
En revenant de chez mes amis, j’ai fait un assez grand détour par Saint-Pierre-de-Varengeville, près de Rouen pour visiter le Centre d’Art de la Matmut. J’y étais allée avec mes amies il y a quelques années et j’avais bien aimé.
Il est préférable d’attendre les beaux jours car les jardins l’hiver sont moins accueillants mais c’est quand même un lieu très original. Les bâtiments sont superbes.

En ce moment, ils proposent une exposition des oeuvres de Karen Knorr, une photographe américaine : Fables et autres contes. Elle est aussi taxidermiste. Elle revisite avec humour la photographie documentaire qu’elle met en scène. Ses sujets sont le féminisme et le post-colonialisme.



Les photos sont surprenantes, c’est amusant.
J’ai pris mon temps, je me suis promenée dans les salles puis dans les jardins, une belle pause avant de reprendre la route.
La site du Centre d’Art :
Fables et autres contes
Basée à Londres, Karen Knorr est une artiste dont le travail est reconnu, depuis les années 1980, pour sa capacité à mêler la photographie documentaire et la mise en scène. Karen Knorr nous invite à explorer des récits où l’imaginaire et la réalité se confondent. Avec un regard unique, la photographe fusionne des éléments narratifs, historiques et symboliques pour créer des œuvres qui questionnent notre propre relation au monde.
Le parcours de l’exposition dévoile une sélection de ses photographies les plus récentes. Ses dernières séries sont comme des témoignages de l’Histoire ou des reflets de traditions culturelles. Karen Knorr tisse des scènes où l’architecture et les animaux se rencontrent dans des compositions puissantes et poétiques. Derrière ses nouvelles créations, l’artiste nous invite à réfléchir sur le monde, à y déchiffrer des messages cachés et à appréhender la réalité sous de multiples facette.
La série Chansons indiennes capturent l’âme vibrante de l’Inde, entre rites ancestraux et héritages modernes. Dans Fables, l’artiste se joue des codes de bienséance de prestigieux lieux français. Scavi nous mène dans les vestiges de Pompéi, explorant l’archéologie comme métaphore du temps qui efface et révèle. Enfin, Monogatari nous plonge dans un univers onirique des contes japonais.
Chaque image est un voyage, un conte visuel où l’art et la culture s’animent à travers des photographies qui interrogent, étonnent et fascinent.
Tagué:Centre d'Art Contemporain Matmut, jardin, Karen Knorr, normandie, photo

Belle découverte que cette artiste, mais c’est dommage que l’on ne puisse agrandir les images.
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Merci de ta visite.
Sur ordinateur on peut agrandir les images en cliquant dessus… Sinon sur le site du Centre d’art elles sont plus belles 😉
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ça semble original en effet
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J’aime bien ce lieu, tu le connaissais ?
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non
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[…] 14 # Jour 73 : Sur la route du retour j’ai fait un détour pour aller à la Fondation Matmut pour l’art contemporain, j’aime bien ce […]
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[…] Sinon je suis allée plusieurs fois dans le Pas de Calais, j’ai revisité le Louvre Lens et La piscine de Roubaix, et au printemps j’ai fait un détour au retour pour passer au Centre Contemporain de la Matmut. […]
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