
Le nouveau ballet de Mourad Merzouki et la Compagnie Käfig à la Maison des Arts de Créteil.
Valeur sûre du mix hip-hop et danse contemporaine, nous allons voir chaque année le spectacle de Mourad Merzouki et il nous régale.
Cette fois à l’occasion d’un voyage en Arménie sur l’invitation de Saté Khachatryan, ils ont travaillé pour rendre hommage au film culte du grand cinéaste Sergueï Paradjanov : Sayat Nova.
Le ballet fait dialoguer les arts entre artistes français et arméniens, danseur.ses hip-hop, traditionnels et contemporains. La musique et les costumes sont également un mix des 2 cultures.
Les danseur.ses sont excellents, les scènes se succèdent et nous ravissent. C’est à la fois de beaux moments de danse, des tableaux visuels simples et superbes, des points d’humour, un retour bien dosé au hip-hop que l’on aime.
Je suis une inconditionnelle du travail de cette compagnie. Un panorama des spectacles de Mourad Merzouki que j’ai pu voir 🙂
Cerise sur le gâteau, on peut voir La couleur de la Grenade sur le site de France TV en replay.
Sur le site de la Mac :
La metteuse en scène Saté Khachatryan et le chorégraphe Mourad Merzouki ont rêvé ensemble de mettre en lumière le centenaire de la naissance du grand cinéaste Sergueï Paradjanov. Ils imaginent alors un spectacle qui rendrait hommage à son film culte, Sayat nova : La Couleur de la grenade et plus largement à la culture arménienne. L’aventure allait démarrer…
Mourad Merzouki s’est emparé de l’œuvre hors-pair de Sergueï Paradjanov dont le travail cinématographique élaboré par saynètes successives a trouvé écho dans sa propre ligne stylistique. Il s’est également largement inspiré des éléments visuels, les décors et les costumes, images inspirantes et puissantes du film et tout aussi saillantes dans sa chorégraphie.
Ce projet est avant tout une histoire de rencontre artistique, culturelle, individuelle et collective avec l’envie constante de faire dialoguer les arts. Au plateau comme en coulisses, « La Couleur de la grenade » associe des artistes français et arméniens, qu’ils soient danseurs contemporains, hip-hop ou traditionnels. Pour la musique, le duo Hogh Arthun a associé les musiques traditionnelles arméniennes aux sonorités électro pour transmettre toute la poésie de Sergueï Paradjanov, pareillement, Edgar Manoukian s’est inspiré du film pour créer plusieurs costumes, aux couleurs arméniennes. A l’instar du parcours chorégraphique de Mourad Merzouki, plus encore qu’un chatoiement d’ambiances et de tableaux, la pièce oppose au repli sur soi, le plaisir de relier les cultures et la découverte bienfaisante de l’altérité.
Tagué:Cie Kafig, danse, danse contemporaine, danse traditionelle, hip hop, La couleur de la Grenade, Mac créteil, Merzouki, Saté Khachatryan, Sayat Nova, Serguei Paradjanov

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