En voiture Simone ! de Aurélie Valognes

Un second livre pour moi de Aurélie Valognes. C’est le même style que Mémé dans les orties mais pas du tout les mêmes personnages et donc pas la même histoire.

Cette fois on est en famille, Jacques et Martine, la soixantaine, ont 3 garçons et 3 belle filles, ils rencontrent la 3ème pour la 1ère fois. Il y a aussi la mère de Jacques et les 2 enfants de l’aîné. Ce sont les fêtes de Noël, ils se retrouvent tous dans la maison familiale des parents.

Jacques est le roi de la gaffe ou plutôt il a tendance a dire trop vite tout ce qu’il pense. Du coup les réunions sont vite tendues.

Le livre se lit vite, il y a des moments drôles, de la tendresse aussi, il aborde de nombreux sujets que l’on peut avoir vécu en famille 😉

Lecture légère, mais je crois que je vais arrêter cette autrice à moins que vous en ayez lu un vraiment top. Dites moi ?

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Mémé dans les orties de Aurélie Valognes

Les livres d’Aurélie Valognes étaient mis en avant à la bibliothèque, je me suis dit que ce serait bien pour lire dans le métro 😉

Ferdinand est vieux, bourru, grincheux et seul avec son chien. Il n’est vraiment pas sympa mais la nouvelle petite voisine du dessus voit en lui un grand-père et au contact de cette enfant qui le pousse dans ses retranchements, il va s’adoucir et devenir un peu sociable. Il ose même demander de l’aide à sa voisine d’en face, encore plus âgée que lui.

L’écriture est fluide, les dialogues sont percutants. Le livre aborde des thèmes tels que l’amitié, la famille, le passage du temps et les petites joies de la vie. les personnages sont plein d’émotions.

L’histoire est touchante et pleine de pointes d’humour mais l’ensemble s’oublie vite. On passe un bon moment à lire ce petit livre mais il ne faut pas en attendre davantage (et c’est déjà bien).

J’ai pris également En voiture Simone !, je pensais que c’était la suite, mais non, je l’ai lu quand même, je vous en parle demain.

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Sweet Mambo – Pina Bausch – Théâtre de la Ville

Sweet Mambo créée en 2008 est la dernière création donnée au théâtre de la Ville avant le décès de Pina Bausch. Le ballet est ici repris sous la direction de Boris Charmatz et du Tanztheater Wuppertal Piina Bausch.

J’admire la grande chorégraphe qu’est Pina Bausch mais je ne ressors pas complétement enthousiaste après avoir vu ses ballets. J’ai souvent du mal à comprendre où elle veut en venir et l’ensemble ne me transporte pas forcément.

Cela dit, il y a des moments de danse magnifique, les danseurs et danseuses sont parfaits, la musique est super riche, les robes sont magnifiques, le grand rideau blanc et ses envolées sous le vent superbes aussi, les projections très belles.

Un grand bravo à Naomi Brito qui m’a touchée, j’ai beaucoup aimé ses solos, bravo aussi à Nazareth pour la force qu’elle partage.

Je vous laisse lire le descriptif en dessous, je ne vois pas quoi vous expliquer, il y a même des moments ou l’attitude des hommes m’a mise mal à l’aise, c’est peut être cela qui est dénoncé mais je ne sais pas.

Je vous encourage à aller voir les films sur le travail de Pina Bausch car avec des explications c’est tout de suite magique. Et je regrette que dans les spectacles, les danseurs et danseuses ne dansent pas davantage.

Un ami blagueur a demandé à Chat GPT ce qu’il pensait de Sweet Mambo, comme c’est un ballet « ancien » il peut en parler. Le version courte dit ceci :

« Sweet Mambo » de Pina Bausch est une œuvre emblématique qui mêle danse contemporaine, théâtre et musique pour explorer les relations humaines avec passion et sensualité. Son approche unique de la chorégraphie, combinant technique de danse et interactions humaines authentiques, crée une expérience immersive pour le public. Cependant, son esthétique radicale peut dérouter certains spectateurs, mais au final, « Sweet Mambo » est une expérience artistique puissante et provocante qui invite à repenser la danse et la performance.

