Il y a une expo Odette Pauvert que je ne connaissais pas, le sous titre est : La peinture pour ambition au temps de l’Art Déco.
Odette Pauvert est une artiste peintre classique née et 1903 et décédée en 1966 à Paris. Elle faisait partie d’une famille d’artistes.
J’ai bien aimé ses portraits et auto-portraits. On peut voir aussi des vues de Bretagne et puis le travail qu’elle a fait à Rome et à Madrid, qui me laisse indifférente, trop figuratif pour moi.
Ensuite on peut voir l’expo Agnès B. On aime le graff !!
Agnès B. est une marque de vêtements. On peut voir des pièces créées en s’inspirant de graffiti de la culture hip-hop, et les oeuvres. C’est ludique.
Et puis dans la dernière partie du musée, on peut sans y faire vraiment attention passer devant un Nicolas De Staël ! Composition sur fond gris de 1943.
N’hésitez pas à visiter la Piscine de Roubaix, le bâtiment est magnifique. L’été il y a un jardin où l’on peut boire un verre et manger une excellente gaufre 😉
Je suis allée visiter l’expo Soulages au Musée du Luxembourg. L’expo propose ses oeuvres sur papier, 130, c’est riche. Il ne s’agit donc pas de ses grandes toiles de l’outrenoir.
J’en avais déjà vu certaines à Rodez mais c’est bien de les voir toutes regroupées ainsi sans être attirée par les toiles plus grandes qui sont plus « spectaculaires ».
Sur papier il travaille au brou de noix, à l’encre ou à la gouache principalement noire mais il y a 4 oeuvres bleues, belles aussi.
Les tons du brou de noix sont magnifiques. Il y a des transparences dans la matière, on peut voir une dimension dans le trait…
Il a peint ainsi durant toute sa longue vie car les oeuvres vont des années 40 au années 2000.
J’aime beaucoup son travail que je vous conseille de voir en vrai, ce n’est vraiment pas pareil que sur photo. L’idéal est d’aller au Musée Soulages de Rodez mais cette belle expo parisienne est bien agréable aussi.
J’aimerai un jour voir une expo de ses estampes, gravures, lithographies ou sérigraphies…
Dimanche dernier, nous avons fait une petite balade dans Vevey et visité le Musée Jenisch.
Il y a plusieurs espaces d’expo, un sur Albert Chavaz, l’approche d’un peintre, un sur la collection de Thierry Barbier-Mueller.
2 oeuvres de Pieter Laurens Mol et Thomas Huber.
Nous avons vu un film sur la vie de Oskar Kokoschka, un peintre d’origine tchèque, installé en Suisse après guerre et qui a peint l’Europe et de nombreux portraits. Il est classé dans l’art dégénéré par le régime nazi.
Dans la vidéo on voit de très belles toiles qui n’étaient pas exposées dans le musée.
Nous sommes allé.e.s ensuite déguster un excellent brunch près de la gare…
J’ai fait cette visite cet été la veille de mon voyage au Japon et j’ai oublié de le partager avec vous.
Départ d’une petite croisière, au nord du Canal St Denis, près du 6b, un lieu alternatif culturel. Arrivée dans le parc de La Villette.
On longe la Street Art Avenue, des fresques d’art urbain proche du Stade de France jusqu’à Paris Porte de la Villette en passant par Aubervilliers. On peut voir des artistes français et internationaux.
La conférencière était très intéressante. Elle nous a expliqué toute la diversité des arts urbains, les techniques et raconté quelques anecdotes.
Le parcours est étoffé chaque année de nouvelles œuvres. On peut y admirer les œuvres de : Seth, Guate Mao, Marko 93, Tarek Benaoum, Telmo Miel… et les fresques de la nouvelle saison : Case Maclaim, Roid MSK, Fabio Petani et Kazy Usclef.
C’est une chouette balade à faire en bateau mais aussi à pied ou en vélo…
Je n’étais pas allée dans cette partie du Grand Palais depuis les travaux. Et c’est superbe. Un grand hall qui donne sur la verrière, on peu la voir à travers de grandes baies vitrées. Il y a des espaces d’accueil, de repos, des boutiques, un bar à jeux et en mezzanine un restaurant-bar. C’est très beau.
L’expo Art brut est très riche, plus de 400 oeuvres sont présentées. Elles viennent de la collection de Bruno Decharme, il en a fait don au Centre Pompidou. Les oeuvres sont réparties en 11 espaces selon différents thèmes.
