La première fois où… j’ai écrit.

Capture d’écran 2012-07-03 à 20.45.58Avec mes cops de Blog-it Zette a2f, Lilith, Joufflette, Cathy, Laora, Dominique, Menthalo, Cambroussienne, Des Fraises, Cerysette et Clem nous vous dévoilons chaque semaine une première fois…

Vous pouvez participer sur vos blogs ou dans les commentaires…

Le thème de la semaine, c'est la première fois où j'ai écrit.

J'ai toujours écrit enfin depuis que je sais le faire ! J'ai remplis des cahiers entiers de mon quotidien pendant des années. Ce blog d'ailleurs n'est que la continuité de mon besoin de remplir des pages et des agendas.

En 4ème au pensionnat, je trouvais ma vie un peu terne alors j'écrivais un journal "amélioré". Une de mes copines l'a lu un jour et waouu, elle a cru que je racontais ma vraie vie, elle m'a fait une réputation d'enfer. J'avais des week end passionnants, je sortais, je rencontrais du monde, je voyageais, je rêvais… J'ai eu du mal à lui avouer que ce n'était pas vrai et elle a un peu brisé mon inspiration.

Pendant longtemps également j'ai noté précisément tout ce que je faisais sur un agenda, j'ai arrêté depuis que je tiens ce blog…

Ce que j'aime écrire aussi ce sont des lettres et comme je le disais dans mon article hier, je suis ravie qu'internet donne un renouveau à l'écriture.

Et vous, quel est votre rapport à l'écrit ?

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11 réflexions sur “La première fois où… j’ai écrit.

  1. Cambroussienne.wordpress.com 4 juillet 2012 à 8 h 27 min Reply

    C’est une chose que je n’ai jamais fait lire, ce journal que j’écrivais dans ces années-là.

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  2. Le Journal de Chrys 4 juillet 2012 à 21 h 50 min Reply

    Je me souviens très bien des premières fois où j’ai écrit. Je ne sais plus trop quel âge j’avais, c’était avant le CP. Mes parents qui tenaient un bar, resto, hôtel avait des carnets publicitaires (pour prendre les commandes) et j’utilisais des feuilles sur lesquelles je recopiais des mots: Gitane (car c’est ce que fumait ma mère), Verveine, Sirop, Pastis, etc…. Ben oui, les mots que je voyais quand je regardais les bouteilles assise sur un tabouret de bar…
    Héhé….
    Plus tard, j’avais aussi un journal.

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  3. Bernard Guilmot 4 juillet 2012 à 22 h 20 min Reply

    Une fantastique histoire
    par Bernard Guilmot, mercredi 4 juillet 2012, 10:18 ·
    (in « Les mémoires que je ne commettrai jamais », quoique, dans « jamais », il y ait le « ja » flamand et le « mais » de circonstance)
    Sans ma mère, je serais sans doute un illettré. C’est elle qui, à force de gueulantes, m’a sorti de l’ornière des deux premières années scolaires. « C’est un rêveur ! », commentait mon instituteur, « L’école n’est pas faite pour lui ! ». Et ce Mr Tricot avait le mérite de ne pas avoir dit le contraire.
    Un jour de mes neuf ans, le ciel m’est tombé sur la tête … et voilà que je commence à dévorer tout ce qui me tombe sous la main, prospectus, livres, y compris bien sûr ce que je ne comprenais pas ! « Il lirait même du papier de toilettes ! », disait mon père avec fierté.
    C’est alors que j’ai décidé de devenir écrivain, en remasterisant noir sur blanc les rares feuilletons noir et blanc qui passaient à la télé.
    Sur le coup de mes douze ans, j’entame enfin un vrai roman, sans début ni fin comme sans queue ni tête. Je me souviens de ces carnets bondés de lettres, de mots, de graffitis, de dessins, de ratures.
    Je me rappelle ces soirées chez ma grand-mère à goinfrer des gaufres chaudes et croustillantes qui sortaient par cinquantaine de son fer noir graissé au lard, tournant et retournant sur la taque d’un poêle de Louvain qui ferait pâlir aujourd’hui un antiquaire. J’ai le souvenir des ces deux ou trois gueuzes acides et légèrement sucrées, bière céleste qui alanguissait mon écriture.
    « L’homme à la Canne d’Argent », se titrait mon manuscrit, inspiré du bruit matinal entendu dans la rue où résidait ma grand-mère. Tous les jours, vers 6 heures, une canne au bout métallique tapait du pied sur le trottoir. Je n’osais me lever, j’imaginais le pire. Il y avait du crime dans l’air et mon premier « roman » sentait la gaufre chaude, la bière et le fantastique.
    Le carnet a disparu. De toute façon, je n’oserais même pas le relire. N’empêche que ce furent des moments fantastiques, en effet !

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  4. Melina Loupia 4 juillet 2012 à 23 h 21 min Reply

    En fait, j’avais jamais réellement fait la relation entre un journal intime et un blog.
    On a pas vraiment le même rapport.
    N’empêche, je pense que ça nourrit le même besoin 🙂

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  5. Lilith 4 juillet 2012 à 23 h 48 min Reply

    Rêver et écrire, c’est ça la clé du bonheur, non?

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  6. MHF 5 juillet 2012 à 18 h 47 min Reply

    J’ai de nombreux cahiers aussi que personne n’a lu, enfin j’espère 😉

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  7. MHF 5 juillet 2012 à 18 h 48 min Reply

    Chouette apprentissage 😉

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  8. MHF 5 juillet 2012 à 18 h 49 min Reply

    Jolis souvenirs bien écrits, merci…

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  9. MHF 5 juillet 2012 à 18 h 49 min Reply

    Ce n’est pas vraiment comparable mais y’a quelque chose qd même 😉

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  10. MHF 5 juillet 2012 à 18 h 50 min Reply

    Tout à fait 😉

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  11. Calendrier 22 décembre 2019 | MHF le blog 22 décembre 2019 à 18 h 01 min Reply

    […] ce soir nous parlions écriture […]

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