Je suis assez d’accord mais ce ne sont pas mes mots 😉

Les amies de Nolwenn Le Blevennec

Livre pris au hasard à la bibliothèque, je voulais juste un livre écrit par une femme 😉

C’est le second roman de cette autrice. On partage le quotidien de 3 femmes autour de la quarantaine, 3 amies. Armelle et Rim se connaissent depuis l’enfance, Anna les a rejointe plus tard.
Armelle, le narratrice, nous raconte ses souvenirs d’enfance, les rencontres avec Rim puis Anna. Elle nous parle de leurs compagnons, des enfants et d’un super voyage à Djerba. Elle nous parle du temps qui passe, de la maitrise de sa vie, du quotidien familial et des envies de voir ailleurs, de s’occuper de soi.

Le livre parle d’amitié entre femmes, comment traverser le temps ? Le sujet m’a beaucoup intéressé, j’avais hâte de savoir la fin que je ne vous raconte pas…

L’autrice explore avec finesse les liens de l’amitié, ses défis, ses joies, ses tristesses.

J’ai perdu de nombreuses amies, des amis aussi, et la douleur d’une rupture amicale pour moi s’estompe tellement difficilement que j’ai peur aujourd’hui de « tomber en amitié », je ne sais pas bien comment dire. Je suis je crois un peu excessive dans mes sentiments, n’ayant pas de frère ou soeur, j’ai cru en avoir trouvé auprès d’ami.es et les ruptures me laissent des cicatrices dans le coeur ineffaçables. Et je ne sais que faire pour fermer les livres. Et je n’apprends pas vraiment des mauvaises expériences.

C’est un sujet qui me touche profondément, j’ai aimé ce livre, j’ai aimé la sensibilité de ces 3 femmes.

L’avez vous lu ? Connaissez vous cette autrice ? Je vais voir si je trouve son premier roman.

Avez vous lu des livres (roman) sur des histoires d’amitié ?

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Expo Jean Hélion au Musée d’Art Moderne de Paris

La prose du monde

Je ne connaissais pas Jean Hélion, j’ai du voir certaines de ses toiles avant mais sans qu’elles ne m’arrêtent.

Jean Hélion, est un peintre et graveur français né le 21 avril 1904 et mort le 27 octobre 1987.

Son itinéraire artistique complexe est passé, cas peu fréquent, de l’art abstrait parfois proche de Piet Mondrian à l’art figuratif. Il a contribué à l’introduction de l’art abstrait aux États-Unis.

J’ai aimé cette rétrospective même si je n’apprécie pas forcément tout son travail, une partie trop figurative pour moi. C’est intéressant de voir l’évolution dans le temps.

Petit coup de coeur pour cette toile de jeunesse : Nature morte au pot, aux 3 bols et à l’allumette (1929)

Dans les années 30, il est en pleine abstraction, dans le même temps de Mondrian et Calder (ils sont amis). Il travaille sur l’orthogonalité, les tensions et l’équilibre.

Puis commence son retour à la figuration. J’ai aimé son petit carnet 😉

L’homme au parapluie et femme à la fenêtre des années 40 et Les Toits de 1960

J’aime bien ses autoportraits

Et pour finir, pour vous montrer un de ses grands triptyques de la fin des années 60 dans lesquels il rassemble les différentes étapes de sa vie.

Une belle expo dans un magnifique musée à voir jusqu’en août 24.

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365defiphoto – Saison 11 – Semaine #18

Une semaine riche en spectacle et en sortie 🙂 Et le reste on oublie…

Ma semaine en images :

Dimanche 28 # Jour 119 : Seule en scène de La Joconde, sa vie son oeuvre 😉 C’était chouette.

Lundi 29 # Jour 120 : Mon préféré, super meeting spectacle, Edouard est unique !

Mardi 30 # Jour 121 : #latelierdumardi, gravure en ce moment

Mercredi 1er mai # Jour 122 : J’ai séché la manif 😦 A la place brunch avec les garçons et soirée jeux

Jeudi 2 # Jour 123 : Expo découverte pour moi de Jean Hélion

Vendredi 3 # Jour 124 : Le Pina Bausch de l’année, je vous en parle vite…

Samedi 4 # Jour 125 : Ciné avec José Bové, j’avais oublié, c’est intéressant et j’aime Bouli Lanners et Thomas VDB 😉

C’est chouette les petites semaines de travail, et celle qui arrive sera top… Nous partons faire le pont à Lyon… Je vous prépare des billets sinon je vais essayer de déconnecter…
Bon dimanche

Atelier saison 18 – Avril 24

Petit point mensuel sur @latelierdumardi 🙂

Le sujet est « projet personnel » et du coup nous sommes plusieurs à essayer la gravure mais pas que…

J’espère arriver d’ici la fin de l’année à ce que je recherche.