Voici quelques unes qui m’ont un peu plus interpellées.
Un des avions de la flotte d’avions-arches de Noé de Hans-Jörg Georgi. Un détail d’une grande oeuvre dont je n’ai pas noté le nom. Un emmaillotage de vierge d’un cocon protecteur de Laura Delvaux.
Un détail de l’oeuvre épistolaire qu’Harald Stoffers dédie à sa mère, il fait entendre la partition d’une écriture ondoyante évoquant les pages d’un livre. Zdenek Kosek saisit au vol le bruits du monde, pour en contenir le tumulte. Il note tout ce qui se passe autour de lui. Daldo Marte crée des personnages découpés dans des chambres à air pour son seul combat : la paix sur terre.
L’écriture de Riona Morikawa s’écoule bleue, lente rivière de signes. Frénétiquement, Dan Miller écrit jusqu’à saturation de la feuille. Madge Gill est l’Ariane d’un labyrinthe fait d’escaliers tourbillonnants.
D’une main guidée par les esprits, Georgiana Houghton exécute des entités immatérielles, issues des limbes. « Philadelphia Wireman » est le nom donné au créateur d’un ensemble de 1200 objets abandonnés dans la rue à Philadelphie et récupérés par un passant en 1982. Royal Robertson, qui s’auto-proclame « prophète », affirme avoir vu Dieu piloter des vaisseaux spatiaux.
Voici une toute partie de cette grande expo qui met en avant l’Art brut. Il vous reste quelques jours pour aller la voir.
20 ans que le Mac Val, musée d’art contemporain a ouvert dans le Val de Marne. Un sacré pari, je ne sais pas si c’est « rentable » (mais un musée ne devrait pas avoir à l’être), et c’est toujours un réel plaisir d’y aller.
On y découvre à chaque exposition et collection de nouveaux artistes et la bâtiment est vraiment superbe et à chaque fois revu pour mettre en valeur les oeuvres.
20 ans, certaines oeuvres déjà exposées au cours de ces années sont remises en avant. J’aurai aimé revoir la toile de Soulages mais bon… 😉
Je vous montre quelques oeuvres qui m’ont interpellées.
Un musée plein de surprises à découvrir comme une chouette balade dans le monde de l’art contemporain.
On ne va pas assez souvent à la Cité de l’architecture, juste à côté du Théâtre national de Chaillot, un lieu assez impressionnant.
Il y a donc en ce moment une expo sur l’Histoire du Mur de Berlin, un monde divisé.
L’expo est très dense, très riche, elle retrace l’impact de la guerre froide sur Berlin, ville divisée suite à la seconde guerre mondiale.
Il y a de nombreux documents, des explications, des photos, des plans, des vidéos, des objets, des témoignages… Les audio guides sont très bien faits aussi.
On apprend beaucoup, j’ai visité à Berlin les « restes » du mur, c’est différent et complémentaires. Prévoyez 3 bonnes heures, et un voyage à Berlin !
Le mur de Berlin « mur de la honte » pour les Allemands de l’Ouest et officiellement appelé par le gouvernement est-allemand « mur de protection antifasciste », est érigé en plein Berlin dès la nuit du 12 au 13 août 1961 par la République démocratique allemande (RDA), d’abord sous la forme de rideau de fils de fer barbelé, au cours du mois d’août et de septembre 1961, puis sous la forme d’un mur en béton et en briques, selon les emplacements, à compter d’octobre 1961. Il doit ainsi servir à mettre fin à l’exode croissant de ses habitants vers la République fédérale d’Allemagne (RFA).,
Il vous reste quelques jours pour découvrir cette expo intéressante et qui fait écho au monde d’aujourd’hui.
J’ai découvert cet artiste l’an passé, j’avais été invitée à une présentation de l’exposition. En fait on le connait sans connaitre son nom si on regardait la télé dans les années 80, c’est lui qui a fait le logo de Antenne 2, celui des 7 d’Or aussi. Egalement grand public il avait fait une pièce de 10 francs.
Par contre je découvre ses peintures 🙂 Et c’est tout ce que j’aime 🙂 Il est le père de l’abstraction lyrique.
Pour cette toile il y a une vidéo de lui en train de la peindre en extérieur, c’est intéressant de le voir travailler.
Il a fait de nombreuses affiches, des médailles et des timbres également.
