Archives de Catégorie: Spectacle

Anna Teresa de Keersmaeker / Archie Shepp

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Hier soir, puisque c’était la rentrée (et mardi) nous sommes allés avec zhom et les Maries au festival de jazz de la Villette voir Archie Shepp accompagner des ballets de A.T. de Keersmaeker.

La soirée était en 3 parties

Tout d’abord Archie Shepp et le chorégraphe danseur Salva Sanchis

Puis un solo de Anna Teresa

Puis un ballet de 4 danseurs sur un album de John Coltrane….

C’était inégal…. même si les danseurs sont impressionnants…. Plongeon direct dans ce monde parfois déstabilisant de la danse….

Et puis re-bon anniversaire ML.

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Trisha Brown – Paris Quartier d’été

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La grande chorégraphe américaine revisite ses “early works”, performances mythiques du début des années 1970.

Des fameuses « accumulations », qui plongent le spectateur dans un vertige hypnotique, à Floor of the forest,
qui met les danseurs au défi de s’habiller à l’horizontale sur un
immense patchwork de vêtements, en passant par l’humour délicat de Spanish dance,
les performances proposées par Trisha Brown à la fin des années 1960 et
au début des années 1970 sont devenues de véritables légendes de la
danse. Renégociant les limites du domaine de la danse, proposant des
chorégraphies sur la base d’actions à accomplir, troublant les repères
du spectateur sans effets spectaculaires, la chorégraphe, ainsi que le
courant de la « post modern dance » dont elle est une des plus grandes
représentantes, n’en finissent pas d’inspirer le travail des
chorégraphes d’aujourd’hui.Dsc00214
Cependant, si ces performances sont
mondialement connues et relatées, peu de gens les ont vues. La
programmation de Paris quartier d’été nous donne enfin l’occasion de
confronter le discours et la mémoire collective à l’actualisation de
six de ces performances : c’est l’un des événements majeurs des
festivals de cet été.

Nous avons vu ce spectacle aujourd’hui à Chamarande.
Le site est toujours superbe, les tableaux étaient conceptuels, on peut dire comme cela….
Nous avons eu du mal !

Anniversaire à Bobino

Image_10Jeudi soir nous étions invitées (les Maries) à l’anniversaire de Stéphane à Bobino ! Vous lisez bien Bobino à Paris, le nouveau cabaret parisien….

Accueil super chic, champagne à volonté, Stéphane tout sourire, heureux d’avoir un an de plus !!! Heureux (je suppose) d’être entouré de ses amis…

Et nous avons assisté au spectacle… Je n’avais jamais vu de "revue", c’est kitch à souhait et dans ces conditions de fête, nous avons passé un excellent moment. Les filles sont belles à tomber jalouse, les danseurs waouuuu ! L’humour 3ème degré est au rendez-vous et en bonne compagnie la soirée était très agréable.

Je ne vous parle pas du buffet, je n’en suis pas remise !

Merci Steph, merci vraiment et très bon anniversaire à toi.
A très bientôt pour un diner avec les Maries ! Attention à toi !

L’araignée de l’éternel (suite)

Image_15Donc c’est au théâtre des abbesses en ce moment et c’est un très joli spectacle.

Les textes de Claude Nougaro, mis en scène, dit, joué, chanté, dansé….

2 comédiens superbes, Cécile Garcia-Fogel et Dominique Bérodot, un guitariste parfait, Anthony Winzenrieth.
De la bonne humeur, c’est à la fois gai, beau, émouvant, tendre.

Moi qui ne connait pas bien le répertoire de Nougaro, j’ai découvert des mots très joliment mis en forme, de la vraie poésie.
Mes amis qui le connaissent bien, on un peu été déçus par l’interprétation de "Toulouse" (c’est leur ville, c’est peut être pour cela) mais sinon ils ont également beaucoup aimé le spectacle.
La mise en scène est très variée, entre vidéo, saynètes, chants et danse, le rythme est donné par la musique et les 2 comédiens qui dressent un tendre portrait.

L’araignée de l’eternel

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Demain soir nous allons au théâtre des Abesses voir un spectacle construit autour des textes de Claude Nougaro.

