Très belle pièce jouée en ce moment au Studio des Champs-Elysées de Aïda Asgharzadeh.
Mise en scène par Quentin Defait avec 4 comédien-nes magnifiques qui jouent tous plusieurs rôles.
L’histoire d’une gueule cassée de la guerre de 14, défiguré, sans visage, on perd son identité et le goût de vivre.
A l’hôpital aidé par un jeune infirmière, il pourra renaître dans l’ombre du théâtre symbolisé par la grande Sarah Bernhardt qui lui présente Cyrano.
Un très beau texte porté par une mise en scène à la fois sobre et complexe dans le même esprit que les créations d’Alexis Michalik.
Comment vivre en portant un masque, comment jouer aussi ? Le cauchemar de la guerre ne s’efface pas, il faut apprendre à vivre avec, le dompter pour retrouver l’espoir.
C’est également le thème de Au Revoir là-haut.
» Nous sommes des vibrants, Eugène. Des vibrants ! Notre vraie vie, à nous, elle est là-bas, pas ici. Là-bas, dans le foyer incandescent de toutes les passions vécues ou rêvées. » Sarah Bernhardt
Tagué:Asgharzadeh, Guerre de 14, gueule cassée, Les Vibrants, Sarah Bernhardt, theatre

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Un thème fort
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C’était très bien 🙂
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[…] peu dans le même esprit Les vibrants de Aïda […]
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