Les garçons étant de retour (enfin Lucas 14 ans), nous avons voulu lui faire plaisir et nous sommes allés tous les 3 voir Hancock avec Will Smith….
Alors c’est un super anti-héros décadent mais qui retrouve le droit chemin !!!!
Au niveau scénario ça ne vaut pas les bonnes séries tel Heroes !!!
Mais Will Smith est trop mignon génial…
Bon moment, on peut dire que c’est du cinéma efficace pour une salle où la moyenne d’âge devait être 18 ans !
J’aime bien la conclusion de la critique de Télérama (à lire en dessous)
Les superhéros sont des hommes comme les autres : l’axiome fait recette
en ce moment à Hollywood. On a ainsi pu voir l’Homme-Araignée nettoyer
son uniforme au Lavomatic (Spider-Man 2), Bruce Willis sauver des vies entre deux crises conjugales (Incassable), papa Indestructible se recycler dans les assurances. Sans parler de la série télé Heroes,
où ce sont carrément les humains qui se découvrent des superpouvoirs
presque comme des maladies honteuses. Hancock (aucun lien avec le
pianiste de jazz sinon les lunettes noires) appartient à cette nouvelle
génération de superhéros malgré eux, souvent dépressifs, qui doivent se
colleter avec le réel.
A l’opposé du mythe du mastodonte bienfaiteur de l’humanité véhiculé
par Marvel, Hancock est alcoolo, limite SDF (il squatte une caravane
pourrie sur les hauteurs de Los Angeles, quand il ne s’endort pas ivre
mort sur un banc public) et… noir. Ce qui ne manque pas de piquant à
l’heure où l’Amérique s’apprête à élire Barack Obama. Pour redorer son
blason auprès de la population de L.A., qui en a marre de payer des
millions de dollars de dégâts à chaque intervention de son clodo volant
(« Va donc mettre le bazar à New York ! » lui lance un habitant excédé), Hancock loue les services d’un consultant en public relations.
Le film se décompose donc en deux parties inégales : avant et après la
transformation. C’est évidemment la première, politiquement plutôt
incorrecte, dans laquelle Will Smith cabotine en antihéros débraillé,
malpoli et puant le whisky, qui a notre faveur. Une fois relooké par
son conseiller en communication, Hancock perd de son charme et le film
de sa saveur. Une leçon à méditer par le candidat démocrate ?

Mon frère et ma bs l’ont vu et ils ont aimé.
Juste déçus par la fin à l’américaine et assez « prévisible » selon eux.
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