« Je veux bien être un chanteur populaire à condition que le peuple emprunte une voix royale »,
disait Claude Nougaro. Deux comédiens chanteurs et un guitariste vont
emprunter cette voix royale pour voyager dans la langue et le souffle
de Nougaro à travers ses chansons et ses textes poétiques.

Christophe Rauck

Un pedigree lu par Edouard Baer

Image_1Hier soir, spectacle !

Edouard Baer seul sur scène qui lit (récite) le texte de Patrick Modiano…

C’est drôle, ce doit être le seul livre de Modiano que je n’ai pas lu mais je reconnais les ambiances, les tournures de phrase, les mots même…

Je suis sous le charme, le charme d’Edouard, qui est très attachants, tout ému sous les applaudissements. Il est trop mignon !

Et puis Modiano, au fond de la salle, discret mais souriant.

Et JP Marielle en guest star dans la salle, sacré présence.

Bref un bon moment de théâtre qui s’est poursuivi en terrasse avec des amis, un avant goût de printemps…

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Farid Chopel

Image_15Farid Chopel s’en est allé aujourd’hui…..

Je l’ai vu au Châtelet, le narrateur de Pierre et le loup…

Hommage

Claude Closky : 8002_9891

Image_14Expo au Mac Val

Claude Closky ne fait jamais comme tout le monde (dixit Télérama), provocateur et dandy, l’artiste trousse une exposition conceptuelle en diable, entièrement plongée dans le noir, et en invitant le visiteur à chausser sur ces oreilles des casques infrarouges.

… A voir, enfin façon de parler !!!

Eldorado de Preljocaj

Preljocaj

Ce soir Théatre de la Ville, nouveau ballet de Prejlocaj…

Le pitch du site :

Avec Eldorado, Angelin Preljocaj retrouve Karlheinz Stockhausen. Le compositeur allemand, alchimiste du son à avant-garde de la musique contemporaine, lui a confié Sonntags-Abschied, envoûtante partition pour synthétiseurs qui effiloche la mélodie en digressions spirituelles. Les douze danseurs se glissent dans le fin tressage des lignes rythmiques. Remarquablement ciselée, la danse jaillit en constellations de duos, trios et quatuors, se propage en fulgurantes échappées ou se floute en enchevêtrements charnels. Précédé de l’Annonciation (1995), magnifique duo féminin qui bouscule l’iconographie, et de Centaures (1998), fougueux duel masculin, Eldorado donne à cette sensuelle calligraphie gestuelle l’aura d’un voyage mystique.

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Le classique et l’indien

Rond_point Ce soir théâtre du rond point, une Marie m’invite pour "Le classique et l’indien" : commentaire d’un critique aveugle sur l’absence d’une toile autour de la Dive Bacbuc, peinture cachée tirée du Quart livre de Rabelais. !!!

Spectacle drôlatique de Gérard Garouste (le peintre) et Joël Calmettes avec Gérard Garouste (le même) et Denis Lavant (l’unique)

Faut voir !!!

Edit : Nous avons vu… et je suis enchantée. Alors c’est extravagant au possible.

La salle déjà, on y entre par un petit couloir escalier que s’il y a le feu on brûle tous… , le décor est rond, une toile tendue comme un cylindre avec des "trous" pour voir à l’intérieur.

Garouste, nous parle, nous explique, réfléchit, pense, peint, et joue…

Denis Lavant est d’une présence folle (à moins d’un mètre de nous par moment), il récite du Rabelais avec une fluidité, un entrain exceptionnel…

Le spectacle tourne autour des 2 hommes qui ne sont qu’un double, ils évoluent par association d’idées.

Je ne vais pas vous mentir même si ça casse mon image, je n’ai pas tout compris… Il faudrait que je relise Rabelais… Je ne sais pas si je vais avoir le temps ! Mais franchement ça donne envie et c’est là qu’ils sont forts !!!

Les passages sur la peinture, le sens de la couleur, les difficultés du peintre, l’avant gardisme, le sens de tout cela… c’était passionnant pour moi.

Voilà, encore un superbe moment de théâtre, j’ai vraiment de la chance en ce moment…

Merci Anne Marie.

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