Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait de Emmanuel Mouret

Ciné par temps gris et froid, un film comme j’aime, il ne se passe pas grand chose mais les acteurs parlent beaucoup…

J’ai passé un excellent moment. Je ne sais pas pourquoi j’apprécie ce genre de film, je comprends que l’on s’y ennuie, j’écoute, je partage, je vis presque avec les acteurs.

Daphné (Camélia Jordana) est en vacances dans le sud avec François (Vincent Macaigne) son compagnon. Mais il doit faire un saut à Paris pour son travail. Elle accueille seule Maxime (Niels Schneider), le cousin de François, qui vient leur rendre visite.

Ils ne se connaissent pas et au fil des balades pour découvrir la région ils se confient l’un à l’autre leurs histoires d’amour passées.

On analyse les rapports amoureux, les rencontres, les loupés, les sentiments. Le vie s’écoule, on peut avoir de beaux principes, être bienveillant, aimer sincèrement.
Mais la raison parfois fait défaut, faut il aller au bout de ses envies ? Peut on faire confiance, avoir confiance, se faire confiance ? Le désir, l’envie, l’amour, peut on tout contrôler ?

Le film est tendre, doux, les personnages sont bienveillants et émouvants. Le casting est parfait. Le tout est porté par de la musique classique, excellent choix.

C’est pour moi très « rohmerien ».

Je vous le conseille si vous aimez ce genre de film 😉

Synopsis

Daphné, enceinte de trois mois, est en vacances à la campagne avec son compagnon François. Il doit s’absenter pour son travail et elle se retrouve seule pour accueillir Maxime, son cousin qu’elle n’avait jamais rencontré. Pendant quatre jours, tandis qu’ils attendent le retour de François, Daphné et Maxime font petit à petit connaissance et se confient des récits de plus en plus intimes sur leurs histoires d’amour présentes et passées…

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9 réflexions sur “Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait de Emmanuel Mouret

  1. misstortue 27 septembre 2020 à 18 h 17 min Reply

    Coucou tu m’excuseras « On dit » sans le T!
    Bisous

    Aimé par 1 personne

  2. manika27 28 septembre 2020 à 13 h 31 min Reply

    Je suis souvent bluffé par les performance de Camélia Jordana… je note donc 😉

    Aimé par 1 personne

  3. Laurence 28 septembre 2020 à 22 h 58 min Reply

    « Mais la raison parfois fait défaut, faut il aller au bout de ses envies ? Peut on faire confiance, avoir confiance, se faire confiance ? Le désir, l’envie, l’amour, peut on tout contrôler ? »
    Y a t-il des réponses ? Je suis en pleine réflexion ….

    Aimé par 1 personne

  4. […] 27 # Jour 271 : Un film comme j’aime pour un dimanche après midi […]

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  5. regardscritiquesho22 12 octobre 2020 à 10 h 53 min Reply

    « Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait », le dernier film d’Emmanuel Mouret…
    Bon, c’est sûr, je ne suis pas un fan de ce cinéma-là, ni de ce réalisateur. Pourtant, « Mademoiselle de Joncquières », à mon humble avis son meilleur film, m’avait bien plu et m’avait quelque peu fait réviser mon jugement. Maintenant, avec « Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait », je dois bien l’admettre, définitivement, Mouret n’est pas ma tasse de thé!
    Le voilà revenu au marivaudage, à la préciosité, aux afféteries, au snobisme d’un cinéma petit bourgeois…
    Pour ce qui est du marivaudage, Emmanuel Mouret tourne et retourne sempiternellement le même film. Je t’aime, moi non plus, ah, mais si, je t’aime, non finalement je te désire. Et on couche par ci, et on couche par là, avec la femme de son cousin, enceinte de trois mois, et on fait des montages foireux, par amour, on se sacrifie, et on passe son temps à s’excuser ou à pleurnicher au choix, à s’échanger ses partenaires, et à repleurnicher, et à derechef s’excuser platement. Ca se veut très léger, c’est très lourd et, très vite, on partage l’ennui des personnages. Bon, je veux bien l’admettre, Emmanuel Mouret a lu Marivaux, Molière, « Phèdre » de Racine, il a même sûrement vu « La Ronde » de Max Ophüls. oui, bien sûr, mais pourquoi plagier et replagier -avec beaucoup moins de subtilité- ces grands auteurs? Bon, en outre, on n’est plus ni au XVIIème, ni au XVIIIème, ni même au XIXème… Emmanuel Mouret s’est manifestement trompé de siècle…
    Alors, bien sûr, c’est léger, très léger, c’est très bien filmé (Oh, les cadres magnifiques, mon trésor!), c’est bien éclairé, bref, c’est joli… Parfois même on s’ennuie, euh, pardon, lapsus révélateur, on sourit, dans des dialogues d’une niaiserie pas possible. Et même, de peur que le spectateur ne comprenne pas, on a une musique tonitruante pour montrer que les personnages sont en crise, et un piano léger pour surligner la nostalgie. Les acteurs, tous excellents, ont tout de même tous l’air de faire des efforts incommensurables pour sombrer dans la mièvrerie…
    Bref, du cinéma petit-bourgeois, avec de bons boulots, des demeures de grand luxe, des vêtements chic, des personnages qui s’ennuient tellement qu’ils ne finissent plus qu’à penser qu’à ça, et qui se prennent au sérieux, et qui souffrent, et qui souffrent, les pauvres malheureux, et qui ne craignent ni le ridicule, ni le sentimentalisme! « La collection Harlequin » dans toute sa splendeur!
    Je vous l’avais bien dit, Emmanuel Mouret, ce n’est pas ma tasse de thé!

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