages sont attachants, leurs vies un peu banales, on se retrouve un peu en eux si on veut.
C’est un petit livre, facile à lire qui permet de passer quelques heures agréables.
L’auteur fait de nombreuses références à l’album de Francis Cabrel : Hors saison que je ne connais pas mais qui m’a fait penser un peu plus à mon amie MM.
La fin de Rock en Seine, se remettre puis reprendre le travail, une semaine tout en nuances 😉
Pour m’évader je suis allée au cinéma, j’ai lu aussi.
Ma semaine en images :
Dimanche 27 # Jour 239 : Dernier jour de Rock en Seine <3, vous pouvez tout lire ici 🙂
Lundi 28 # Jour 240 : Pause … 😉
Mardi 29 # Jour 241 : Un petit film comédie italienne pour replonger dans le quotidien.
Mercredi 30 # Jour 242 : Une chouette comédie avec 2 acteurs formidables 🙂
Jeudi 31 # Jour 243 : Cadeaux souvenirs d’Autriche de mon amie Monette Merci 🙂
Vendredi 1er septembre # Jour 244 : Très courte visite de mon chat, il vient parfois pour manger mais repart aussi vite 😦
Samedi 2 # Jour 245 : Film japonais sur la boxeuse japonaise Keiko Ogasawara qui est sourde. Je vous en parle très vite.
J’ai aussi repris le travail, dans 10 jours, nous allons rendre hommage à mon amie Marie-Martine qui nous a quittée cet été. J’organise, je pense tellement à elle…
Je vous souhaite un bon dimanche, je vais aller voir une expo pour changer 😉
Deux acteurs que j’aime bien et un film sur un peintre, je n’ai pas résisté 😉
Arthur est galeriste, il représente Renzo Nervi, son ami peintre qui a connu un certain succès mais est maintenant en pleine déprime.
Arthur essaie de le motiver, de l’aider à retrouver l’inspiration mais tout va mal pour Renzo depuis le décès de sa femme. Renzo est à bout, il n’en fait qu’à sa tête ce qui n’arrange pas les affaires de son ami. Ils vont devoir trouver une solution…
Vincent Macaigne et Bouli Lanners sont excellents, c’est un beau film sur l’amitié inconditionnelle. Et puis aussi une critique du milieu de l’art contemporain.
Cette fois, l’auteur nous emmène en Russie, au tout début du siècle dernier pour y découvrir un poète Vladimir Maïakovski. C’est son fils qui partage tout ce qu’il a pu trouver sur son père mort quand il avait 1 an. Vladimir était est un poète et dramaturge futuriste soviétique. Le livre se présente un peu comme la consignation de tous les documents d’une enquête.
La construction du roman est intéressante, la vie de Vladimir est portée par l’Histoire de la Russie mais l’homme ne semble pas particulièrement sympathique. Je ne suis pas non plus très sensible à la poésie russe futuriste.
Connaissez vous cet auteur ? Dites moi ce que vous pensez du livre…
Petite comédie italienne sympathique vue hier au cinéma.
Après avoir été congédié de son appartement romain, Astolfo retourne dans le village de son enfance. Il y retrouve un cousin, le squatteur de sa maison et se fait de nouveaux amis. Il y retrouve également le curé hostile et le maire qui profite de sa situation. Et pour lui redonner goût à la vie, une veuve qui tombe sous son charme.
Petite question : les retraites des italiens sont vraiment basses ?
Les paysages sont beaux, la maison même à l’abandon est incroyable, le village est superbe.
Je n’ai pas vu les autres films de Gianni Di Gregorio, réalisateur et acteur, et qui semblent être du même style. A voir à la télé…
J’ai pris 2 livres de Robert Goddard à la bibliothèque donc après L’énigme des Foster, je vous propose Sans même un adieu.
L’auteur nous emmène au début du siècle dernier, entre 1910 et 1925, en Angleterre. Geoffrey Staddon est un jeune architecte au début de carrière prometteur. Il réalise une superbe maison pour un riche propriétaire Victor Caswell et son épouse Consuela.
Au cours des longs mois de travaux et de ses nombreuses visites sur le chantier, il rencontre très souvent Consuela, ils ont une aventure. Mais Geoffrey y met fin pour privilégier sa carrière professionnelle.
12 ans plus tard, la guerre est passé et a stoppé ses ambitions, il a fait un mariage intéressé.
Un matin dans le journal, il lit que Consuela est en prison accusée de meurtre. Ses souvenirs et ses remords reviennent, il ne peut y croire, il va tout faire pour l’aider.
Il mène son enquête, rencontre son avocat, se plonge dans l’histoire de la famille Caswell.
L’écriture est fine, on avance doucement dans l’histoire, le livre fait presque 700 pages mais on ne s’ennuie pas. On cherche des solutions (et le/la coupable) au fil des pages. On vibre avec Geoffrey.
Je vous invite à découvrir les univers de Robert Goddard.
Je participe avec cette lecture au Challenge « Les épais de l’été » sur le blog de Dasola
Rock en Seine est terminé pour cette année, une belle édition rock et féminine. Bravo 🙂
La tendance (selon mes observations) est pour les filles le petit haut brillant souvent doré et le retour en force des santiags ! Pour tous, c’est la banane portée en biais sur l’épaule.
Bravo à Rock en Seine pour l’organisation, peu d’attente aux toilettes et c’est toujours propre, pas d’attente au bar (selon les garçons) et même si c’est un peu cher, ce que l’on a mangé était vraiment bon.