Voici quelques photos :

On continue mardi prochain, les jours fériés tombent bien cette année 🙂

Ma candidature – Edouard Baer – Théâtre Antoine

Je n’ai pas résisté au nouveau délire d’Edouard Baer, il entre en campagne pour les élections. Il a écrit son programme. Il nous offre son premier meeting, un nouveau concept.

C’est du Edouard Baer à 100% alors avant de réussir à lire les feuilles qu’il tient en main, il dit tout ce qui lui passe par la tête. Christophe Meynet lui donne la réplique ainsi que quelques invités, un groupe de musiciens dont l’incontournable Tito, l’accompagne. A combien est la part d’impro ? Mystère…

Il joue l’homme politique débutant mais sincère, proche des gens, défenseur des travailleurs… Impossible de vous résumer ses propos… Il rend aussi hommage aux grands discours.

Le spectacle est prolongé à Paris jusqu’au 6 juillet…

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Et si les femmes avaient le droit de vieillir comme les hommes ? de Amanda Castillo

Dans ma phase de lecture féministe, je vous propose Et si les femmes avaient le droit de vieillir comme les hommes ?

L’autrice analyse le vieillissement des femmes sous toutes ses formes…

Pour de nombreuses femmes avec l’âge, de nombreuses portes se ferment. Mais vieillir ne doit pas nous faire renoncer à ce que l’on est et que l’on a envie de continuer d’être…

C’est complexe et pas facile à résumer. On connait toutes les « injustices » liées à l’âge, difficultés de trouver un travail après 50 ans, difficile de trouver aussi un compagnon car les hommes de notre âge regardent les jeunettes, être obligée de tout faire pour paraître plus jeune…

Pourquoi s’infliger tout cela ? L’autrice ne dit pas son âge comme geste politique. Elle dénonce ces hommes qui ne sont en couple qu’avec des femmes jeunes, et qui donc changent régulièrement, eux vieillissent, pas leur compagne. Dans le cinéma, les actrices qui ne jouent pas les rôles « de leur âge ». L’inquiétante hausse de la chirurgie esthétique par des femmes jeunes, voir l’usage de crème anti-ride par les fillettes.

Mais dans notre société rares sont les femmes qui réussissent à passer à travers cette injustice. Elle nous donne 4 exemples de femmes qui ont porté fortement la lutte contre le patriarcat en vivant librement tout au cours de leurs vies : Benoîte Groult, Lou Andreas-Salomé, George Sand ou Dominique Rolin.

Une phrase qui m’a touchée particulièrement : « … L’ancrage en soi-même. C’est dans cet espace souverain, qui n’appartient qu’à soi, qu’il faut chercher un remède à l’écoulement du temps ».

Un livre qui fait réfléchir, qui met en colère, et puis qui invite à se mobiliser toujours plus pour l’égalité et la défense des droits des femmes. A l’avenir je vais essayer de lire davantage d’autrices, de voir plus de films de femmes, pour les spectacles c’est plus compliqué, mais je vais y penser.

Avez vous ou entendu parler de ce livre ? Qu’en pensez vous ? Comment vieillissez vous ? 😉

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La Joconde parle enfin au Théâtre de l’Oeuvre

La Joconde dans un seule en scène interprétée par Karina Marimon, une pièce de Laurent Ruquier et mise en scène par Rodolphe Sand.

La Joconde ou plutôt Monna Lisa se raconte, nous raconte avec humour sa longue vie puisqu’elle a été peinte entre 1503 et 1517 (on ne sais pas exactement). Et ce tableau a une vie très riche. Il a voyagé, vu du beau monde, il a été volé puis retrouvé, il n’a pas toujours été aussi célèbre.

Karina Marimon nous fait un peu un exposé, mais le texte est vivant, rebondissant, avec une pointe d’humour (quelques spectateurs rient beaucoup).

C’est assez classique mais j’ai passé un bon moment en bonne compagnie 😉

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