Livre pris à la bibliothèque sans réfléchir 😉 Il s’agit de la suite de Je revenais des autres que j’ai lu mais sans être convaincue.
On retrouve les mêmes personnages 5 ans plus tard. Ils se retrouvent et presque tout continue, comme s’il n’y avait pas eu de coupure. Les personnages n’ont pas beaucoup changé.
On est toujours à la montagne, les 5 ami.e.s se retrouvent, les micro-drames sont toujours là…
Ca se lit bien mais il n’y a pas grand chose qui reste… Il y a d’autres livres de cette auteure qui sont vraiment mieux.
Expo sur le Japon dans ce lieu insolite qu’est La sucrière sur les quais à Lyon.
C’est une expo tout public sur le Japon dans son ensemble, un peu d’Histoire, de traditions, les différents paysages, les maisons, les religions, la gastronomie, les arts martiaux, arts et arts de la scène, la culture contemporaine, manga, jeux vidéos, musique…
On peut voir des objets, des reconstitution de lieu, des costumes, des scènes de vie… Et il y a beaucoup à lire 😉
C’est intéressant mais un peu trop généraliste et « éducatif ». J’aurai aimé voir plus d’oeuvres d’artistes japonais par exemple. Mais on y apprend plein de choses aussi 😉
Et puis l’entrée est assez chère. J’avais envie de dire que si vous aimez le Japon allez y, mais si vous l’aimez vraiment, vous devez déjà connaitre tout cela… C’est sûrement un bon support pour faire découvrir toute la diversité du Japon à des ados.
J’ai pu voir le film d’ouverture du Festival de Cannes en même temps que les festivaliers grâce à la soirée organisée aux Cinémas du Palais 🙂
Montée des marches, cérémonie d’ouverture, pause autour d’un verre pétillant puis le film de Quentin Dupieux.
Casting brillant pour ce film sur le cinéma : Lés Seydoux, Vincent Lindon, Louis Garrel, Raphaël Quenard et Manuel Guillot.
Ils et elle sont comédien.nes (ou figurant pour Manuel) et tournent un film au scénario très simple. Mais ras le bol de tout cela, chacun.e leur tour ils et elle explosent, craquent, disent leurs 4 vérités, sur leur métier ou leur vie… Ils et elle jouent des rôles, le rôle du film, le rôle de l’artiste, ou leur propre rôle… On ne sait plus où est la réalité, est ce la vraie vie, le cinéma, où est l’illusion ? Tout est question de travelling et d’envie de voir les choses.
C’est drôle, très drôle par moment, mais c’est aussi profond, très « parlé ». C’est un film sur le cinéma, qui le montre d’une autre façon et qui donne envie d’y retourner… Entre autres car il aborde vraiment plein de sujets de façon loufoque. Je vous laisse découvrir (et de toute façon c’est impossible de raconter)
J’ai un peu préféré Yannick mais allez voir celui ci aussi, c’est du n’importe quoi génial.
Nous avons choisi de venir passer le week-end à Lyon pour aller au Nuits Sonores écouter Skrillex.
Nous y sommes allés tôt (trop). Il faisait super beau, il y avait quelques food truck végé (pas trop bon), de nombreux bars et 4 scènes pas très éloignées les unes des autres et qui proposaient des groupes en continu !
Nous sommes allé.e.s de scène en scène sans être vraiment arrêté.e.s, c’est très « bass » à fond sans trop de nuances. Du coup on a fait une belle pause sur les canapés du stand de FIP en écoutant leur programmation live.
On a apprécié le set de Fatboy Slim et un peu déçu par la prestation de Skrillex, le son était vraiment à fond, ne permettant même pas de reconnaitre les morceaux.
River of No Return est une immense toile de 140 mètres de long, c’est la 1ère fois qu’elle est exposée en totalité.
C’est un peu comme un « bd » géante, le début est verdoyant et léger et plus le temps passe, plus c’est noir…
On peut voir également une sélection de tout son travail, broderies, dessins, peintures, sculptures… J’ai bien aimé ses peintures sur pierre.
Ensuite Désordres – Extraits de la collection Antoine de Galbert.
250 oeuvres d’artistes que je ne connaissais pas, tous les styles, plein de surprises.
J’ai aimé Au bout du souffle de Stéphane Thidet. Une verrière aux vitres cassées et les ombres sur les murs… Très beau.
De l’art militant 😉 L’Armée de la Paix de Ingrid Berger et Le 1er mai 2020 de Julien Beneyton
Une définition de l’expo ? de Thibault Scemama de Gialluly.
Pour finir Friends in Love and War – L’Eloge des meilleur.es ennemi.es.
Une collaboration entre le centre d’art Ikon et le mac Lyon, l’exposition présente une sélection d’oeuvres des collections du British Council et du Musée d’Art Contemporain de Lyon autour du thème de l’amitié.
On a vu une vidéo très intéressante mais sinon rien qui ne me parle vraiment.
Un musée que j’aime bien, on y fait toujours de belles découvertes et puis ensuite on peut faire une balade dans le magnifique parc de la Tête d’Or.
Je ne me souvenais pas de cet épisode politique au Parlement européen et de ce combat de José Bové.
