La fille au bracelet de Stéphane Demoustier

Mon ciné du dimanche.

Un film de procès, une très jeune fille est accusée d’avoir tuée sa meilleure amie.

Elles avaient 16 ans. Depuis le meurtre, Lisa a été arrêtée, elle porte un bracelet électronique en attendant le procès.

Tout la condamne, elle est la dernière à avoir vue la victime, elles s’étaient fâchées quelques jours avant, un couteau a disparu de chez Lise…

La jeune actrice Melissa Guers est impressionnante dans le rôle. A la fois très froide, très « ado », libre malgré tout.

Roschy Zem et Chiara Mastroïani en parents dépassés mais toujours présents sont très bien. L’avocate de la défense fait une belle plaidoirie.

Après ma lecture de Les choses humaines, à nouveau ici il est difficile de savoir qui est coupable ou non. Pas de certitude, chacun doit se faire son avis, quelle est la vérité ?

Le film cependant est sans surprise, film de procès classique avec quelques images d’extérieur pour mieux découvrir la famille.

Le film montre un monde adolescent que je ne connais pas malgré mes 3 gars ! Ca fait un peu peur en fait 😉

Avez vous vu ce film ? Qu’en pensez vous ?

Synopsis :

Lise, 18 ans, vit dans un quartier résidentiel sans histoire et vient d’avoir son bac. Mais depuis deux ans, Lise porte un bracelet car elle est accusée d’avoir assassiné sa meilleure amie.

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8 réflexions sur “La fille au bracelet de Stéphane Demoustier

  1. Le journal de Chrys 16 février 2020 à 20 h 02 min Reply

    Oui j’ai vu ce film et je l’ai trouvé vraiment très réussi car effectivement nous ne pouvons nous prononcer sur sa culpabilité. Un film auquel j’ai repensé après…

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    • mhf le blog 17 février 2020 à 21 h 57 min Reply

      Oui moi aussi. Rapprochement quand j’ai été jurée, qu’est ce que c’est dur.

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  2. manika27 17 février 2020 à 14 h 59 min Reply

    Pas entendu parlé non plus interessant !

    Aimé par 1 personne

  3. regardscritiquesho22 18 février 2020 à 9 h 07 min Reply

    « La Fille au bracelet » de Stéphane Demoustier…
    Un thriller, un polar -comme vous voulez- époustouflant!
    Au début, on est très vite déçu, nous voilà à nouveau dans le drame judiciaire et on se dit qu’on a vu et revu tout cela dans les grands chefs-d’œuvre du cinéma américain et que, bon, ça va, on connaît… Et puis, très vite, dès le début, on est pris par le film et ce jusqu’au dernier plan, grâce au scénario, grâce aux acteurs et, aussi et surtout, grâce à ce que le film nous dit sur notre société.
    Commençons par les acteurs: Roschdy Zem, Chiara Mastroianni, comme d’habitude, excellents! La classe même, dans des personnages pourtant pas faciles, complexes, tout en nuances: un vrai régal! Et que dire alors du personnage central, Melissa Guers, dont cela semble être le premier rôle majeur? Elle est tout simplement géniale, totalement en phase avec le personnage, très troublant, de l’accusée. Anaïs Demoustier par contre n’est absolument pas crédible dans le rôle de l’avocat général. J’admets que le personnage est très chargé, mais, tout de même, elle est vraiment à côté de ses pompes, surtout si l’on compare avec l’avocate de l’accusée, interprétée par Annie Mercier. Franchement elle ne fait pas le poids et c’est un peu dommage…
    Heureusement il y a un scénario brillant, extrêmement subtil et intelligent. Tous les éléments sont là pour appuyer la culpabilité évidente de Lise, mais tous les éléments sont aussi là pour admettre évidemment l’innocence de la jeune fille. Et, de ce point de vue, le film est passionnant. Ce n’est pas révéler la fin du film que de dire qu’elle est ouverte, parce qu’il me semble que l’intérêt du film n’est pas là, ou, du moins que ce n’est pas l’intérêt principal.
    L’intérêt essentiel du film, me semble-t-il, c’est ce qu’il dit de notre société actuelle: les relations parents enfants, la libération sexuelle, et, évidemment, évidemment, les réseaux sociaux, qui ont bouleversé les relations humaines. Là, le film est tout aussi passionnant, car, de fil en aiguille, les personnages sont approfondis, autant les parents, ravagés par cette histoire et qui découvrent la personnalité de leur fille que le monde des adolescents. En outre, les réseaux sociaux sont analysés et, implicitement, condamnés par les horreurs qu’ils permettent.
    Bref, un film très riche, rondement mené, parfaitement maîtrisé dans sa mise en scène, et qui renouvelle d’une manière magistrale et étonnante le genre du film de procès. Un film à ne pas manquer, pour toutes ces raisons.

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    • mhf le blog 20 février 2020 à 22 h 10 min Reply

      Je l’ai trouvé très classique comme film de procès (même si je ne suis pas spécialiste !)

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      • regardscritiquesho22 21 février 2020 à 14 h 51 min

        C’est vrai si l’on pense à certains chefs-d’oeuvre américains, mais l’originalité du film réside dans le fait qu’aucune réponse n’est imposée à la fin du film, et que chaque personnage évolue ou se situe par rapport à ce problème de culpabilité ou pas.

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