On ne peut plus dormir tranquille quand on a une fois ouvert les yeux de Robert Bober

Capture d’écran 2012-07-08 à 17.02.48Livre acheté par hasard car la 4ème de couv parlait du film Jules et Jim que j'aime beaucoup.

Le narrateur y fait de la figuration et va le voir ensuite avec sa mère. Le film est pretexte à de nombreux souvenirs : les amours de sa mère, ses souvenirs, ceux de son père, de son beau-père, ses rencontres passées et présentes, des fragments de vie en fait. Il parle également en pleine guerre d'Algérie, de la guerre de 40 et des camps de concentration qui ont brisés les destins de sa famille.

J'aime la vie parisienne des années 60, l'écriture est belle et les souvenirs de l'auteur sont riches. Cependant le livre m'a laissée un peu déçue. Le fil conducteur est léger et je me suis un peu ennuyée.

Si vous avez lu ce livre, dites moi vos sentiments. Je suis sceptique.


C'est le mercredi 24 janvier 1962 que Jules et Jim, dans lequel Bernard Appelbaum avait fait de la figuration, sortit sur les écrans et c'est le vendredi soir qu'avec sa mère il est allé le voir au cinéma Vendôme, avenue de l'Opéra. Après la séance, malgré le froid, sa mère lui donnant le bras, ils sont rentrés à pied jusqu'à leur domicile, au 7 de la rue Oberkampf, tout près du Cirque d'Hiver. "As-tu lu le livre d'où a été tiré le film?"  Non, il ne l'avait pas lu. "J'aimerais bien le lire", lui a-t-elle dit, et ce fut le commencement de ce qu'il allait apprendre de ses parents. Cette histoire de Jules et Jim et Catherine, un pur amour à trois, avait dit François Truffaut, était comme l'écho de ce que sa mère avait vécu. Ainsi, il avait fallu un film pour que cette histoire, un peu de son histoire, lui parvienne enfin.

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