Archives de Catégorie: Spectacle

Vernissage

IMG_6104 Le vernissage de l'expo des ateliers du conservatoire aura lieu finalement le mercredi 24 juin à la bibliothèque.

Edit : mon expo de mon atelier avec Mr Prof !!! (merci Isa ce n'était pas clair avec la date qui change tout le temps !)

Autres infos :

Audran joue samedi 6 juin au centre culturel d'Orly à 14h30  la pièce "Le conte à tiroir".

Jean Louis joue lundi 8 juin à 20h30, toujours à Orly, la pièce "L'hôtel des cyprès"

Meg Stuart – Do animals cry

Image 5 Ce soir nous allons au théâtre de la ville voir un ballet de la chorégraphe Meg Stuart avec Joris Camelin, Alexander Jenkins, Adam Linder, Anja Müller, Kotomi Nishiwaki, Frank Willens

Le pitch du site : Un sens affirmé de la théâtralité est, pour Meg Stuart, une seconde
nature. Mais le corps, dans les situations qu’il provoque et les
présences qu’il élabore, est le moteur premier de cette théâtralité.
Dans Do Animals Cry, l’espace se construit au gré d’actions
qui s’engendrent les unes les autres, et d’où émergent parfois de
singulières images. Un corps collectif vient à se former, en figures
d’agrégation et de rassemblement, sans pour autant donner l’illusion
durable de la moindre stabilité. Et les contrastes naissent de ce qui
pourrait être un monde d’adultes, mais où les jeux et rêves de
l’enfance auraient gardé toute leur force d’aventure.

Je vous dirai après !!!

J'ai préféré laisser passer 2 jours ! (OK j'étais partie à Perpignan !)

Donc ce spectacle, un tiers de la salle est sortie tout au long des 2 interminables heures que durait le ballet.

Je dis ballet mais vraiment pas de performance de danseur en vue ! Un drôle de décor, une musique "bruit", des scènes de la vie quotidiennes revues sous l'angle du danger… Je n'ai pas compris, je suis passée à côté, y avait il réellement quelque chose à comprendre?

J'ai aimé un tableau où ils bougent comme portés par une prise excessive de drogue !!! 

Le théâtre de la ville , c'est tout l'un ou tout l'autre….

Bien des choses de François Morel

Image 15 Demain soir théâtre à Choisy !

Le pitch du théâtre :

François Morel et Olivier Saladin, comédiens
d’exception et anciens complices de la célèbre famille des Deschiens,
se retrouvent pour nous livrer ces courriers désopilants en une
batterie de cartes postales, toutes aussi pittoresques les unes que les
autres.

Les Rouchon écrivent aux Brochon, mais quelquefois aussi les Brochon,
qui ne veulent pas être en reste, écrivent aux Rouchon. Cela donne une
correspondance abondante, volumineuse, fourmillante, postée de partout,
de Venise, de Caracas, de Colombey les deux Églises…Chez soi, on rêve
de croisières, d’azur et de palmiers.
Là-bas, si loin, on a la nostalgie de ses chaussons. Et l’aventure qui
se trouve parfois au coin de la rue ne peut pas être partout en même
temps. Histoire d’épingler cette indétrônable tradition estivale, les
joyeux comparses s’amusent de clichés aussi naïfs que cocasses.
François Morel et Olivier Saladin sont des clowns poètes touchés par la
grâce d’une humanité décalée.

Edit ! Excellent, rire pendant plus d'une heure… Rire de la bétise ordinaire, des petits travers de chacun si joliment vus, si superbement dits… François Morel et Olivier Saladin sont extraordinaire de simplicité.

Ils joueront à Paris en septembre, allez-y !

Ballet de l’Opéra de Lyon – William Forsythe

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Ce soir, nous allons au théâtre de la ville voir des ballets de William Forsythe.

Second Detail (1991)
Duo (1996)
One flat thing, reproduced (2000)

Le pitch du site : En une
seule soirée, ce ne sont pas moins de dix années de créations signées
William Forsythe, le chorégraphe américain installé à Francfort, qui
s’offrent à notre regard. Ainsi Second Detail, sorte de
ballet blanc (1991) donne à voir vitesse et virtuosité, déferlement de
pas et combinaisons multiples. Dans les volutes musicales de Thom
Willems, fidèle compositeur du chorégraphe, la troupe ose des
variations inédites qui revisitent l’écriture classique. Duo
(1996) est un essai sur le temps, les deux interprètes conjuguant à
l’infini ce vocabulaire repérable et pourtant singulièrement
contemporain. Enfin, la soirée s’achève avec ce bijou qu’est One Flat Thing,
reproduced (2000), parcours d’obstacles entre des tables aux arêtes
tranchantes. Pourtant rien ne semble freiner les danseurs dans cette
chorégraphie survoltée. Une fois de plus William Forsythe, démiurge à
la silhouette de jeune homme, fait de sa danse un hymne à la vie. Qui
l’aime le suive !
Philippe Noisette

Un solo, des soli….

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Ce soir spectacle au théâtre de Choisy dans le cadre de la biennale nationale de danse du Val de Marne.

3 ballets :

Racine Carrée
– Anne Nguyen – France
Interprétation Valentine Nagata

While going to a condition
– Hiroaki Umeda – Japon

Dervish in progress
– Ziya Azazi – Turquie

C'était superbe !

Les 3 différents mais vraiment intéressants.

De la danse contemporaine avec des influences aussi diverses que variées. On y retrouve du hip-hop ou break, des influences japonaise de butô et pour finir les danses soufies des Dervish.