Le truc pénible ce sont les gens qui ne tiennent pas en place, ils arrivent en retard, repartent avant la fin, vont chercher des bières, bref ça circule tout le temps sans gêne, en bousculant parfois… Le summum a été pendant Foals 😦
Mais une belle journée de musique, on commence avec Angel Olsen, du folk rock country, pas ce que je préfère mais pour commencer la journée c’est pas mal 😉
Sur la grande scène on découvre avec plaisir Nova Twins, 2 londoniennes explosives qui proposent un rock punk rageur qui réveillent tout le festival. Gros succès.
Retour à la Cascade avec une chouette découverte pour moi Gaz Coombes, sa pop rock soul, sa voix m’emportent. Je vais réécouter dès aujourd’hui 🙂
Petite pause pour manger quelque chose, on regroupe déjeuner et diner 😉
En suivant sur la Cascade, se produit The Murder Capital, un groupe irlandais de rock post punk engagé. On les reverra c’est sûr.
On file vers la grande scène (on en fait du chemin !) pour Amyl & the sniffers, du punk australien mené par Amy Taylor et son énergie débordante. Elle a une voix un peu criarde pour moi mais partage une évidente bonne humeur.
Retour à la Cascade pour Wet Leg, 2 anglaises guitaristes et chanteuses, de la pop rock indie malheureusement troublée par une belle averse qui nous fait renoncer. Les arbres n’abritent pas vraiment bien de la pluie 😦
Je n’ai pas de photo présentable 😉
On repart pour Foals sur la grande scène, on les a déjà vu plusieurs fois, j’aime bien. Concert très pro qui tourne bien, du rock dance punk mâtiné d’electro explosif, un son vraiment top. Dommage que les festivaliers ne tiennent pas en place !
Pour finir cette édition, The Strokes que l’on est content de découvrir. C’est noir de monde, on ne peut pratiquement plus bouge…
Alors c’est très moyen, certains morceaux sont très chouettes mais il y a des arrêts entre les morceaux, Julian Casablancas discutent mais ne nous dit pas ce qu’il se passe… Sur X (ex twitter) les avis sont partagés entre gros problèmes techniques et abus d’alcool du leader… C’est vraiment dommage, je viens de réécouter quelques titres en écrivant cet article, ça aurait pu être bien.
Bilan très positif de ces 4 jours… Une chouette fin d’été en musique comme je le disais plus haut rock et féminine. Un rendez vous amical également, ça booste pour aborder la rentrée 🙂
J’espère que vous aurez la curiosité d’aller écouter quelques titres, vive la musique et le rock 😉
Jour 3 plus calme pour moi… J’ai fait l’erreur de boire un Spritz en début d’aprem, oui c’était sympa il n’y avait personne au stand, mais avec le soleil qui était quand même bien là, cela m’a un peu assommée ! Et on a loupé le premier concert de Parlor Snakes.
Nous avons donc commencé avec Ethel Cain, une jeune américaine, qui joue de la pop douce avec des paroles sur des sujets difficiles… Ce n’est pas elle qui allait nous réveiller.
Direction la grande scène pour Altin Gün que j’ai bien aimé. Un groupe mi turc, mi néerlandais aux influences diverses donc, un son avec des notes orientales, une belle voix de la chanteuse. Un bon moment. A réécouter.
Nous sommes allés manger une petite assiette de saumon grillé au feu de bois puis écouter d’un peu loin Noga Erez qui aurait mérité plus d’attention. Une artiste israélienne qui propose un mix pop groove hip-hop créatif.
Pas envie de retourner à la grande scène, nous avons écouté The amazons, un jeune groupe rock britannique sympathique et dont on entendra certainement reparler.
Mes ami.e.s sont allés voir Dry cleaning, un a adoré, les autres beaucoup moins 😉
Je suis allée voir Tamino dont mon amie Isa me parle depuis longtemps et que je n’avais jamais vu.
Ce jeune belge a une voix en or et nous offre une prestation parfaite. Sa musique ambiance folk et lyrique emporte facilement. Mais pour moi, c’est un concert à voir dans une salle plus confidentielle.
Je rejoins la grande scène, j’y retrouve mes ami.e.s et Cypress Hill nous offre un show décoiffant. Ils remplacent en presque dernière minute (l’annonce date de quelques jours) Florence and the Machine.
On les a déjà vu ici même en 2010 et 2017, ils ont ce soir une super énergie, sont toujours des défenseurs de la marijuana, ils déploient un rap hop hop latino incroyable. Ils fêtent les 30 ans de leur album Black Sunday qui n’a pas pris une ride.
Pas le courage d’aller voir Yeah Yeah Yeahs, j’attends le grand concert du soir…
The Cheminal Brothers, les anglais de Manchester nous emportent dans leur electro big beat avec des images puissante. Ambiance boite de nuit géante. C’est à la fois hypnotique et transcendant même si le son est vraiment fort. On les avait vu au même endroit en 2015 🙂
Sur le chemin de la sortie, on a entendu Charlotte de Witte, Une jeune femme DJ qui mixe une techno minimale et acid… Puis un peu plus loin Overmono, 2 gallois, qui proposent de la techno electro. On ne s’attarde pas, il y a encore une journée…. 😉
Finalement, j’avais l’impression d’avoir moins profité mais c’est quand même une belle journée. Et bravo Rock en Seine pour cette belle place faites aux femmes.
Une question pour finir : les jeunes qui nous accompagnent (entre 20 et 30 ans) ne connaissent pratiquement aucun des groupes proposés et nous (entre 45 et 60 ans) non plus… On écoute tou.te.s pas mal de musiques toute l’année. Où Rock en Seine les trouvent ils ? On est content.e.s de faire des découvertes…
Bon dimanche à vous. Je suis encore en congés demain, compte-rendu du dernier jour dans la matinée.
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