L’artiste des dames de Eduardo Mendoza

Capture d’écran 2012-03-15 à 16.06.02Dans ma série roman qui se passe à Barcelone voici L'artiste des dames.

Cet artiste sort de l'asile de fou et se retrouve gérant d'un salon de coiffure. Les situations sont complétement loufoques, les personnages pourraient tous être enfermés à sa place car n'est pas forcément fou qui l'on croit !

On se balade dans Barcelone, le livre parle de la mafia, de la politique de la ville, de la débrouille. Les aventures sont incroyables, pleines d'humour et de dérision. On frise le grand n'importe quoi avec le sourire.

La trame policière est bien menée également même si parfois on est un peu perdu entre tous les personnages (surtout que certains portent le même prénom). Mendoza crée un monde burlesque à la démesure de l'artiste…

Ce livre fait parti d'une trilogie, elle me tente bien…

Lorsqu'une société immobilière décide de raser l'asile de fous dans lequel il a été interné, le narrateur et ancien indicateur de police retrouve sa pleine et entière liberté.

De retour à Barcelone, il consent à travailler dans le commerce de son beau-frère, un petit salon de coiffure de quartier. Tout semble aller pour le mieux jusqu'au jour où il accepte de commettre un vol par effraction et se retrouve pris au piège d'une sordide affaire de meurtre…

D'un côté un récit noir, profondément rocambolesque, où le burlesque a plus que jamais droit de cité. De l'autre, la peinture au vitriol d'une humanité totalement décalée. Si le mariage entre le thriller et la loufoquerie la plus absolue paraît contre nature, Eduardo Mendoza balaie toute réserve avec une maestria tonique qui n'appartient qu'à lui.

 

 

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