Ouverture de ma série "lectures de vacances".
C'est mon amie Manu qui m'a prêté le Goncourt, je ne crois pas que je l'aurai acheté ni même lu si elle ne m'avait dit "J'adore" et comme pour beaucoup de choses, on a des goûts communs, j'ai écouté son conseil.
Et j'en suis contente, je ne crie pas au génie mais j'ai bien aimé le portrait de cet artiste photographe puis peintre, ses relations avec son père, son amie Olga, son chauffe-eau !
Sa façon aussi de rencontrer Houellebecq lui même et d'aider ensuite à élucider l'affaire criminelle…
J'ai été surprise de l'humour quelque peu décalé et des descriptions techniques. Par contre j'aime les oeuvres de l'artiste très prometteuses et leur côté "social"
Merci Manu et je veux bien en lire un autre 😉
Présentation de l'éditeur :
Cinq ans après La possibilité d'une île, Michel Houellebecq revient avec un grand roman qui raconte la vie de trois personnages masculins.
Certains y verront un retour aux thèmes d'Extension du domaine de la lutte et des Particules élémentaires, d'autres salueront un texte puissant, à la fois contemporain et profondément classique, d'une admirable maîtrise littéraire.
Si Jed Martin, le personnage principal de ce roman, devait vous en raconter l’histoire, il commencerait peut-être par vous parler d’une panne de chauffe-eau, un certain 15 décembre. Ou de son père, architecte connu et engagé, avec qui il passa seul de nombreux réveillons de Noël.
Il évoquerait certainement Olga, une très jolie Russe rencontrée au début de sa carrière, lors d’une première exposition de son travail photographique à partir de cartes routières Michelin. C’était avant que le succès mondial n’arrive avec la série des « métiers », ces portraits de personnalités de tous milieux (dont l’écrivain Michel Houellebecq), saisis dans l’exercice de leur profession.
Il devrait dire aussi comment il aida le commissaire Jasselin à élucider une atroce affaire criminelle, dont la terrifiante mise en scène marqua durablement les équipes de police.
Sur la fin de sa vie il accédera à une certaine sérénité, et n’émettra plus que des murmures.
L’art, l’argent, l’amour, le rapport au père, la mort, le travail, la France devenue un paradis touristique sont quelques-uns des thèmes de ce roman, résolument classique et ouvertement moderne.
Tagué:begbeder, carte, houellebecq, territoire

c’était mon premier Houellebecq. Bien. Mais de là à crier au génie, faut pas pousser mémé dans les orties.
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Je suis surprise de la description que tu en fais, je ne l’ai jamais lu tant j’ai entendu que c’était plutôt du tricotage de cerveau.
Je sais, c’est mal de me fier aux critiques 😉
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Tu es ouverte d’ esprit, mais on le savait! je n’ ai pas lu celui là mais j’ ai détesté la possibilité d une île où il justifie le tourisme sexuel.Bisous au petiot!
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