Le film est un thriller politique qui nous emmène dans les arcanes du Parlement avec José Bové, son attaché parlementaire et une jeune stagiaire. Quand le commissaire à la santé est viré sans ménagement, José Bové se doute qu’il y a un truc qui ne va pas. Bien qu’ils ne soient pas du même camp politique, il va enquêter et découvrir les agissements des lobbys du tabac pour empêcher la directive sur les paquets neutres (sans la marque avec les photos qui font peur).
C’est en fumant la pipe qu’il va s’opposer, aidé de son équipe, au lobby du tabac 😉 En fait, plus que le sujet du dossier, il n’accepte pas l’injustice et que le droit soit bafoué.
Bouli Lanners est très bien dans le rôle de José Bové, plus vrai que nature 😉 Je ne connais pas son attaché parlementaire mais Thomas VDB est tout à fait crédible. Céleste Brunnquell confirme qu’elle est une jeune comédienne pleine d’avenir.
Peut être ce film peut inciter les gens à aller voter aux prochaines élections européennes, il est important d’élire des députés qui croit encore dans la politique et qu’il est possible de faire avancer les choses dans le bon sens.
Un second livre pour moi de Aurélie Valognes. C’est le même style que Mémé dans les orties mais pas du tout les mêmes personnages et donc pas la même histoire.
Cette fois on est en famille, Jacques et Martine, la soixantaine, ont 3 garçons et 3 belle filles, ils rencontrent la 3ème pour la 1ère fois. Il y a aussi la mère de Jacques et les 2 enfants de l’aîné. Ce sont les fêtes de Noël, ils se retrouvent tous dans la maison familiale des parents.
Jacques est le roi de la gaffe ou plutôt il a tendance a dire trop vite tout ce qu’il pense. Du coup les réunions sont vite tendues.
Le livre se lit vite, il y a des moments drôles, de la tendresse aussi, il aborde de nombreux sujets que l’on peut avoir vécu en famille 😉
Lecture légère, mais je crois que je vais arrêter cette autrice à moins que vous en ayez lu un vraiment top. Dites moi ?
Les livres d’Aurélie Valognes étaient mis en avant à la bibliothèque, je me suis dit que ce serait bien pour lire dans le métro 😉
Ferdinand est vieux, bourru, grincheux et seul avec son chien. Il n’est vraiment pas sympa mais la nouvelle petite voisine du dessus voit en lui un grand-père et au contact de cette enfant qui le pousse dans ses retranchements, il va s’adoucir et devenir un peu sociable. Il ose même demander de l’aide à sa voisine d’en face, encore plus âgée que lui.
L’écriture est fluide, les dialogues sont percutants. Le livre aborde des thèmes tels que l’amitié, la famille, le passage du temps et les petites joies de la vie. les personnages sont plein d’émotions.
L’histoire est touchante et pleine de pointes d’humour mais l’ensemble s’oublie vite. On passe un bon moment à lire ce petit livre mais il ne faut pas en attendre davantage (et c’est déjà bien).
J’ai pris également En voiture Simone !, je pensais que c’était la suite, mais non, je l’ai lu quand même, je vous en parle demain.
Sweet Mambo créée en 2008 est la dernière création donnée au théâtre de la Ville avant le décès de Pina Bausch. Le ballet est ici repris sous la direction de Boris Charmatz et du Tanztheater Wuppertal Piina Bausch.
J’admire la grande chorégraphe qu’est Pina Bausch mais je ne ressors pas complétement enthousiaste après avoir vu ses ballets. J’ai souvent du mal à comprendre où elle veut en venir et l’ensemble ne me transporte pas forcément.
Cela dit, il y a des moments de danse magnifique, les danseurs et danseuses sont parfaits, la musique est super riche, les robes sont magnifiques, le grand rideau blanc et ses envolées sous le vent superbes aussi, les projections très belles.
Un grand bravo à Naomi Brito qui m’a touchée, j’ai beaucoup aimé ses solos, bravo aussi à Nazareth pour la force qu’elle partage.
Je vous laisse lire le descriptif en dessous, je ne vois pas quoi vous expliquer, il y a même des moments ou l’attitude des hommes m’a mise mal à l’aise, c’est peut être cela qui est dénoncé mais je ne sais pas.
Je vous encourage à aller voir les films sur le travail de Pina Bausch car avec des explications c’est tout de suite magique. Et je regrette que dans les spectacles, les danseurs et danseuses ne dansent pas davantage.
Un ami blagueur a demandé à Chat GPT ce qu’il pensait de Sweet Mambo, comme c’est un ballet « ancien » il peut en parler. Le version courte dit ceci :
« Sweet Mambo » de Pina Bausch est une œuvre emblématique qui mêle danse contemporaine, théâtre et musique pour explorer les relations humaines avec passion et sensualité. Son approche unique de la chorégraphie, combinant technique de danse et interactions humaines authentiques, crée une expérience immersive pour le public. Cependant, son esthétique radicale peut dérouter certains spectateurs, mais au final, « Sweet Mambo » est une expérience artistique puissante et provocante qui invite à repenser la danse et la performance.
Je suis assez d’accord mais ce ne sont pas mes mots 😉
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