En parallèle, on peut voir l’expo Graffiti, de jeunes artistes inspiré.e.s par Georges Mathieu. Ca donne envie de peindre des murs 😉
Il y a également le musée de la monnaie accessible avec le même billet qui présente l’histoire de la monnaie, la fabrication et de nombreuses médailles…
L’expo c’est jusqu’au 7 septembre, si vous passez par Paris, c’est une belle expo dans un beau lieu.
Voici le livre que j’ai mis si longtemps à lire, 600 pages intenses.
En fait ce n’est pas vraiment un roman, il y a une histoire de fond : Mona une jeune enfant risque de perdre la vue à cause d’une maladie inconnue. Son grand-père, son Dadé décide de l’emmener dans les musées pour voir les plus belles oeuvres artistitiques. Tous les mercredis ils vont en premier au Louvre, puis au Musée d’orsay et enfin au Centre Pompidou. Un programme sur un an, 52 oeuvres de Boticelli à Soulages en passant par Rembrandt, Turner, Camille Claudel, Mondrian, Frida Kahlo, Louise Bourgeois… 52 artistes…
Chaque oeuvre est décrite, il y a une petite image dans le livre, puis Dadé explique et Mona interroge, comprend, explique avec ses mots d’enfant. C’est passionnant, (suivant les oeuvres) et cela ne se lit pas vite 😉 Ca donne envie d’aller au musée ! Dommage que le Centre Pompidou soit fermé. Et j’ai peur de me perdre au Louvre ou à Orsay pour toutes les trouver, vous vous doutez que j’ai préféré la dernière partie 😉
L’évolution du regard sur les oeuvres de Mona qui grandit en un an est aussi très intéressante. Sa relation avec son Dadé est pleine de tendresse et d’admiration.
Ce roman est une belle initiation à l’art, l’auteur y parle aussi d’euthanasie, perso je suis pour donc ça ne m’a pas dérangée, mais cela peut surprendre dans un livre qui se veut une leçon de vie.
Avez vous lu ce livre ? L’auteur est historien de l’art, il a surtout écrit des essais sur l’art.
Lors de mon week-end à Arras, j’ai fait un petit détour par Lens pour visiter le Louvre. J’aime beaucoup ce musée même si ce n’est pas vraiment de l’art contemporain, en fait il y en a toujours un peu.
J’ai fait cette fois encore de belles découvertes.
L’expo temporaire du moment s’appelle S’habiller en artiste – l’Artiste et le vêtement.
3 oeuvres, une toute petite partie de cette riche expo qui nous propose de réfléchir sur l’histoire du vêtement de l’artiste en parallèle de l’histoire de l’art.
Le 1er portrait est de Gerda Wegener, c’est le portrait de sa femme transgenre Lili Elbe, caractéristique des années folles (1922). Lili Elbe est une pionnière des droits des personnes transgenres. Coup de coeur pour ce portrait. Au milieu, un autoportrait de Marie Laurencin (1905), elle pose comme une ouvrière en bras de chemise. A droite, Guillaume Coustou sculpte le buste de Nicolas Coustou, son frère vers 1700 en argile. Il est vêtu comme dans une séance de travail. C’est beaucoup moins « officiel » que ce qui se faisait à l’époque.
Ensuite j’ai parcouru la nouvelle galerie du temps. Ils ont changé toutes les oeuvres, 250 au total. De nouvelles découvertes dans cet espace tellement agréable.
A gauche, maquette de maison à étage dans la Vallée de l’Euphrate en 1200 avant J.C. C’est en terre cuite modelée et incisée.
A droite, autoportrait de Elisabeth-Sophie Chéron de 1672, huile sur toile. Cette oeuvre semble un portrait classique de dame, c’est en réalité l’un des plus anciens autoportraits d’artiste femme française possédé par un musée. Elle se représente en dessinatrice tenant une esquisse mais aussi la forme ovale renvoie à la forme d’un miroir et donc la maîtrise technique du reflet.
A la suite de la Galerie du temps, une grande salle : le pavillon de verre propose l’oeuvre de Sonia Gomes, une artiste brésilienne qui transcende l’art textile.
Et pour finir à l’extérieur dans les jardins, Désordre de Bernar Venet, ensemble d’arcs monumentaux en acier. J’adore 😉
Si vous allez dans le nord, j’espère vous avoir donné envie de visiter ce magnifique musée 😉
Le connaissez vous ? Quel est votre souvenir de ce musée ? Ou du Louvre à Paris ?
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