Les dernières pages de Robert Goddard

J’aime bien Robert Goddard, un auteur anglais assez « british » mais cette fois il nous emmène dans une guerre entre les polices algériennes et françaises.

Il retrace les évènements tragiques de 1961 à Paris et les conséquences qu’ils ont eu jusqu’à aujourd’hui. En parallèle de la manifestation du FLN, une jeune fille a disparu. Son frère Stephen passera sa vie a essayer de comprendre. 50 ans plus tard, il fait de nouvelles découvertes.

Au début j’étais un peu perdue entre les différents personnages, les époques et les lieux mais une fois que tout est en place, on a nous aussi envie de mieux comprendre les conséquences de ces évènements tragiques.

Ce n’est pas mon titre favori de cet auteur, je préfère ses histoires anglaises, mais si vous êtes intéressé pas celle de l’Algérie, c’est pour vous.

Aimez vous Robert Goddard ? Qu’avez vous lu de lui ?

4ème de couverture :

Paris, 17 octobre 1961. Tout juste débarqué d’Angleterre, Nigel Dalby vit une scène terrible dans le quartier Saint-Michel. Une manifestation pacifique d’Algériens organisée par le FLN est réprimée dans le sang par la police du préfet Papon. Essayant en vain d’oublier cet événement tragique, Nigel travaille avec sa fiancée Harriet à Tativille, l’immense studio de tournage de Jacques Tati, près de Vincennes. Là, il fait la connaissance de deux Algériens bien décidés à venger les martyrs du 17 octobre… Des années plus tard, alors que Nigel est décédé, sa fille reçoit un étrange manuscrit censé être la confession de son père expliquant, entre autres, la mystérieuse disparition de Harriet.

À travers cette enquête machiavélique, Robert Goddard revisite avec maestria I’histoire des relations malsaines entre les pouvoirs français et algériens depuis l’indépendance.

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