Archives de Catégorie: Spectacle

Claude Closky : 8002_9891

Image_14Expo au Mac Val

Claude Closky ne fait jamais comme tout le monde (dixit Télérama), provocateur et dandy, l’artiste trousse une exposition conceptuelle en diable, entièrement plongée dans le noir, et en invitant le visiteur à chausser sur ces oreilles des casques infrarouges.

… A voir, enfin façon de parler !!!

Eldorado de Preljocaj

Preljocaj

Ce soir Théatre de la Ville, nouveau ballet de Prejlocaj…

Le pitch du site :

Avec Eldorado, Angelin Preljocaj retrouve Karlheinz Stockhausen. Le compositeur allemand, alchimiste du son à avant-garde de la musique contemporaine, lui a confié Sonntags-Abschied, envoûtante partition pour synthétiseurs qui effiloche la mélodie en digressions spirituelles. Les douze danseurs se glissent dans le fin tressage des lignes rythmiques. Remarquablement ciselée, la danse jaillit en constellations de duos, trios et quatuors, se propage en fulgurantes échappées ou se floute en enchevêtrements charnels. Précédé de l’Annonciation (1995), magnifique duo féminin qui bouscule l’iconographie, et de Centaures (1998), fougueux duel masculin, Eldorado donne à cette sensuelle calligraphie gestuelle l’aura d’un voyage mystique.

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Le classique et l’indien

Rond_point Ce soir théâtre du rond point, une Marie m’invite pour "Le classique et l’indien" : commentaire d’un critique aveugle sur l’absence d’une toile autour de la Dive Bacbuc, peinture cachée tirée du Quart livre de Rabelais. !!!

Spectacle drôlatique de Gérard Garouste (le peintre) et Joël Calmettes avec Gérard Garouste (le même) et Denis Lavant (l’unique)

Faut voir !!!

Edit : Nous avons vu… et je suis enchantée. Alors c’est extravagant au possible.

La salle déjà, on y entre par un petit couloir escalier que s’il y a le feu on brûle tous… , le décor est rond, une toile tendue comme un cylindre avec des "trous" pour voir à l’intérieur.

Garouste, nous parle, nous explique, réfléchit, pense, peint, et joue…

Denis Lavant est d’une présence folle (à moins d’un mètre de nous par moment), il récite du Rabelais avec une fluidité, un entrain exceptionnel…

Le spectacle tourne autour des 2 hommes qui ne sont qu’un double, ils évoluent par association d’idées.

Je ne vais pas vous mentir même si ça casse mon image, je n’ai pas tout compris… Il faudrait que je relise Rabelais… Je ne sais pas si je vais avoir le temps ! Mais franchement ça donne envie et c’est là qu’ils sont forts !!!

Les passages sur la peinture, le sens de la couleur, les difficultés du peintre, l’avant gardisme, le sens de tout cela… c’était passionnant pour moi.

Voilà, encore un superbe moment de théâtre, j’ai vraiment de la chance en ce moment…

Merci Anne Marie.

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Ballet National de Marseille

Ce soir à Chaillot, nous avons vu « Silent collisions » par le chorégraphe Frederic Flamand et les danseurs du ballet national de Marseille.

Le concept scénographique assez innovant est de Thom Mayne.

C’est inspiré de Villes invisibles d’Italo Calvino.

L’idée est d’évoquer l’interaction entre l’architecture, l’urbanisme d’une part et le corps vivant d’autre part, comme vecteur de transformation des villes.

D’où la conception de cette structure articulée, mobile, qui encadre la chorégraphie, influe sur elle ou lui répond.

Les rapports entre la ville et ses habitants s’y déclinent en tensions, conflits ou harmonie…