En écrivant cela, il est difficile d'imaginer les chorégraphies, mais pour avoir vu de nombreux ballets, ces prestations étaient vraiment impressionnantes

Et puis petite surprise, sur le 1er solo, la musique est de Raphaêle Murer qui joue avec La Blanche et que j'ai rencontré en janvier…

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Merce Cunningham

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Ce soir danse à Orly dans le cadre de la Biennnale de Danse du Val de Marne.
Nous n'avions pas de place mais au dernier moment cela a été possible.

2 ballets historiques du célèbre chorégraphe.

Ce sont de jeunes danseurs, le 1er ballet est peut être un peu "daté", sa création remonte à 1956 même s'il est revisité.
Pas de décor, des costumes juste au corps de couleurs vives…
Le deuxième ballet est plus riche, plus enlevé. La musique est également "contemporaine" mais pas toujours facile….

Un beau spectacle cependant à côté de chez nous !

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En attendant Godot de Beckett

Image 11 Le texte de Samuel Beckett mis en scène par Bernard Lévy avec Gilles Arbona et Thierry Bosc.

Je ne vous raconte pas vous devez connaitre (et puis c'est pas facile à résumer !!!). Les acteurs portent le texte à merveille, le décor épuré est superbe, le rythme permet de s'évader avec les personnages.

Malgré ma vie de patachon du moment, j'ai été prisee par ce texte, cette attente infinie, ces mots mis les uns à côté des autres et dont le sens donne un sentiment de flou… On cherche des réponses à des questions que n'existent pas !

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Pietragalla – Marco Polo

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Demain soir nous allons au Palais des congrès voir les ballets de la compagnie Pietragalla…

Un spectacle musical et chorégraphique unique de Marie-Claude
Pietragalla mêlant le chant, la danse (hip hop, contemporain,
classique, arts martiaux) et l’art numérique à travers le film
d’animation.

A voir !

Edit : C'était superbe, magnifique, très pro voire propre. Tout parfait.

Seulement nous étions très loin, elle est immense cette salle du Palais des congrès, et pour de la danse, être si loin, ça enlève un petit quelque chose… J'ai eu un peu de mal à "entrer dedans"….

La bande son était excellente, nhom a acheté le CD !

Rien que cette ampoule dans l’obscurité du théâtre

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Ce soir Chaillot (hasard des abonnements, les sorties se suivent) et j'espère qu'elles ne se ressembleront pas !!!

Donc spectacle de Georges Appaix
A découvrir !

Le pitch du théâtre :

Il faut s’arrêter un instant sur le physique, grave et comique
tout à la fois, de Georges Appaix, passé maître dans l’art de
l’improvisation. Et puis s’intéresser à sa voix, soulignée d’une pointe
d’accent du Sud qui semble mettre tous les mots en musique. Enfin,
regarder sa danse qui se coule avec délice dans les entrelacs d’un
saxophone ou d’un accordéon. Appaix c’est tout cela, et bien plus.
Depuis les années 80 et la création de sa compagnie, La Liseuse, il a
marqué de son empreinte la danse française. Au fil du temps, d’Antiquités à Basta !, de Gauche-droite à Pentatonique,
Georges Appaix égrène son abécédaire chorégraphique avec sérénité.
Arrivé aujourd’hui à la lettre R, il réunit six interprètes autour de
lui pour Rien que cette ampoule dans l’obscurité du théâtre. À l’origine de cette création, un texte, Questions de goûts,
écrit et dansé par Appaix en solo. Soit une réflexion sur
l’inspiration, l’élaboration et la création. Poursuivant son
entreprise, Georges Appaix entend « considérer le plateau comme une
page blanche et refaire avec le public, comme en le prenant à témoin,
le chemin qui conduit à une forme spectaculaire ». Un dialogue, donc,
où chacun sur le plateau parle ou chante, danse ou joue. On aime encore
et toujours chez Georges Appaix cette apparente légèreté de l’être,
cette gestuelle comme si de rien n’était, cette ouverture d’esprit aux
autres disciplines. Rien que cette ampoule dans l’obscurité du théâtre
est à ce titre le plus bel hommage possible à l’art de l’illusion par
excellence, la scène. Appaix, magicien de la chorégraphie, a décidément
plus d’une lettre dans son chapeau.

Philippe Noisette

Je n'ai peur de rien… surtout pas de découvrir !

Edit : J'ai bien aimé, remarquez après le spectacle de la veille, ce ne pouvait qu'être mieux.

Mais c'était vraiment bien, original, décalé (dans le temps) …

Maguy Marin Turba

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Spectacle de "danse" conçu et réalisé par  Maguy Marin et Denis Mariotte

Bon je vous le dis directement, je n'ai rien compris !

Et puis pas un pas de danse. Des costumes et des accessoires à foison… mais cela ne fait pas un spectacle !

Le pitch du théâtre et si vous l'avez vu, je veux bien quelques explications !!!
De May B à Umwelt,
tout un univers chorégraphique d’une richesse et d’une créativité hors
norme s’offre à notre regard. Maguy Marin en est l’âme ouvrière. Turba
ne devrait pas manquer de faire son effet. Opéra des corps et des sons,
gorgé des mots de Lucrèce, extraits de De la nature des choses, Turba
est tout autant un poème visuel d’une incomparable richesse. Conçu et
réalisé par Maguy Marin et le musicien Denis Mariotte, avec l’apport
vivifiant des danseurs de sa compagnie, cette pièce à la théâtralité
maîtrisée nous emporte très loin. Il y est question d’un monde
meilleur, d’un vivre ensemble toujours plus aléatoire, de la multitude
même des individus. La chorégraphe, aujourd’hui installée à
Rillieux-La-Pape, reste une force vive de la création actuelle. Turba, opus rageur pour une époque troublée, est une réussite.

Philippe Noisette